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Fourmis sans ombre. Le livre du haïku
Coyaud Maurice
LIBRETTO
11,00 €
Épuisé
EAN :9782859405861
Rien de plus loin de nous que les haïkus, ces brefs poèmes sans sillage, dont la perfection est toujours effacement : poèmes du moins-dire, qui occupent peu de place, et qui occupent légèrement leur place. Inutile de leur chercher un sens, leur déroutante insignifiance s'ouvre naturellement à tous les sens. Inutile surtout de les lester de nos certitudes : leur poésie baladeuse, sans bagage, est née sur le chemin et entend y rester. Ils fleurissent sur les lèvres du flâneur qui n'attend rien, ne cherche rien, se contente d'aller, prêt à toutes les rencontres, à tous les émerveillements. Ils ne se haussent pas du col, préfèrent l'aise, le débraillé même, et trottent vers l'ineffable par les raccourcis de l'humour. Se laisser aller avec eux... Les haïkistes nippons notaient volontiers leurs petits poèmes en marge du récit de leurs randonnées, comme autant de pauses, de points de suspension. Maurice Coyaud procède comme eux. Son anthologie n'en est pas vraiment une et c'est tant mieux ; elle prend forme de promenade, de libre divagation. Emboîtant le pas aux haïkistes eux-mêmes, c'est à un voyage à travers le Japon éternel qu'il nous convie, au long d'une vingtaine de chapitres élus par son humeur (saisons, lumière, musique, bestiole, humour...), le tout entrecoupé de contes populaires d'une revigorante crudité - celle même où sait se complaire aussi le haïku. Écoutons ces voix qui nous disent que la poésie, même si elle n'est jamais que l'autre nom de l'indicible, ne loge pas au temple que l'on croit : elle suit les chemins vicinaux, dort dans les fossés et chausse les savates de tout le monde. Elle ne cherche rien (puisque chercher est l'un des meilleurs moyens de ne rien trouver), donnant secrètement raison au sage qui nous prévient narquoisement : « Quand vous regardez, contentez-vous de regarder. Si vous réfléchissez, vous mettez déjà hors de la cible. » Publié pour la première fois en 1978, constamment réédité depuis, Fourmis sans ombre fait mentir ceux qui clament que la poésie n'intéresse plus personne. Son constant succès, il n'est pas trop tôt pour le dire, est celui d'un futur classique. Passage en collection « Libretto » d'un livre de poésie qui n'a jamais cessé d'être un succès en librairie... et que Roland Barthes considérait comme le meilleur guide possible du Japon éternel.
Ce florilège de mythes, de contes et de légendes permet de pénétrer dans l'univers poétique de l'Empire du Soleil Levant. Les uns nous traitent de sujets fondamentaux telles que l'origine du Japon et de ses dieux, des temples et des fêtes, tandis que d'autres s'intéressent aux questions plus futiles: pourquoi la langouste est pliée en deux, la méduse est molle et la tortue a des marques. A la fin du livre, dans la postface, l'auteur cherche à répondre à la question que se poseront nombre de lecteurs: quelle est la spécificité du conte japonais. La presse a salué les trois premières éditions vite épuisée en quelques mois: "Un petit bijou", "Un beau livre", "Une introduction colorée à la culture populaire japonaise".
Résumé : Les vers classiques réguliers chinois, choisis depuis le VIIe siècle avant J.-C. jusqu'au XIIe siècle après, pour cette anthologie, ont quatre, cinq, six ou sept pieds. On a ainsi le principe d'organisation de quatre chapitres. Un cinquième chapitre concerne les mètres irréguliers. La principale originalité de ce recueil est, d'abord, qu'il fournit la transcription des textes choisis. Un lecteur, qui voudrait faire un petit effort, serait donc en mesure de " lire " à haute voix l'original, ou du moins, de mieux pouvoir s'y référer, et de consulter un dictionnaire sans trop y perdre de temps. Deuxième originalité : l'auteur du recueil a jugé amusant de confronter la poésie chinoise à la française, et parfois à la poésie latine. Les références qu'il propose sont tout à fait subjectives, faites pour provoquer, émoustiller le lecteur, et l'inviter à trouver de lui-même les points de ressemblance ou de différence avec la poésie qui lui est plus familière. Une dernière annexe a pour but de dérider le lecteur sourcilleux et austère, que certains poètes Tang, assez sévères, auraient renfrogné.
En 1734, l'introducteur en France du style picaresque espagnol, avec Gil Blas de Santillane, inventa l'un des premiers romans de piraterie. Son héros, Beauchesne, vient de la Nouvelle-France (aujourd'hui Québec), ce qui n'est pas banal. Enlevé tout jeune par des Iroquois, il se fait flibustier. Ce qui est encore mieux. Son destin croise celui d'une aventurière, Marguerite Duclos, future reine des Hurons. Ce qui est parfait. Plutôt que de reprendre les moeurs de ses parents, Beauchesne s'associe à une bande d'Algonquins, prête main-forte aux Français à Québec, croise un temps le long des côtes de la Jamaïque... des aventures qui se déroulent à un rythme endiablé.
Suite et fin du mythique récit autobiographique, véritable épopée moderne, de l'officier T.E. Lawrence au Moyen-Orient. Le récit donnera lieu à l'un des plus grands chefs-d'?uvre de l'histoire du cinéma : Lawrence d'Arabie réalisé par David Lean. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte. Cette édition est la seule à proposer le texte dans son intégralité.4e de couverture : Suite et fin du mythique récit autobiographique, véritable épopée moderne, de l'officier T.E. Lawrence au Moyen-Orient. Le récit donnera lieu à l'un des plus grands chefs-d'?uvre de l'histoire du cinéma : Lawrence d'Arabie réalisé par David Lean. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte. Cette édition est la seule à proposer le texte dans son intégralité.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset
Résumé : En printemps 1792, profitant d'une brève période de paix, l'Amirauté envoie le capitaine Bolitho, à la tête d'une flottille de trois cotres à hunier, écumer les côtes de la douce Angleterre afin de recruter des hommes capables de servir demain sur les vaisseaux du Roi. Vilaine tâche en vérité ! De fait, les marins d'Albion préfèrent, au service armé rarement choisi, l'aventure plus lucrative de la contrebande. C'est une véritable confrérie de malfaiteurs organisant crimes et trafics à grande échelle et soutenue en haut lieu par quelques exploiteurs de la misère humaine que Bolitho va devoir affronter...
Lawrence Thomas Edward ; Chédaille Eric ; Wilson J
Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.4e de couverture : Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset.