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La vie sociale des marques
Cova Bernard
EMS GEODIF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782376870500
Les marques font partie de nos vies que nous le voulions ou non. Les marques sont présentes parmi nous et nous aident à forger nos identités. Elles nous fournissent matière à parler, à fêter, à s'engager, etc. Elles nous aident aussi à nous évader d'un quotidien qui parfois nous étouffe. Mais, les marques nous font aussi perdre le contact avec le reste, le monde non marqué. Ce constat contrasté doit nous conduire à être plus intelligents face à ce phénomène nouveau. Les marques constituent aujourd'hui une sphère à part de la société qui vient s'entrecroiser avec la sphère privée et la sphère professionnelle pour structurer notre quotidien. Il s'agit de prendre en compte ce fait social pour lire la condition contemporaine sans y adjoindre un jugement de valeur, de façon à en mesurer objectivement l'impact sur nos vies. Dans cet ouvrage, Bernard Cova, aborde de manière très accessible, chacun des faits structurant la vie sociale de la marque à partir d'une analyse ethnosociologique de nombreux cas actuels. Il rend compte de la façon dont les marques existent aujourd'hui dans la société indépendamment de leurs créateurs, les entreprises, au travers de phénomènes tels les verbes de marque (brandverbs) ou encore le volontariat de marque (brand volunteering). Ce livre s'adresse à tous les fanatiques de marque comme aux professionnels de la gestion des marques et à tous ceux qui veulent mieux comprendre la vie sociale d'aujourd'hui.
Lors de sa première édition, en 1992, Néo Marketing apparut comme un manifeste impertinent invitant à une discussion sérieuse des présupposés et des pratiques tant professionnelles qu'académiques du Marketing. En s'appuyant sur le courant postmoderne et sur l'école italienne de sociologie, nous y proposions une relecture de la société de consommation et des pratiques de consommation et d'achat et suggérions une refonte des appareils théoriques et pratiques du marketing (allant même jusqu'à remettre en cause des dogmes aussi forts que le besoin d'interroger les consommateurs). Cette réédition enrichie d'une longue postface permet de se replonger dans un texte qui semble encore fort utile, tant pour lire les évolutions de la société occidentale, de la consommation et du marketing, que pour explorer les fondements et les raisons de courants de recherche très contemporains comme la "Consumer Culture Theory" et autres nouvelles pratiques du marketing (ethnomarketing, marketing tribal, buzzmarketing, empowerement marketing, de-marketing, co-valueing, spiritual offering, etc.). Ce Néo Marketing enrichi esquisse les bases d'un marketing à la fois moins mécaniste et plus émotionnel, à la fois moins cynique et plus humaniste... le Societing.
La plupart des personnes côtoyées aujourd'hui semblent avoir entamé un revirement copernicien dans leur façon de voir la vie. Alors que la décennie précédente avait porté au pinacle les notions de réalisation individuelle et de libération de toutes les contraintes familiales, la décennie quatre-vingt-dix montre des signes importants de retour de la communauté et du lien social. Aujourd'hui, lorsque nos contemporains parlent du sens de leur vie, c'est de plus en plus du sens qu'ils peuvent donner à leurs relations réciproques, dont ils parlent, du sens social,et non du sens de leur trajectoire individuelle : le lien importe plus que le bien. Ici, ce leitmotiv postmoderne amène l'auteur à reconsidérer, de façon totalement inversée à ce que nous ont inculqué deux siècles d'économisme, les moindres faits de la vie quotidienne et de la vie des organisations et plus particulièrement des entreprises. Le résultat semble être un petit essai inclassable : il ne relève ni de la sociologie, ni de l'anthropologie des mondes contemporains, pas plus des sciences de gestion, encore moins du design ou du marketing... Il relève peut-être du courant naissant de la socio-économie. Il relève surtout du sens commun quand il cherche justement à donner du sens à nos actions quotidiennes.
Cova Florian ; Dutant Julien ; Machery Edouard ; K
Résumé : La philosophie expérimentale est un mouvement récent qui tente de faire progresser certains débats philosophiques grâce à l'utilisation de méthodes expérimentales. A la différence de la philosophie conventionnelle qui privilégie l'analyse conceptuelle ou la spéculation, la philosophie expérimentale préconise le recours aux études empiriques pour mieux comprendre les concepts philosophiques. Apparue il y a une dizaine d'années dans les pays anglo-saxons, cette approche constitue actuellement l'une des branches les plus dynamiques de la philosophie contemporaine. L'objectif de cet ouvrage est d'offrir un contact direct avec les travaux les plus connus et les plus discutés des philosophes expérimentaux. Il regroupe ainsi dix textes représentatifs de ce domaine jeune, mais déjà florissant, et couvre une large partie du champ philosophique contemporain (philosophie du langage, théorie de la connaissance, conscience, théorie de l'action, éthique et philosophie des sciences).
