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Repartir du réel. Economie : la parole aux classes moyennes !
Crevoisier Louis de ; Veillon Paul-Armand
L'OBSERVATOIRE
21,00 €
Épuisé
EAN :9791032933985
Deux hauts fonctionnaires remettent la science économique au service des préoccupations concrètes des classes moyennes en partant du grand débat national et des cahiers de doléances. Dans un paysage politique polarisé où les extrêmes rivalisent de promesses irréalistes et où le "bloc central" n'a pas réussi à rassembler, cet ouvrage offre une bouffée d'air frais. Coécrit par deux hauts fonctionnaires, il renoue avec une ambition : mettre la science économique au service des préoccupations concrètes des classes moyennes. Trouver un travail qui paie, accéder à la propriété, se déplacer sans se ruiner, manger sain à prix abordable... Sur tous ces sujets et bien d'autres, les auteurs avancent des solutions pragmatiques, chiffrées et réalistes, nourries des dernières avancées de la recherche économique comme des attentes exprimées par les citoyens lors du grand débat national et dans les cahiers de doléances. Leur objectif : réactualiser la triple promesse des Trente Glorieuses - sécurité économique, préservation de leur mode de vie, ascension sociale - en l'adaptant aux grands défis de notre temps, des transitions écologique et numérique aux fractures territoriales. Loin des postures et des dogmes, une contribution essentielle au débat public, pour réconcilier (enfin) les politiques économiques avec les aspirations des Français.
L'année 2017 aura été marquée par une réforme sans précédent en droit du travail. Opérée par cinq ordonnances du 22 septembre 2017, auxquelles il faut ajouter de nombreux décrets d'application, une ordonnance rectificative et une loi de ratification, cette réforme, dite "réforme du Code du travail" ou "loi travail Il" bouleverse le quotidien des entreprises et de leurs conseils, avocats comme experts comptables, depuis quelques mois. Pour accompagner ces changements profonds, l'édition 2018 du Mémento social, mise à jour au 1er février, intègre l'ensemble des nouvelles règles en les resituant dans leur contexte légal et jurisprudentiel : motivation et notification du licenciement, rupture conventionnelle collective, nouveau congé de mobilité, compte personnel de prévention, nouvelles modalités de négociation, primauté de l'accord d'entreprise, création du comité social et économique, etc. Au-delà d'un éclairage indispensable sur ces évolutions, l'ouvrage apporte, au fil de 65 rubriques thématiques, des réponses fiables et opérationnelles à toutes les problématiques du droit du travail et de la sécurité sociale auxquelles sont confrontés les praticiens. Cette édition s'accompagne d'un cahier central faisant état des principales nouveautés intégrées dans l'ouvrage, ainsi que d'une version numérique (pour web, tablette et mobile), qui permet au lecteur d'accéder en quelques clics au Mémento actualisé en continu et réécrit par la rédaction des Editions Francis Lefebvre pour tenir compte de l'actualité.
Que sait-on aujourd'hui du rôle joué par la main-d'œuvre immigrante dans les économies européennes ? Cet ouvrage aborde la question sous un angle novateur, celui des phénomènes de qualification/déqualification qui résultent du passage - caractéristique des migrations - d'un contexte professionnel et socioculturel à un autre. L'impact professionnel d'une migration peut être positif, négatif ou neutre. En particulier, la situation d'immigrant est susceptible de doter un individu de compétences "spécifiques", introuvables chez les autochtones. L'analyse montre notamment que la migration opère, sous certaines conditions, une redistribution entre les domaines culturel et professionnel, conférant une utilité économique à des compétences culturelles (savoir-être spécifiques, compétences linguistiques, etc.). Mobilisant une méthodologie originale, les auteurs accordent un rôle central au processus d'adaptation entre l'immigrant et son nouveau contexte de travail. C'est ce processus qui conditionne la valorisation des compétences professionnelles. Explorant ces phénomènes, les auteurs - sociologues et économistes - posent quelques jalons théoriques et proposent des pistes originales pour expliquer le lien entre migration et compétences professionnelles. Dans leur conclusion, ils esquissent finalement des pistes de réflexion susceptibles d'être prises en compte dans le cadre de la réforme des politiques migratoires.
Pour vous permettre d'aborder sereinement cette réforme qui modifie en profondeur le droit du travail, cet ouvrage analyse point par point les nouvelles mesures. Contrat de travail, conditions de travail, dialogue social... Tout y est passé au crible ! Des tableaux de synthèse AVANT / APRES la réforme et de nombreux exemples pour une mise en application facile !
