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Changement dans les organisations. Tome 1, Stratégies, processus et performances
Crescenzo Jean-Claude de ; Flores Jean-Louis ; Gir
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782747592314
Les articles qui constituent le présent volume sont issus de la revue les Cahiers du Changement éditée par l'Institut de Recherche sur le Changement dans les Organisations (IRCO). Placée au carrefour des disciplines scientifiques et des modes d'intervention, les Cahiers du Changement se sont d'emblée voulus comme un lieu de débat critique sur les organisations du travail, les modes de management, les modes de gestion, ce débat continuant de s'imposer dans une période où les organisations et ceux qui contribuent à leur animation et à leur développement vivent des bouleversements sans précédents. Il s'agissait de confronter des points de vue et des pratiques, d'inviter les contributeurs à réfléchir sur une donnée souvent questionnée, d'autant qu'elle se présente comme incertaine. Pour les chercheurs s'agit-il d'une problématique, d'un champ, d'une notion, d'une théorie? Comment les consultants peuvent-ils intervenir dans un domaine sans en questionner la finalité? Et pour les acteurs sociaux souvent placés au premier plan, quel impact et quelle réalité des vécus? Les articles que nous présentons aujourd'hui ont été rédigés entre 1997 et 2002 et font l'objet d'un recueil en deux volumes. Ce 1er volume insiste tout particulièrement sur les conditions à mettre en ?uvre en terme de processus pour obtenir la performance recherchée au travers du projet de changement.
Oh Mina est de ces femmes à qui tout semble sourire. Animatrice d'un talk-show, autrice à succès, elle porte ses quarante ans avec une grâce travaillée et partage un appartement luxueux à Gangnam avec l'homme qu'elle aime. Mais à mesure que l'on remonte le fil de sa vie, des tragédies inexpliquées frappent ses proches. Peu à peu, les tensions s'accumulent, les certitudes vacillent : quel est ce fléau qui poursuit Oh Mina, icône de la féminité accomplie dans la Corée d'aujourd'hui ?
Les textes de ce carnet puisent leur origine dans les photographies d'un Séoul oublié. C'est la nostalgie paradoxale d'un pays et d'une époque inconnus, sinon par engagement intellectuel envers les laissés-pour-compte de la modernité, qui donne corps à la rêverie spéculative de l'écrivain en mal de traces. C'est dans l'objectif de Kim Ki-chan, Choe Se-hui, Ma Dong-uk et autres anonymes que y sont renfermés les possibles de la mémoire, livrés á l'infini du texte. Dans ce carnet de voyage imaginaire, Jean-Claude de Crescenzo compose une ode à la culture populaire, à la vie dissimulée derrière les murs de Séoul, la Ville spéciale, et aux solidarités anciennes. Ce livre est une invitation à explorer la Corée feutrée des années 1980-1990, golmok golmok, par les petites ruelles.
Kim Apple ; Kim Hye-gyeong ; Crescenzo Jean-Claude
Mina, Minho et Sujeong, les trois lycéens de ce roman font partie de la nouvelle génération Gangnam Style. Après le suicide de sa meilleure amie, la vie de Mina bascule. Dans sa chute, elle entraîne Sujeong, son autre amie. Freinée dans des ambitions qu'elle pense légitimes, cette dernière va se venger de la plus horrible des manières. Une vengeance à plonger le lecteur dans la stupeur. Avec Mina, nous entrons dans le royaume de la jeunesse dorée de Séoul, une jeunesse surtout soucieuse de jouir sans entrave, qui n'a ni désillusion, ni scrupule, ni traumatisme. Impassible devant la souffrance des autres (ou des animaux) et certaine de son destin protégé, elle est fière d'appartenir à une élite abrutie parle maintien de son statut social.
Pourquoi les femmes coréennes mettent-elles leur main devant la bouche quand elles rient ? Pourquoi font-ils durer les au revoir ? Pourquoi les Coréens aspirent-ils à grand bruit les nouilles quand ils mangent ? Pourquoi les Coréens appellent-ils une serveuse de restaurant " Tatie " ? La Corée fait parler d'elle, mais on évoque plus rarement les Coréens. Qui sont-ils, dans leur quotidien ? Que racontent leurs gestes, leurs habitudes, leur manière d'être au monde ? A travers une série de questions étonnantes et souvent inattendues, Jean-Claude de Crescenzo, nous invite à découvrir les mille et une facettes de la vie en Corée. Fort de plus de vingt-cinq ans d'immersion dans la culture coréenne, il éclaire avec précision et tendresse les pratiques ordinaires, les valeurs profondes et les subtilités du vivre-ensemble qui façonnent la société coréenne. Etonnants Coréens ! est un voyage sensible et documenté dans la société coréenne, celle des maisons, des hôpitaux, des restaurants, et des petits gestes de tous les jours. Accueilli avec enthousiasme en Corée, où il a figuré parmi les best-sellers dès sa publication, ce livre a offert aux lecteurs un regard affectueux sur des pratiques devenues si familières.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.