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La chanson d'un gâs qu'a mal tourné
Couté Gaston ; Mingot Josette ; Desproges Michel ;
WALLADA
24,99 €
Épuisé
EAN :9782493109088
Libertaire, pourfendeur de l'injustice et dénonciateur de l'oppression des femmes et des petits paysans, voici le grand poète Gaston Couté enfin publié avec, récemment retrouvés, les ajouts et corrections de sa main en 1906 en vue d'une édition que, mort à trente ans, il ne vit jamais. Textes d'un conteur-né, d'un talent précoce qui, à dix-sept ans, a pu écrire une méditation sur la fatalité et la mort comme "Le champ de naviots", texte dont la profondeur est comparable à celle du "Fossoyeur" et du" Pauvre Martin" chantés par Georges Brassens soixante ans plus tard. Venu des moulins de Beauce à ceux de la Butte,. "celui qui s'était forgé son propre langage, au relief incomparable, ce braconnier du verbe, ce passeur des prétendues frontières entre Chanson et Poésie parvient à faire de qui le suit et l'écoute un complice ravi et fidèle. Aujourd'hui encore, un public qui a pu entendre les grandes voix poétiques du 20e siècle est conquis par le plus célèbre des auteurs méconnus (une centaine d'interprètes à l'heure actuelle)". Préface et présentation de son grand connaisseur Michel Desproges, Cahier couleur d'affiches et portraits, illustrations inédites, nombreux documents d'époque, pages manuscrites et notes passionnantes.
Epreuve à part, l'entretien véhicule toujours son lot d'anecdotes, de rumeurs et de fantasmes qui peuvent malheureusement conduire certains candidats sur des fausses pistes. Ces quelques pages sont là pour vous aider à mettre un peu d'ordre dans vos idées, confirmer, corriger ou infirmer certaines de vos informations. Un domaine est plus particulièrement développé : le projet professionnel. En effet les jurys, constitués de cadres et dirigeants d'entreprises, constatent régulièrement le manque de réflexion avec, comme résultante, la faiblesse de l'argumentation autour de ce thème. Etre performant dans ce domaine est un excellent moyen de se démarquer. 14 fonctions sont passées au crible. Car il s'agit bien de cela, se démarquer. Le secret ? Vous préparer avec méthode : nous vous proposons un programme sur deux ans avec une montée en puissance progressive compatible avec les exigences de vos études ; maîtriser votre argumentation pour être convaincant : en partant des critères de sélection des écoles, nous vous aidons à construire critère par critère votre argumentation ; ne pas jouer un rôle mais être soi-même : afin de mieux vous mettre en valeur nous vous donnons les techniques pour une meilleure connaissance de vous-même ; prévoir l'imprévu : des propositions de réponses à plus de 50 questions récurrentes et un jeu de dés autour de 108 questions aussi imprévues que déstabilisantes. Par ses conseils spécifiques, cet ouvrage s'adresse aux candidats aux concours d'entrée des grandes écoles de management issus de classes préparatoires ou candidats à l'admission sur titre. Il sera également très utile à ceux qui souhaitent intégrer des formations au management recrutant après le baccalauréat. Par ses conseils généraux il permettra également aux candidats aux grandes écoles d'ingénieurs de se préparer efficacement à l'épreuve d'entretien de personnalité et de motivation.
Dans un coin de Beauce, il arrive, dit-on, que certains soirs le souffle du vent ramène le chant d'un chemineau : le poète chansonnier Gaston Couté (1880-1911). A 18 ans, il quitte son moulin de Clan et les bords de la Loire pour Paris et la bohème. Il bâtit une ?uvre âpre, ardente, sans concession. Son patois, ses mots épousent la musique du ruisseau qui pousse la roue du moulin de l'enfance. Il meurt à 31 ans, miné par l'alcool, la révolte et la misère des hommes, dispersant ses textes, ou les cédant pour quelque argent. Sous le titre Les Mangeux d'terre Gérard Pierron et Gaston Coutant ont réuni les meilleurs poèmes et chansons de Couté, illustrés par Line Sionneau.
Un dictionnaire pour les enfants de la grande maternelle au cours préparatoire. 2 000 mots et de riches illustrations pleines d'imagination et d'humour pour stimuler le désir de lire et le plaisir d'apprendre.
