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Ce que je sais
Cowan Andrew ; Bitoun Lazare
JOELLE LOSFELD
22,90 €
Épuisé
EAN :9782070787180
Mike Hannah mène une vie calme et ordinaire avec sa femme et ses deux enfants dans une banlieue cossue en Angleterre, et travaille comme privé pour un cabinet d'assurances. Le jour de ses quarante ans, il entreprend des travaux dans son jardin et se blesse au dos. En partie immobilisé, comme le héros de son film préféré, Fenêtre sur cour, Mike guette, espionne, puis traque chacun des faits et gestes de ses proches, épie sa femme et son voisinage. Voyeur par simple curiosité pour alimenter son imaginaire afin de tromper son ennui, il comprend à son corps défendant qu'il est passé à côté de son existence. Car à force d'observer la vie des autres, on est parfois pris à son propre piège...Andrew Cowan est né à Corby dans le Northamptonshire en 1960. Il est l'auteur de quatre romans. Souvent récompensé par des prix littéraires, il s'est vu attribuer le Arts Council Writer's Award en 2004 pour l'intégralité de son oeuvre. Ce que je sais est le deuxième ouvrage de cet auteur traduit en français.
Résumé : Saint-Maur avait une abbaye et un château. Il n'en reste que des vestiges. Ce fut un lieu de villégiature où l'on venait respirer le bon air. Aujourd'hui, le RER met Paris à quelques minutes. Il y avait 300 habitants à la fin du XVIIIe siècle. Avec ses 76 000 résidents, la ville occupe de nos jours le troisième rang dans le Val-de-Marne, le septième en Ile-de-France. En dépit des exigences du changement, Saint-Maur tient à préserver sa qualité de vie, le charme des bords de Marne, son allure de ville à la campagne. Il n'est pas question de devenir une banlieue dortoir. Les activités culturelles, sportives et artisanales occupent une place de choix. L'environnement est protégé ; le patrimoine architectural, attentivement entretenu. A l'heure des débats sur le Grand Paris, l'identité saint-maurienne est-elle menacée ? La ville subira-t-elle une inévitable métamorphose ? Comment s'adaptera-t-elle aux contraintes de notre temps ? Continuera-t-elle à échapper aux pièges de la modernité galopante ? Conservera-t-elle son âme ? Autant de questions que posent les auteurs.
Le haka "Ka mate" est une danse guerrière de Nouvelle-Zélande. Il a été créé parle chef de guerre d'un clan maori. Alors qu'il tentait d'échapper à une tribu ennemie, il imagina les premiers mots de ce qui deviendra le haka le plus célèbre au monde : Ka mate ! Ka mate ! Ka ora ! Ka ora ! Ka mate ! Ka mate ! Ka ora ! Ka ora ! ... Voici sa véritable histoire.
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.
Résumé : "Il était tard sur la terre." Ainsi commence, et s'achève, Le pays de l'horizon lointain. Edimbourg, 1768 : Walter Grassie naît au sein d'une famille d'aristocrates écossais. Il reçoit une éducation complète, raffinée et surtout protestante, et se destine à devenir avocat, comme son grand-père. Il va à l'université, s'intéresse à la science et au savoir ainsi qu'au dessin de monnaies anciennes, au sujet desquelles il se questionne : en quoi leur découverte prouve-t-elle quoi que ce soit au sujet de l'Histoire ? Lors de son Grand Tour, Walter assiste à la Révolution Française ? qu'il ne voit pas d'un très bon oeil ? puis fuit pour l'Italie, Venise, l'absinthe et les visites au bordello, l'opium et l'initiation à la franc-maçonnerie. Lorsqu'il rentre finalement en Ecosse, il réfléchit, médite, s'exprime peu, rencontre l'amour : Fiona, qu'il épouse et promet de toujours aimer. Il est écrasé par le chagrin lorsqu'il la perd des années plus tard des suites d'une maladie. Alors que, assis à son bureau en 1818, il prend conscience de la vanité de faire une fiction de sa propre histoire, il est pris d'une crise cardiaque. A travers le récit de la vie d'un aristocrate de la fin du XVIIIe siècle, ce roman aborde les thèmes de la religion et de la politique européenne. Il questionne surtout l'inscription de l'histoire individuelle dans l'Histoire : Eadem, sed aliter, le même, mais différent : voilà ce que sont les grands événements de l'Histoire, voilà ce que sont les petits événements des vies de chacun. Le pays de l'horizon lointain souligne la coïncidence des deux, la rencontre de l'ordinaire et de l'historique, avec une écriture d'une précision implacable où chaque détail, chaque parfum, chaque couleur compte. Dans l'histoire de Walter Grassie et dans l'écriture d'Alain Gnaedig s'instillent également une mélancolie, un aspect mystique où se mêlent extase et noirceur, où "tout est symbole" ? où sont questionnées la nature du monde et du réel, et la place de l'homme en leur sein.
Dans une Floride appartenant à un futur proche, un "meilleur des mondes" à la fois sombre et extrêmement vivant - finalement assez peu différent du nôtre -, quelques personnes âgées habitent dans les caravanes d'un village pour retraités. Parmi eux Vincent Margiotta et son épouse Lillian, un couple de septuagénaires qui ne cessent de se quereller depuis que cette dernière a décrété vouloir vivre seule. Ils reçoivent la visite de Denise, leur petite-fille, et de son ami Tink qui vont emmener Vince et l'une de ses amantes, Vola Byrd, dans un voyage vers Key West, pour tenter d'escroquer des trafiquants de drogue... Joe Ashby Porter invite le lecteur dans un feu d'artifice où l'on croise les figures d'Hemingway et de Gertrude Stein, de Fidel Castro, ou encore de Winnie Mandela. Dans ce roman plein d'humour, la vie, l'amour et la mort sont étroitement mêlés.
Résumé : Charlie est affublé d'un surnom particulier, gamal, qui vient du vieil irlandais et qui signifie idiot, retardé. Bien qu'étant un adolescent un peu spécial, Charlie est pourtant tout sauf stupide. Poussé par son psychiatre, le Dr. Quinn, qui lui a conseillé d'écrire mille mots par jour, Charlie relate, dans son journal, les événements traumatisants qu'il a vécus. Mais il ne sait pas par où commencer, il n'est pas certain non plus de vouloir revivre l'histoire horrible de ses deux meilleurs amis, Sinéad et James. Charlie rechigne à la tâche, il n'arrive pas à écrire, ne voulant pas retomber dans un passé douloureux, encore présent. Où commence réellement son histoire ? Quand Sinéad l'a défendu devant tous leurs camarades pour la première fois ? Quand elle, est tombée amoureuse de James, brisant ainsi le coeur de tous les autres garçons de la classe ? Ou quand Charlie a été accusé d'un crime qu'il n'a pas commis ? La narration extrêmement intelligente et pleine d'humour de l'auteur rend le personnage de Charlie très attachant, malgré l'histoire tragique qu'il nous raconte.