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Ne pas dépasser la ligne ! Fabrique des identités et contrôle du mouvement dans les lieux de transit
Cresswell Tim ; Lemarchand Mikaël ; Lay Géraldine
LOCO
22,00 €
Épuisé
EAN :9782919507412
Nous nous déplaçons souvent. Ces déplacements constituent une expérience importante de notre existence. Que nous soyons migrant, voyageur ultra-premium ou navetteur, percevons nous combien nos expériences de déplacement sont hétérogènes ? Et savons-nous pourquoi et comment elles sont produites et organisées ? Cet ouvrage présente pour la première fois en France les travaux du théoricien majeur de la mobilité : Tim Cresswell. Ses thèses sont confrontées à la connaissance intime du fonctionnement d'Eurostar de Mikaël Lemarchand et éclairées par le regard humaniste de la photographeGéraldine Lay. Les auteurs nous font découvrir comment l'Union européenne, l'espace Schengen et les politiques commerciales des opérateurs de transport fabriquent des expériences du mouvement différentes à travers l'exemple de deux des plus grands carrefours de la mobilité en Europe : l'aéroport de Schiphol à Amsterdam et la Gare du Nord à Paris. On comprend que nos mobilités sont bien plus que le simple déplacement d'un point A à un point B et engagent des questions politiques et sociales essentielles sur le partage d'un monde commun. Cet ouvrage est construit autour de la question de la mobilité analysée comme production sociale du mouvement. Une analyse que Tim Cresswell a notamment développée dans un livre inédit en France, On the Move. A partir de la traduction d'un de ses chapitres, consacré spécifiquement à l'aéroport Schiphol, et d'une introduction inédite à sa pensée, Tim Cresswell ouvre un champ de réflexion encore inexploré en France et nous invite à penser la mobilité comme une combinaison du mouvement physique, de sa signification et de l'expérience que l'on en fait. Cette grille de lecture révèle la mobilité comme une ressource inégalement partagée, au coeur de la production des (et de la résistance aux) hiérarchies sociales. .
En 1968, un quart de la population active de l'archipel des Iles de la Madeleine, dans le golfe Saint-Laurent au Québec, pratique la pêche côtière du hareng, du homard, du maquereau, de la morue et la chasse des jeunes phoques sur la banquise. Quels sont les systèmes techniques, sociaux et économiques qui régissent, en 1968, cette communauté ? Et quelle fut l'évolution, au long des siècles, de cette société de pêcheurs, qui "d'engagés" au XVIIIe siècle deviennent, peu à peu pour la plupart, "indépendants", mais demeurent soumis aux contraintes économiques de transformation et commercialisation du poisson. L'un des éléments de cette évolution est la fonction particulière des techniques de pêches, qui deviennent une courroie de transmission du maintien des rapports sociaux de dépendance entre "marchands" et pêcheurs. Si cette culture maritime, qui marque et différencie la communauté madelinote des communautés acadiennes continentales, disparait peu à peu, c'est qu'elle est un des représentants de la vie passée et que les différentes pêches côtières et la chasse des phoques occupent différemment de nos jours, et les mains et les esprits de la communauté madelinote.
LA METHODE LUDIQUE ET EFFICACE POUR DESSINER A LA PERFECTION LES VISAGES DE VOS PERSONNAGES ! Yeux, nez, bouche, forme et expression du visage, coiffure... Laissez-vous guider pour dessiner comme un véritable mangaka ! Des tutos pas à pas et une cinquantaine d'exercices pour vous entraîner. Débutant ou expérimenté, ce livre est idéal pour vous perfectionner et sublimer vos créations. En bonus : Chibis 14 formes de visage 4 expressions faciales différentes 4 coiffures pour homme et femme
Un hiver d oise se présente en trois séries photographiques distinctes, trois propositions pour tenter de répondre à une idée du territoire. L ouvrage s ouvre, sans autre préambule, par la série de grands paysages, comme un travelling. Une deuxième série, plus intimiste: portraits, nus et natures mortes se répondent pour interroger la représentation même. La troisième et dernière partie reprend jusqu à la fin du livre l idée d un travelling, dans un paysage urbain cette fois.