Depuis une vingtaine d'années, on commence à mieux connaître en France la vie et l'oeuvre de Victor Klemperer, ce philologue juif allemand qui a décrypté la langue du Troisième Reich et lui a miraculeusement survécu. Ses carnets, dans lesquels il a consigné pendant plus d'une décennie les distorsions que les nazis faisaient subir à la langue allemande, sont devenus un document incontournable pour saisir ce qu'est le totalitarisme. L'expérience singulière et tragique de cet homme qui a trouvé son salut dans l'étude obsessionnelle de l'idiome nazi est ici le point de départ d'une réflexion sur la situation actuelle du langage. Pour peu qu'on l'écoute vraiment, la langue dit toujours la vérité d'une époque. A travers ses transformations, dans la confusion des sentiments et l'ambiguïté? des mots, s'imposent certaines idées et représentations qu'on a longtemps qualifiées d'idéologie avant que ce terme ne tombe en disgrâce. Cet ouvrage collectif entreprend de montrer les modalités suivant lesquelles l'idéologie se déploie aujourd'hui, en croisant l'approche linguistique héritée de Klemperer, la tradition critique en sciences sociales qui a su historiquement la conceptualiser, et une problématisation des systèmes techniques qui permet d'analyser l'automatisation du langage. Faire de Klemperer notre contemporain, c'est nous confronter au discours publicitaire et aux algorithmes du web mondialisé en nous armant du principe d'exactitude qui guidait l'écriture de son journal intime. Observer froidement ce que la langue subit, pour avoir une chance de lui rendre sa richesse, sa polysémie et sa force poétique.
Résumé : "Et toutes ces belles idées sur la liberté, elles sont appliquées quelque part ? - Ensemble, non. Mais par petits bouts, oui. Enfin, je crois. - Hé bien, tu n'as qu'à aller voir." C'est ainsi que je fus arraché à la torpeur de ma bibliothèque. Depuis lors, je voyage à travers le monde avec une ambition simple : étudier les thèmes de philosophie politique qui me sont chers là où ils sont mis en oeuvre. Faire apparaître derrière les concepts des histoires, des visages. Pour comprendre la tolérance religieuse, j'ai parcouru le Kerala, en Inde, où les grands monothéismes coexistent depuis la nuit des temps. Pour me faire une opinion sur le libre-échange, j'ai suivi dans son quotidien le directeur de l'Organisation mondiale du commerce. Pour tester la libéralisation des drogues, j'ai côtoyé les entrepreneurs de la marijuana au Colorado. Pour mieux saisir les enjeux du revenu universel, j'ai enquêté dans les villages brésiliens où il est expérimenté. Pour apprécier la réalité du micro-crédit, j'ai sillonné les bidonvilles de Lima. Et pour m'assurer des vertus de la liberté, j'ai rencontré ceux qui en sont privés, dans les "prisons ouvertes" finlandaises. Chemin faisant, j'ai perdu certains préjugés, découvert de nouvelles idées, croisé des auteurs insoupçonnés. Et j'ai acquis une conviction : les problèmes posés par la liberté se résolvent par... davantage de liberté. G.K.
Qu'elles soient joyeuses ou tragiques, visibles ou non, les ruptures rythment notre existence, nous transforment, nous remettent profondément en question. Comment conjuguer ces « bifurcations » de nos vies que sont les ruptures avec l'idée de notre identité, une et constante ? Nous révèlent-elles la multiplicité de nos identités possibles, ou le fait que nous nous affirmions progressivement, au fur et à mesure de ces « accidents » de la vie ? Nous épurent-elles ou nous démolissent-elles ? Pour la philosophe Claire Marin, la définition de notre être est tout autant dans nos sorties de route que dans nos lignes droites, dans les accrocs au contrat que dans le contrat lui-même. Naissances ou deuils, séparation ou nouvel amour, besoins d'ailleurs : nos oscillations, nos vacillements fragilisent nos représentations, ébranlent nos certitudes, certes. Mais ils soulignent aussi fondamentalement la place de l'imprévisible, et questionnent notre capacité à supporter l'incertitude, à composer avec la catastrophe et, en les surmontant, à parfois démarrer une nouvelle vie.
?L'émerveillement procuré par la Nature est le chaînon manquant à nos vies. La protéger et la réintroduire dans notre quotidien, une priorité pour notre avenir... et notre bonheur ! Pour la journaliste Fanny Agostini et le chercheur Henri Landes, fervents amoureux et défenseurs de la Nature, il n'y a que des bénéfices à insérer plus de Nature dans notre quotidien. Dénonçant l'opposition entre la ville et la campagne, s'appuyant sur des témoignages de personnes qui vivent à contre-courant et dont les modes de vie inspireront le lecteur, ils nous encouragent à réévaluer notre perception de la richesse car, demain, nous serons récompensés davantage pour ce que nous préservons et faisons fructifier, que par ce que nous produisons tout en détruisant. Les auteurs questionnent aussi nos priorités concernant l'alimentation, l'éducation et les médias, démontrant encore une fois que, si on place l'amour de la Nature au centre, les solutions pour mieux vivre... coulent de source !
Chaque année, des tueries de masse plongent les Etats-Unis dans l'horreur. Et pourtant, la liberté d'être armé est un droit fondamental, reposant sur le sacro-saint deuxième amendement à la Constitution, que soutiennent une majorité d'Américains : la puissante National Rifle Association, de paisibles mères de famille, les chasseurs, les tireurs sportifs, toutes celles et ceux qui veulent se défendre contre d'éventuelles agressions, qui n'ont confiance ni dans leurs polices ni dans les institutions fédérales. Ce que contestent, avec de solides arguments, les partisans du contrôle des armes. Le débat divise le pays, au même titre que l'avortement, la peine de mort et l'immigration. Il tient une place encore plus importante que l'opposition entre démocrates et républicains. Il suscite la controverse dans le monde religieux, universitaire, politique. En un mot, il nous plonge au coeur de la culture américaine, si proche et si différente de la nôtre.