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Une famille en exil
Crémieu-Petit Catherine
BAUDELAIRE
21,60 €
Épuisé
EAN :9791020356499
Ce témoignage aborde le sujet de l'intégration de la communauté juive du sud-est de la France, remarquée par son ascension dans les sphères économique, sociale, médicale, politique et juridique. La montée de l'antisémitisme (pendant l'affaire Dreyfus) et de l'hitlérisme ne parvient pas à entraver son intégration et ascension, y compris dans les domaines littéraires et artistiques. Plus tard, la rencontre malheureuse de la fille de la narratrice avec un pervers narcissique ne fait pas faiblir sa lutte pour la recherche du bonheur, alors que cet époux détestable lui dérobe sa thèse et la fait sienne. Il lui enlève ses enfants, se faisant entretenir pendant quinze ans et au-delà. Découvrez sans plus attendre le récit de vie de Catherine Crémieu-Petit, qui inspire admiration, respect, dignité et considération.
Histoire des mentalités, le premier volume, La guerre, oui ou non, brosse le tableau d'une opinion publique divisée devant l'Allemagne nazie et évoque les incertitudes d'une nation anémiée physiquement et moralement. Mal remise de la saignée de la Grande Guerre, affaiblie par des années de médiocre politique, écartelée entre la crainte du communisme et la tentation fasciste, rongée par la xénophobie et l'antisémitisme, la France se réfugie dans l'attentisme pour se lancer finalement au combat, à l'avant-garde des démocraties, à travers l'épreuve douteuse de la "drôle de guerre". A travers une étude novatrice de l'histoire industrielle et militaire, le second volume rappelle que le sort du pays dépendait largement des Ouvriers et soldats. Qui incriminer si, en 1940, l'armement était incomplet, l'aviation insuffisante, la mécanisation manquée, la stratégie et la tactique inadaptées et le moral incertain ? L'auteur met en lumière le formidable effort de guerre entrepris à partir de septembre 1939 par le ministre de l'Armement Raoul Dautry, comme il montre, des Ardennes à la mer, le sursaut final des combattants de mai-juin 1940. Mais dans les deux cas, trop tard. L'histoire n'attend pas...
Depuis 2014, un nouveau concours commun est organisé par les Instituts d'études politiques de province. Il permet aux étudiants titulaires d'un bac+1 validé ou en cours de validation de tenter d'intégrer un IEP. L'épreuve phare de ce concours, comme pour le concours commun classique, est l'épreuve de "questions contemporaines". Pour l'année 2016, les thèmes choisis sont "les migrations" et "l'entreprise". Cette épreuve difficile mobilise des savoirs variés et fait appel à des connaissances puisées dans l'actualité, la philosophie, la littérature, l'histoire, la géographie, et l'ensemble des domaines de la connaissance humaine. Ce manuel vous accompagne dans une préparation aux deux thèmes en proposant : une étude approfondie des notions clés se rapportant aux thèmes des migrations et de l'entreprise ; une méthodologie complète avec des exemples de dissertations ; des corpus de textes pour aider à la réflexion et préparer à l'argumentation ; des références bibliographiques variées. Le jour du concours, les sujets pourront porter sur un seul thème ou sur les deux. Cet ouvrage permet une préparation complète afin de maximiser votre réussite à l'épreuve.
Résumé : 14 femmes : Aïssata A., Sihem Bensedrine, Vera Chirwa, Christine C., Angela Davis, Viviana Diaz, Asma Jahangir, Eliza Moussaeva, Ita Fatia Nadia, Arundhati Roy, Ngowang Sangdrol, Leïla Shahid, Sofia Y. et Leyla Zana, disent ici leur combat pour la liberté. Elles ont été de toutes les luttes, de la peine de mort aux mutilations génitales, des crimes d'honneur aux crimes de guerre. Qu'elles soient originaires de Tunisie, du Malawi, de France, des États-Unis, du Chili, du Pakistan... ces femmes sont exemplaires parce qu'elles ont refusé d'être des victimes et choisi de dire non. Bâillonnées, emprisonnées, mutilées, battues, ou encore menacées, elles ont résisté, souvent la peur au ventre, et continuent encore aujourd'hui à lutter au nom de la liberté. Aurine Crémieu et Hélène Jullien, journalistes et membres d'Amnesty International, les ont rencontrées. Elles nous les font découvrir à travers des portraits justes où la parole de chacune a un goût de force et de liberté.
Georges Boris, conseiller de grands aussi dissemblables que furent Léon Blum, de Gaulle puis Mendès France, a eu un rôle déterminant pendant trente ans, de 1930 à 1960, presque exclusivement dans les coulisses de la République. Si l'historien l'y rencontre à chaque pas, bien peu sont ceux qui s'en souviennent. C'est à faire sortir de l'ombre où s'est volontairement tenue cette figure éminente que s'emploie Jean-Louis Crémieux-Brilhac, avec la précision et le talent qu'on lui connaît depuis Les Français de l'an 40. Observateur de son temps, économiste prémonitoire découvreur de Keynes et contempteur des apôtres du laisser-faire, socialiste devenu le directeur du cabinet de Léon Blum où il eut à subir, comme bien d'autres "juifs d'État", des campagnes infâmes, investi ensuite de la confiance de De Gaulle dans les jours les plus sombres, militant pur et dur de la France Libre et copilote de "l'insurrection nationale" dans une Angleterre base d'appui des résistances européennes, Georges Boris allait être enfin et jusqu'à sa mort l'alter ego de Pierre Mendès France dans sa tentative pour infuser un sang neuf à la Ive République. À travers le récit de ce parcours politique dont il a été témoin dans la France Libre, Jean-Louis Crémieux-Brilhac raconte ici autrement, de l'intérieur, ces années tumultueuses de l'histoire nationale, jetant une lumière neuve sur nombre de ses aspects connus ou obscurs et qui mériteraient de nourrir la réflexion de nos contemporains.
Shanice Ellington nous livre ses pensées et des vérités dans cet essai un brin philosophique et avant-gardiste. Ce livre n'a qu'un seul mot d'ordre : aider autrui. Comme la littérature peut sauver des vies et guérir les âmes, alors pourquoi ne pas l'utiliser à bon escient ? S'aider soi-même, aider l'autre et la société, sont les principaux sujets traités par l'auteur. Force est de constater que certaines personnes se retrouvent comme enchaînées, tiraillées de tous les côtés dans certaines situations pénibles que la vie réserve parfois. Au fil des pages de Vérité partagée ou pas, l'auteur nous conte son histoire de façon indirecte et nous invite à partager ou non ses vérités, afin de nous aider à remédier à ces situations. C'est tout l'intérêt de cet ouvrage autour duquel nous apprenons qu'"avec de l'espoir et de la volonté, on peut tout rendre certain".
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Chouchou, tu sais danser ? Chouchou, ici tu vas te faire beaucoup d'argent car tu es très belle, ne t'inquiète pas, c'est pas compliqué, le but est que tu puisses t'asseoir avec un client et qu'il te paie du champagne, plus tu bois de champagne et plus tu auras de l'argent, tu lui tiens compagnie le plus longtemps possible qu'il n'ait pas envie de partir et quand le DJ t'appelle avec la sono, tu montes sur scène, tu danses habillée ensuite après 5 minutes, tu commences à te déshabiller, il faut que tu te retrouves en string sur la scène, on ouvre dans 15 minutes, les filles sont à l'étage, elles se changent. Ce soir, je te les présente, ensuite tu restes près de moi durant une heure, tu vois comment cela se passe et si cela te plaît demain à 19h30, tu commences. "