En écho à la crainte de voir la "politique disparaître complètement du monde", selon l'inquiétude formulée par Hannah Arendt, notamment dans sa Crise de la culture, les trois essais qui composent ce recueil tentent d'apporter quelques éléments de réponse à des questions contemporaines de philosophie politique. Aussi cette menace d'une disparition éventuelle de la politique semble-t-elle suivre de nos jours trois tendances interdépendantes : sa dissolution privative dans les mécanismes du marché ; l'évincement de ses catégories usuelles (nation, souveraineté...) au profit des notions religieuses (croisade, axe du mal...) ; enfin, l'occultation tendancieuse du débat démocratique au nom d'une expertise garante d'une objectivité "non partisane". Si crise de la politique et crise de la culture paraissent ainsi s'interpeller, sans doute est-ce parce qu'elles révèlent un même enjeu : la reconquête, à rebours de cette privatisation processuelle de l'espace public, d'un monde commun – ce que souligne d'ailleurs avec force la question écologique. A l'inverse d'une philosophie politique abstraite sise sur des principes immuables, l'idée est plutôt la suivante : comment articuler concrètement et stratégiquement, dans le sillage de Daniel Bensaïd, philosophie et politique ?
Guillain Jean-Yves ; Autissier David ; Werlen-Esch
Face à un environnement de plus en plus changeant et complexe, les organisations doivent continûment adapter leurs modes de fonctionnement internes. S'appuyer sur l'intelligence collaborative est devenu, à cet égard, un enjeu majeur. En tant que nouvel actif stratégique, le collaboratif renforce, au niveau de l'organisation, le décloisonnement et l'agilisation et, au niveau individuel, la responsabilisation et le sentiment d'appartenance. Si de nombreux dispositifs collaboratifs existent déjà, peu encore permettent un traitement des programmes de transformation en mode inter-entreprises. Le SwitchLab, conçu en 2018 par deux spécialistes de l'innovation managériale, permet de façon originale de booster des projets d'organisation concrets. Cet ouvrage présente en détail les principes, modalités et apports de ce nouveau dispositif d'échange inter-organisationnel, tout en montrant de quelle façon il s'inscrit dans une logique "d'entreprise étendue", de "pair-à-pair" et de "collaboration ouverte".
Cuevas Fernando ; Ballot Dominique ; Monlucq Sylvi
Cet ouvrage a pour but la recherche d'une homogénéisation des concepts utilisés en management. Sa présentation synthétique se veut une première approche du sens des termes et de leurs interrelations et souhaite amener le lecteur à une première réflexion dans ce domaine, il s'agit d'une éclaircissement rapide des termes utilisés fréquemment dans le management. Ce glossaire apporte une vision globale et permet de repérer les lacunes, il s'adresse aussi bien à des professionnels en entreprise qu'aux étudiants et enseignants.
Depuis plus d'un siècle, les outils de contrôle de gestion ont permis de répondre aux besoins de gestion de processus de plus en plus complexes. La nécessité de déléguer la prise de décision au plus près des acteurs de terrain tout en conservant une vision globale des processus a conduit au développement de nombreux outils qui vont du contrôle budgétaire au Balanced Scorecard en passant par le calcul des coûts et le reporting. Mais le contrôle de gestion n'est pas seulement un outil de coordination des processus, il est également un outil qui façonne les processus organisationnels et agit sur les interactions sociales et environnementales. Avec la numérisation massive de l'information et la multiplication des données, la recherche de l'efficience des processus a fait disparaître toute question anthropologique. Pourtant, par sa manière de collecter, de trier, d'analyser et de présenter l'information, le contrôle de gestion induit une certaine approche de l'être humain, de la société et de son environnement. Trois considérations sont déterminantes : Intégrer des informations économiques, sociales et environnementales. Etre le nud par lequel transitent les informations digitalisées, le point de contrôle qui assure la fiabilité et la pertinence des informations transmises. Donner du sens à des informations abstraites, en transformant des chiffres en une histoire porteuse de sens pour les employés, les actionnaires et toutes les parties prenantes de l'organisation.
Dans un environnement économique et social en mouvement permanent, marqué de changements plus ou moins subis ou brutaux, suivant des tendances lourdes, parfois aussi soumis à des modes éphémères, il peut être salutaire de s'inscrire dans un temps long. C'est ce que propose Maurice Thévenet en revenant sur 17 ans de chroniques mensuelles publiées entre les années 2000 et 2017 dans RH Info, portail des ressources humaines. Au travers de plus de 200 de ces récits, il s'est ainsi posé comme observateur attentif et passionné de l'évolution du management. Des courts textes, organisés autour des 40 valeurs identifiées par l'auteur, sont présentés dans cet ouvrage. Ces valeurs sont regroupées autour de trois principes fondamentaux qui aident le manager à se représenter sa mission : le manager n'est pas Lucky Luke ; le problème du manager, c'est les autres ; le manager est un acteur. Ce panorama des questions liées aux organisations et au management s'adresse autant au monde académique, à celui de la formation et de l'accompagnement, qu'aux managers et acteurs de l'entreprise, qui trouveront matière à réflexion.