L'auteur, né dans un hameau du bocage normand, a d'abord été instituteur dans le Sersou steppique algérien avant de revenir après l'Indépendance professer au lycée d'Alger, tout en y préparant une licence de sociologie du Maghreb. Devenant enseignant chercheur avec une thèse sur l'idée de culture et de pluralisme culturel, il est nommé responsable au Rectorat de Paris de la formation des immigrés, puis membre du groupe européen chargé de préparer leur intégration au Conseil de l'Europe. De nombreuses conférences et communications dans des colloques en France et à l'étranger l'amènent enfin à être l'un des initiateurs de ARIC, Association francophone pour la recherche interculturelle. Cet ouvrage est le prolongement des deux précédents : " Montherlant et Camus anticolonialistes" et "Labyrinthe algérien, passé masqué, passé retrouvé". Trois volets de la même Histoire sur des registres différents, celui-ci consacré à l'évocation de deux peintres de la conquête. Pourtant issus de parcours différents, tous deux aimèrent d'emblée le peuple algérien. Ils ouvrent la page de ce que Jean Pélégri qualifiera d' "Algérie chaleureuse sous la coloniale" . Leurs témoignages et leurs oeuvres picturales préfigurent les écrits et poèmes des mal connus George Cherbonneau, Albert Lentin, Joseph Desparmet ou, plus près de nous, Henry de Montherlant et Jacques Berque, comme eux victimes de l'air du temps, et que nous avons précédemment tenté d'arracher à l'oubli. Eugène Fromentin, arrivé à Laghouat six mois après le massacre qui avait endeuillé la ville en décembre 1852, en reçut d'un officier le récit détaillé. Lors de ses séjours à Blida en 1846-47, bien qu'il côtoyât les militaires en patrouille non loin de la ville, il ne les accompagna jamais dans leurs opérations dites de "pacification" . Mais Horace Vernet, seul peintre non officiel ayant assisté à des combats, leur consacra nombre de ses toiles et lithographies. On y trouve plus qu'un écho des vives inquiétudes que l'artiste avait ressenties pendant son séjour en Kabylie en mai 1853, alors que les canons de l'artillerie française tiraient sous ses yeux. Il écrivit alors à son épouse, la nuit venue, alors que le feu s'était interrompu pour quelques heures : "Que faisons-nous ici ? "
Blondel Robert ; Mingot Josette ; Mingot-Tauran Fr
Recueil de quatre récits, "Celui qui fut le deuxième homme" découvre des trajectoires de vies, telles que pouvaient les connaître hommes et femmes de la classe laborieuse au début du XXe siècle : mineurs, ouvriers, paysans. Et nous percevons, sans que jamais cela nous soit montré de façon explicite, les traces profondes que ces personnes - qui étaient "les siens" , il le revendique - ont laissées chez l'homme qui aujourd'hui nous les fait revivre. Se souvenant de Joseph, son grand-père, l'auteur doit, non seulement relater des faits avérés, mais souvent interpréter, à la lumière de la tendresse qu'il lui voue, des moments de son passé restés inconnus. Car cet homme, garçon de ferme à six ans, puis mineur de fond et confronté à l'horreur des tranchées en 14-18, ne se racontait pas : "Joseph B ne posait pas de questions. On ne lui en posait pas". Plus brièvement sont évoqués Casimir, ce paysan du Velay, "dernier exemplaire d'une certaine race d'hommes, ceux qui vivent heureux de leur travail sur une terre ingrate. Giono aurait su en parler". Et Jenny, que tout le monde appelait Jeanne, qui traversait les épreuves sans perdre le goût de faire plaisir aux autres. Ainsi que Gustou, un voisin dont il lui faudra des années pour tenter de comprendre la déchéance. Raconter des vies, donc écrire des biographies ? Non, car Robert Blondel évite cet écueil qu'est la banalité des récits linéaires ; il choisit de nous faire partager, par petites touches, le côté concret de moments vécus dans l'intimité de ces personnes dont il se souvient avec une émotion discrète et pourtant perceptible. En conservant une écriture exempte de pathos, mais toujours précise.
C'est à New-York qu'Egoyan Harlow a décidé de se ressourcer, de se retrouver. Puissant vampire, despote tyrannique dans une autre vie, c'est dans sa peau de jeune homme "presque comme les autres" qu'il souhaite se reconstruire dans les rues de la BIG APPLE. De son côté Léna, l'amie fidèle d'Egoyan, a, elle aussi, décidé de prendre le large, et c'est en Afrique pour une mission humanitaire qu'elle a déposé ses valises. Venir en aide aux enfants martyrs du Niger est devenu sa priorité. Elle a besoin de prendre du recul, elle qui vient d'apprendre qu'elle a été adoptée. Elle aussi doit accepter ce qu'elle fut, ce qu'elle est. Mais rapidement, d'étranges phénomènes viennent s'immiscer dans la vie des protagonistes. Egoyan est assailli par des voix d'outre-tombe et la colère de Léna s'exprime par des traits de lumière s'échappant de sa peau. Ces manifestations paranormales seraient-elles les prémices d'une nouvelle aventure s'annonçant pour nos héros ? D'autres personnages haut en couleurs viendront les épauler dans la suite de leur quête : Ouri le vampire un peu trop dévoué, Whoopy, la sorcière Rasta, apporteront leur aide face aux énigmes et aux défis que les forces du mal sèmeront sur leur chemin. De découverte en découverte, des temples d'Ankor aux buchers de Salem, en passant par un mystérieux cimetière d'éléphants, ce second opus s'annonce encore plus palpitant. Au final, des retrouvailles scelleront entre les amis un pacte renouvelé, et ensemble, ils auront à explorer bien d'autres lieux légendaires, à la recherche de leur vérité, La Vérité (tome 3).