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Entreprise, management et territoire. Le management des implantations territoriales à l'ère de l'ent
Crague Gilles
HERMANN
42,65 €
Épuisé
EAN :9782705673130
Au cours de leur développement, les firmes sont amenées à "s?implanter", c?est-à-dire à créer un ou plusieurs lieux géographiques dédiés à toute leur activité ou une partie de celle-ci. Les économistes rendent classiquement compte de ce phénomène d?"implantation" en décrivant et en analysant la façon dont les entreprises prennent (ou devraient prendre) des décisions d?implantation. Ce processus décisionnel aboutit à la création d?un site d?entreprise. Ces sites, une fois créés, ont à gérer une double inscription, d?une part, dans une communauté locale (une ville, une région, un territoire) et, d?autre part, dans une organisation économique globale (un groupe, un réseau global de production). Cette double inscription pose un problème de gestion inédit pour les gestionnaires de site comme pour la haute direction. Étonnamment, ce problème de gestion des implantations est peu abordé par les sciences de gestion, alors qu?il s?est intensifié (pour les gestionnaires) avec la mondialisation de l?économie. Le présent ouvrage vise à combler cette lacune. Il examine en particulier les solutions organisationnelles qui sont mises en place par les firmes pour y remédier.
Un guide pratique et pédagogique pour maîtriser tous les aspects de l'acoustique des bâtiments d'habitation. Ce nouvel ouvrage explique de manière progressive les bases et les notions fondamentales pour aborder l'acoustique de l'habitat. Il expose aussi toutes les spécificités de cet aspect du bâti, tant dans ses composantes réglementaires que normatives, et prend en compte le nouveau formalisme européen. Pour l'ensemble des thèmes développés, chacun trouvera des méthodes d'évaluation éprouvées, des exemples d'application ainsi que de nombreux schémas et dessins détaillés explicatifs. Ouvrage pratique et didactique, il permet au non spécialiste de s'initier aisément à l'acoustique, et à l'acousticien de mieux comprendre les difficultés que peuvent rencontrer ses interlocuteurs dans le cadre de leurs échanges sur les chantiers.
Face à l'urgence environnementale, la gestion des déchets urbains s'impose comme un enjeu majeur pour les collectivités locales, les citoyens et les entreprises. Cet ouvrage propose une réflexion sur la transition vers des pratiques fondées sur la prévention, la réutilisation, et la valorisation des matériaux. Il souligne le rôle essentiel des autorités publiques locales dans l'écologisation des systèmes de gestion des déchets urbains : comment intégrer ces enjeux dans les politiques publiques, redéfinir les modes de traitement et inventer de nouveaux services ? A travers l'étude d'expériences menées depuis les années 2010 qui marquent le tournant vers une gestion circulaire des déchets, les auteurs analysent l'évolution des infrastructures, les innovations des opérateurs et les dynamiques intercommunales. Destiné aux élus locaux, professionnels, chercheurs et citoyens engagés, ce livre offre une réflexion théorique nourrie d'exemples concrets pour comprendre les mutations en cours et tracer des voies vers un avenir plus durable.