Mioveni est une ville en Roumanie située entre Bucarest et les Carpathes. Après la chute du communisme, la ville a pu survivre grâce à l'industrie automobile. Tous les habitants vivent aujourd'hui au rythme de l'usine. Pendant près de trois ans, la photographe Anne Leroy et la journaliste Julia Beurq ont accompagné le quotidien des habitants de Mioveni rapportant images et récits plongeant le lecteur dans l'intimité d'une vie ouvrière. L'enquête est un marqueur de leurs approches photographique et journalistique. Elles privilégient l'expérience du terrain au long cours. A Mioveni en Roumanie, avec empathie, elles se sont approchées au plus près des personnes et de leurs histoires. Cet ouvrage restitue leur immersion sur le terrain dans cette ville ouvrière qui, avec le rachat de Dacia par Renault il y a quinze ans, semble avoir échappé au sort des autres cités mono-industrielles tombées en ruine après la chute du communisme. Les résultats de leurs recherches autour du rapport entre le texte et l'image se déploient au fil du livre, entre perméabilité et complémentarité, sans jamais être ni illustratif ni redondant.
Kinderszenen laisse entrapercevoir l'intimité d'enfants autistes, leur manière d'appréhender l'espace et le monde. Il dresse un portrait d'enfants dit "autistes" dans la parenthèse de leurs vacances à la campagne. Loin de la violence des murs, cet ouvrage est un voyage onirique et mystérieux, parfois naïf, qui vous laisse découvrir l'énigme de ces "gamins-là" . En 2012, Lionel Jusseret a commencé à photographier des enfants autistes après deux ans passés comme éducateur à l'association J'interviendrais qui offre aux enfants autistes profonds la possibilité de vivre des vacances en collectivité dans différentes maisons de campagne. Il a fallu sept ans à Lionel Jusseret pour rassembler ces portraits, car l'épuisement physique et psychologique que générait un tel accompagnement ne lui permettait pas de travailler plus de deux semaines consécutives. "Les rencontres avec les enfants, non-verbales pour la plupart, c'était d'une puissance innommable. J'ai eu le sentiment d'entreprendre un réel voyage en territoire étranger. J'aimais bien dire que j'allais en Autistan, en référence à Josef Schovanec Ou tout du moins, en bordure d'Autistan". Dans ce travail, il donne à voir l'autisme. Non, les autistes. Il s'explique. "Selon un de mes collègues, on ne peut pas parler de l'autisme. Je veux dire, en tant que sujet. Simplement parce qu'on n'en sait pas grand chose et que ça reste très vaste. Le mot autisme, ça veut tout et rien dire à la fois. C'est donc difficile d'en parler. Au mieux, on peut raconter des histoires d'autistes. La nuance est très importante". L'ouvrage reprend le découpage et les titres des 13 chapitres de Kinderszenen, la célèbre oeuvre pour piano de Robert Schumann qui disait qu'elle avait été conçue par un "grand enfant" comme "souvenir pour des personnes qui ont grandi" .
Résumé : " RE-Inventaire : entre photographie descriptive et photographie artistique : un croisement des regards sur le patrimoine. " Au-delà de leur architecture et de leur forte emprise dans le territoire, les lycées sont des lieux de vie essentiels pour ceux qui les fréquentent, les lycéens d'abord mais aussi les enseignants et tous les personnels nécessaires à leur bon fonctionnement. Peut-on encore inventorier et rendre compte de ce lieu de vie, d'apprentissages formels ou informels, ce lieu de confrontation, de parades, d'individuation, de socialisation, de frayage, ce lieu d'imprégnation en le réduisant à l'analyse formelle de son architecture ? Que regarde t-on ? que voit-on ? Sans pour autant répondre à l'ensemble de ces questions, le dialogue tissé entre les chercheurs et les photographes, permet de questionner les contours de ce qu'est un équipement public : des salles de classe vides aux portraits des lycéens ou personnels d'entretien, des ateliers de carrosserie aux bibliothèques patrimoniales, des couloirs aux parcs arborés... L'Inventaire photographique permet de révéler, d'incarner la grande diversité des objets qui se trouvent derrière des façades de tous styles architecturaux : équipements sportifs, piscines, stades, équipements culturels, collections d'art, de sciences, cabinet de curiosités, sculptures, fresques, vitraux, installation d'art contemporain, internat, salle d'exposition, jardins, bois, forêts, atelier de mécanique, salon de coiffure...