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La disparition de Chandra Levy
Coutard Hélène
10 X 18
8,30 €
Épuisé
EAN :9782264083913
Une stagiaire volatilisée, un élu démocrate impliqué, une enquête bâclée... 1er mai 2001, Washington DC. Chandra Levy, jeune stagiaire au Bureau fédéral des prisons, se volatilise. La police ne s'alarme pas : des disparitions, dans la capitale du pays, il y en a tous les jours. Mais, rapidement, les journalistes découvrent qu'elle est la maîtresse de l'un des espoirs du parti démocrate, le député Gary Condit. Ils se ruent alors sur l'histoire et en font la saga de l'été, réveillant les fantômes et le sexisme de l'affaire Monica Lewinsky. Les pistes se multiplient, mais l'enquête, compromise par de nombreuses erreurs, stagne. Chandra reste introuvable. Survient alors le 11-Septembre, qui laisse les Etats-Unis figés dans une torpeur qui va durer plusieurs mois. Jusqu'à ce qu'un cadavre soit découvert dans un parc de la ville... La journaliste Hélène Coutard revisite cette affaire qui a fait trembler le monde politique de DC, dans l'Amérique des années 2000. Un dossier invraisemblable aux accents de série télévisée, qui n'a pas fini de révéler ses secrets.
Il n'y a pas de " théorie leibnizienne du vivant " mais on peut, à l'aide de certains outils conceptuels et sur la base de certaines orientations du discours leibnizien, porter un regard sur le vivant qui le saisisse comme la continuité d'un effort vers la puissance active optimale d'une " unité par soi " (unum per se) en devenir, singularité en marche et en situation de risque permanent, avec une multiplicité de niveaux d'expressions différents, de degrés de perfection dans cet effort. La question est celle-ci : le principe actif (proton dektikon activitatis) exprime-t-il l'essence du vivant comme puissance intrinsèque de se transformer en s'optimisant ou bien n'y a-t-il là qu'une contrainte pour un vivant qui, par essence, ne tendrait qu'à se conserver en l'état ? En dépassant un matérialisme mécaniste qui fait bon ménage avec la vision onto-théologique, on peut, sur les traces d'un Leibniz que la tradition n'a pas retenu, considérer la vie comme système évolutif de forces actives animé par une dynamique d'optimisation ; si ces forces sont par nature celles d'une puissance de percevoir et de désirer, c'est-à-dire de comprendre ou donner du sens en informant, alors on peut désigner par le mot " vie " l'unité d'un Désir où être et comprendre sont indissociables, dans une dynamique essentielle où mieux on comprend, plus on est.
Se promenant dans un parc, Leibniz remarqua qu'on ne pouvait y trouver deux feuilles identiques, car "il faut que chaque monade soit différente de chaque autre". Que cette singularité tienne à une puissance interne propre à chaque unité de vie, que cette puissance soit celle du désir, et que ce désir soit celui de la différence optimale (et non de la simple conversation), voilà le fruit de la présente interrogation. A partir d'une ontologie de la "relation" ne saurait suffire: le vivant n'est pas simplement un système de corrélations puisqu'il faut placer en son centre ce par quoi la relation devient créatrice, inventive dans le sens du "plus actif" et du "toujours singulier", cela même qu'aucune autre science de la matière ne pourra jamais arraisonner.
A travers des fiches documentées et accessibles, ce livre offre une vision globale de l'arbre comme élément central de notre planète. Il est une invitation à sortir à la rencontre de l'érable au fond du jardin, du séquoia au milieu du parc, du platane sur le boulevard ou d'une pinède en montagne. Une invitation à rencontrer les arbres de notre vie.
Résumé : Sonnette est une petite parisienne, qui rêve d'une ville où les arbres, les plantes et les fleurs pourraient pousser un peu partout ! Accompagnée de Chien et de Loup, elle parcourt Paris et sème des graines dès qu'elle aperçoit un peu de terre. Et puis un jour, en suivant les aigrettes d'un pissenlit magique, Sonnette et ses amis découvrent un lieu fabuleux !