Les sociétés sont devenues majoritairement urbaines. Cette situation donne aux villes une responsabilité, celle de contribuer au bien-être de ceux qui y résident, et, notamment, à leur bien-être économique. Les villes ont ainsi été amenées à intervenir pour assurer leur développement économique. Cet interventionnisme économique local a été consolidé par l'Etat qui a opéré depuis plusieurs décennies le transfert des politiques économiques vers les niveaux infranationaux de gouvernement. Deux questions simples mais cruciales se posent alors aux villes : quoi faire ? comment faire ? C'est à ces deux questions que ce Livre est consacré et auxquelles il se propose de répondre, à contre-courant des doctrines qui dominent la pensée du développement économique et de l'action publique Locale depuis deux décennies. Ces doctrines présentent les deux caractéristiques suivantes : d'une part, elles relativisent le développement industriel comme finalité de L'interventionnisme économique des villes, d'autre part, elles disqualifient l'aménagement de l'espace comme levier et moyen de cet interventionnisme. Les fonctions tertiaires supérieures, la classe créative ou la base résidentielle vaudraient mieux que l'industrie et la production. Stimuler des démarches collaboratives, promouvoir des écosystèmes d'innovation ou une nouvelle communauté politique (le "soft") seraient bien plus important que d'agir sur le foncier, l'immobilier et l'aménagement physique de l'espace (Le "hard"). Et pourtant, des expériences pratiques d'intervention économique existent, qui contreviennent aux doctrines dominantes. Ce sont quatre de ces expériences qui sont analysées dans cet ouvrage. Elles se situent aussi bien dans des métropoles (Toulouse, Grand Paris) que dans des villes moyennes (Reims, Fiers). Sont ainsi successivement développées L'histoire de l'opération Cancéropôle/Oncopole à Toulouse, celle du Campus Industriel de Recherche et d'innovation Appliquées aux Matériaux (CIRIAM récemment rebaptisé Normand'Innov) à Fiers dans le bocage normand, celle de la politique de la ville dans le quartier Croix Rouge à Reims et celle de l'opération Ivry-Confluences, à Ivry-sur-Seine dans Le Grand Paris. A chaque fois, des villes s'engagent pour développer des activités productives et industrielles nouvelles ou renouvelées. A chaque fois, il s'agit pour elles de s'opposer à certains mouvements spontanés de l'économie qui, si on laissait faire, conduiraient à l'éviction de L'industrie et de la production et/ou au développement d'autres fonctions urbaines (par exemple, du Logement). Les villes organisent pour ce faire une action collective publique-privée innovante et multi-niveaux, en articulant des ressources situées au sein mais aussi à l'extérieur du territoire. L'action sur l'espace y est centrale et comprend trois grandes fonctions : une fonction générative (stimuler une nouvelle dynamique productive), une fonction ordonnatrice (faire une place dans L'espace physique de la ville) et une fonction d'articulation (ménager la cohabitation entre activités).
La métropolisation n'est pas naturelle mais le fait de décisions privées et publiques. Les acteurs publics, opérateurs de la métropolisation, ont, à cette fin, construit un agir métropolitain, c'est-à-dire un ensemble de doctrines, de politiques publiques et d'actions opérationnelles. Cet agir métropolitain s'est adossé à des convictions sur les bienfaits de la métropolisation (création de richesse et d'emploi) et sur ses effets d'entraînement. Or, si la métropolisation a produit nombre d'effets escomptés, les métropoles sont aujourd'hui dans une situation où la métropolisation et ses bienfaits cohabitent avec des crises aggravées. Aussi, les acteurs publics engagent une bifurcation dans l'agir métropolitain. Il ne s'agit plus (ou plus seulement) de soutenir la métropolisation mais d'assurer le fonctionnement soutenable des ensembles urbains métropolisés qu'ils ont contribué à créer et dont il est désormais reconnu qu'ils constituent un problème. Ni discours critico-normatif, ni récit alternatif, l'ouvrage s'appuie sur une relecture de trente ans d'actions en faveur de la métropolisation pour examiner non pas ce qui devrait changer mais ce qui est en train de changer pour répondre aux problèmes des espaces métropolisés. Il défend que l'action publique métropolitaine, l'agir métropolitain, se (re)construisent dans et à partir des pratiques opérationnelles, rendant visibles les innovations en cours mais aussi les difficultés à surmonter pour agir. L'ouvrage explore ce moment de bifurcation en se focalisant sur les enjeux qui ont été au coeur du développement des métropoles et qui sont requestionnés : l'emploi, le cadre de vie, l'immobilier d'entreprise et le développement économique. La bifurcation qui se dessine revient à opérer un déplacement considérable de regard, d'objectifs, de pratiques planificatrices et opérationnelles, un déplacement aussi dans la qualification des activités et emplois stratégiques ou encore de ce qui fait qualité du cadre de vie.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.
Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.