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La polarité de l'amour et de la mort
Couvreur Catherine
PUF
15,22 €
Épuisé
EAN :9782130505051
Amour et destruction, liaison et déliaison, investissement narcissique et objectal, sous-tendent la relation familière et inquiétante à la mère, comme le lien de l'enfant avec son père. Dans la cure, ces doubles polarités vont se trouver mises en jeu avec une efficacité respective variable et de manière très diverse selon les patients. Comment restituer aux schèmes fantasmatiques originaires - de séduction maternelle, de perte de l'objet et/ou du pénis, et de scène primitive - leur pouvoir organisateur sous primat ?dipien ? Comment parvenir à ce que les traumatismes passés acquièrent dans leur répétition transférielle des effets génératifs de positivité ? Comment mobiliser la négativité prévalente du transfert, qu'elle prenne des formes froides, immobilisantes ou des formes brûlantes ? L'auteur illustre les différentes étapes de cette réflexion par des " Récits cliniques à deux voix ", celles du patient et de l'analyste qui, dans la dissymétrie constitutive du cadre, sont les artisans de la rencontre interprétative.
Depuis les premiers travaux de Freud et son commentaire de L'homme aux rats, la névrose obsessionnelle demeure un cadre nosographique et un mode d'organisation exemplaire qui illustre directement la conflictualité intrapsychique et bien des modes de manifestation de l'inconscient.
1997 : épidémie de SIDA, pas de vaccin. Eugénie, jeune sociologue, découvre que les femmes sont beaucoup plus vulnérables que les hommes aux infections HIV/SIDA. Elle se met en tête de découvrir un moyen pour les protéger. Elle trouve une solution et songe à déposer un brevet. Mais cela tombe mal pour elle. Son couple bat de l'aile. En plus, la maison de famille à laquelle elle tient comme à la prunelle de ses yeux risque d'être vendue. Aidée par ses amies, elle va tenter de relever ces défis et nous emmène dans une série de péripéties cocasses.
Résumé : La psychanalyse a constitué la première approche globale et cohérente du psychisme humain. Elle se trouve aujourd'hui confrontée à des approches concurrentes. Peut-elle ignorer les apports des neuro-sciences et des cognitivismes ? Peut-elle en négliger les risques ? Peut-elle accepter d'en être ignorée ? On voit aujourd'hui se développer des oppositions doctrinales stériles sur la base de méconnaissances désolantes et de vues partielles et biaisées. Il existe, certes, des divergences quant aux axiomatiques, aux modes de pensée, aux démarches d'élaboration de la connaissance, aux techniques et aux pratiques. Il est urgent d'y réfléchir en se gardant de vaines polémiques. Le repli sectaire, la frilosité hautaine du " splendide isolement ", la morgue, le mépris des positions autres, sont contraires à l'esprit scientifique lui-même ; la vérité s'y érode toujours dans les replis de l'erreur. Seuls le dialogue, la connaissance et la reconnaissance mutuels en permettront le dépassement. C'est dans cet esprit qu'ont travaillé les auteurs du présent volume. Face à la naïveté de ceux qui prétendent nier l'inconscient et les acquis de la théorie freudienne, ils témoignent de la capacité de la psychanalyse à s'ouvrir et à se renouveler.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.