Jacques Mesrine enchaîne cambriolages, braquages, enlèvement et évasions... Il devient "Ennemi public n° 1" dans les années 1970. Il est arrêté en 1973. Emprisonné dans les quartiers de haute sécurité (QHS) de la Santé et de Fleury-Mérogis, il rédige son autobiographie - L'instinct de mort - dans laquelle, avant même d'être jugé, il assume l'ensemble de sa "carrière". Le 8 mai 1978, Mesrine s'évade du QHS de la prison de la Santé en compagnie de François Besse - une évasion spectaculaire... Il entame une cavale ponctuée de braquages. L'un de ses objectifs est aussi, par ses actions, de lutter pour la suppression des QHS. Le 2 novembre 1979, Mesrine "le Grand" comme l'ont surnommé les membres de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI), est tué par l'antigang, au volant de sa BMW, porte de Clignancourt à Paris. Depuis cette mort, Jacques Mesrine est considéré comme une légende dans notre pays, et une idole chez les jeunes...
Jacques Mesrine (1936-1979) est l'homme de tous les paradoxes : homme de territoire et globe-trotteur, petit bourgeois et grand rebelle, romantique et brutal avec les femmes, tout à la fois séduisant et terrifiant pour tous... La complexité du "personnage" interpelle d'autant plus qu'il est difficile de trier dans le labyrinthe de mensonges entourant sa vie. Une vie qui, pour Jean-Marc Simon, vaut d'ailleurs bien mieux que sa mort. Et pourtant... "Pour en finir avec Jacques Mesrine", il se propose aujourd'hui de démonter les rouages de ces sept cercles de la mort qui, selon lui, en se dessinant au fil des ans, ont amené de longue main cette fin sanglante : ces sept cercles mortifères (sa nature dangereuse, sa "grande gueule", les Années de plomb, etc.) qui se sont croisés voici quarante ans. Deux "clans" s'affrontent en effet autour de cette mort : ceux pour qui elle s'est faite "comme ça" dans l'alchimie de l'action ; ceux pour qui elle a été préméditée, Mesrine ayant été abattu, plus que neutralisé. Parce que cette mort alimente le mythe, l'auteur nous confie son propre regard, son intime conviction, sur cette fin guère moins complexe que cette vie tout entière...
Résumé : De la police de Louis XIV au dernier transfuge de la guerre froide, Bruno Fuligni présente plus de quarante affaires politiques ou judiciaires à travers son extraordinaire collection de documents historiques lettres de cachet, fiches de police, avis de recherche, rapports des services secrets... Autant de trésors découverts sur le pavé des brocantes, aux puces, aux enchères ou sur des sites de vente en ligne et qui nous entraînent dans les méandres de la grande histoire.
1921, Oklahoma. Dépossédés de leurs terres, les Indiens Osages ont été parqués dans une réserve aride. Mais sous leurs pieds coule un océan de pétrole. De quoi rameuter, en quelques mois, les vautours blancs assoiffés d'or noir. Bientôt, les membres les plus riches de la tribu disparaissent, l'un après l'autre. Balle dans la tête, empoisonnement, incendie...L'État fédéral n'a d'autre choix que d'ouvrir une enquête. À sa tête : le futur directeur du FBI, l'ambitieux John Edgar Hoover, bien décidé à faire de ce dossier brûlant son marchepied vers la gloire... Il lui faudra s'associer aux Indiens s'il veut réussir à élucider l'une des affaires criminelles les plus fascinantes de l'histoire américaine." Une enquête époustouflante. " David Caviglioli ? L'Obs" La Note américaine tient moins de la symphonie que du requiem pour un pays encore tenu par les lois du Far West et la violence des hommes. À la baguette, David Grann secoue les fantômes du passé pour mieux réveiller cette mémoire oubliée. " Julien Bisson ? revue America (sélection des meilleurs livres de l'année)