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Au lieu de Cézanne. Une éternité
Coutagne Denys ; Barbier Karine
VENUS STAR POIN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782487941014
La peinture a dévoré sa vie et l'a fait disparaître en tant que femme réelle. La certitude de son dernier acte créatif, et la nécessité de mourir en laissant ses oeuvres immortelles. Paul Cézanne se raconte, au travers de la plume de Denys Coutagne, mêlant souvenirs, réflexions sur la nature, l'art et sa propre vie. Il évoque sa passion pour la peinture, ses luttes intimes avec la solitude, la nature provençale, Sainte-Victoire, ses relations familiales, amoureuses et amicales, notamment avec Zola et Renoir. Cézanne réfléchit sur sa quête de vérité, sa quête de l'idéal et sa volonté de surpasser les conventions artistiques de son temps. Il confie sa conscience du temps qui s'écoule, la certitude de son dernier acte créatif, et la nécessité de mourir en laissant ses oeuvres immortelles. La mort, pour lui, n'est pas la fin, mais une étape dans l'éternité de l'art, une union mystique avec la nature et la beauté, au-delà de la temporalité humaine.
L'exposition Cézanne en Provence, qui en 2006 célébrait avec éclat, au musée d'Aix-en-Provence, le centenaire de la mort du peintre, était accompagnée d'un colloque intitulé "Ce que Cézanne donne à penser". Car il importait de mesurer l'enjeu d'une ?uvre picturale dont tous les peintres du XXe siècle se sont réclamés. Ce colloque pouvait paraître en infraction à la volonté même du Maître d'Aix pour qui "les causeries sur l'art sont presque inutiles", et l'esprit philosophique un sujet de méfiance. Pourtant, quand il livre quelques confidences sur son travail de peintre, il parle lui-même de "lecture du modèle", de "compréhension de la nature" et avoue "s'exprimer le plus logiquement" allant jusqu'à promettre: "Je vous dois la vérité en peinture." C'est donc que la peinture est par elle-même, à ses yeux, l'expression d'une pensée et non simplement l'expression d'un monde à figurer. Ce que Cézanne donne à penser? La question est tout autre qu'une réflexion sur la peinture de Cézanne (ses références, ses enjeux picturaux, ses sujets, ses modes de représentation). Qui sait si Cézanne ne donne pas à penser la peinture elle-même? Un siècle de création, de critique et d'analyse n'a pas permis d'élucider la question. Ces Actes réunissent des contributions de Jean Arrouye, Éric Bonnet, Alain Chareyre-Méjan, Jean Colrat, Denis Coutagne, Renaud Ego, Marc Fumaroli, Michel Guérin, Bruno Haas, Bernard Lafargue, Jean-Claude Le Gouic, Jean-Luc Marion, Marie José Mondzain, Jean-Pierre Mourey, Bernard Muntaner et Pascal Riou.
Coutagne Denis ; Chédeville François ; Joissains S
La colline des Lauves est le dernier "lieu" de Cezanne. Là, il se fait construire enfin "son" atelier en 1901-1902 pour ses Grandes Baigneuses. ll y travaille jusqu'en 1906. Des amis viennent le voir : Emile Bernard, Charles Camoin, Maurice Denis... Il monte sur la colline des Lauves et, depuis le "jardin des peintres", se confronte pleinement au motif de la montagne Sainte-Victoire. Les pommes, draperies et vases sont disponibles pour des natures mortes à l'atelier. Veiller, le jardinier de Cezanne, est là, témoin silencieux d'une mort qui approche. Cezanne n'a de cesse de le peindre ! D'ailleurs c'est au-dessus de l'atelier, au cabanon Jourdan, que le peintre, qui voulait mourir le pinceau à la main, se laisse surprendre par un orage glacé le 15 octobre 1906. On le retrouvera comateux au bord du Chemin. Il reviendra le lendemain à l'atelier poser une dernière touche sur le jardinier Vallier. La pneumonie l'épuise. Cezanne meurt dans la nuit du 22 au 23 octobre 1906. L'atelier, vidé des oeuvres de Cezanne, sera racheté par Marcel Provence en 1921 pour en faire un sanctuaire cézannien. John Rewald trouvera des mécènes américains pour le sauver en 1952-1953. Depuis lors l'atelier est ouvert au public avec le statut de musée, et Cezanne semble être parti hier. Ce livre est publié en partenariat entre la Société Paul Cezanne et Fage éditions à l'occasion de la réouverture de l'atelier des Lauves après d'importants travaux engagés parla Ville d'Aix-en-Provence qui en a la propriété depuis 1969.
Présentation de l'éditeur « La Beauté sauvera le monde »Entre calligraphie extrême-orientale et abstraction picturale occidentale, l'oeuvre de Kim En joong déploie une liberté d'expression inattendue : la couleur (répandue comme une lumière) autant que le trait (souvent nerveux voire violent) donnent lieu à des formes « invues » (comme on dit de sonorités qu'elles sont « inouies »), d'une vitalité insoupçonnée. L'artiste peut alors exprimer la Grâce qu'un Dieu diffuse par sa Parole devenue Ecriture, autant que par une calligraphie devenant abstraction. Il n'est pas d'histoire à raconter, de personnages à mettre en scène, seul un Mystère à exprimer par le vitrail, la peinture, la céramique. Que l'artiste soit coréen, prêtre dominicain nourri de spiritualité bouddhiste, voilà qui prend sens aussibien dans les vitraux intégrés aux églises romanes comme Brioude ou Ganagobie,qu à l intérieur d architecture contemporaine comme la Cathédrale d Evry, l institutMontalembert.
Coutagne Denis ; Ely Bruno ; Joissains Sophie ; Ce
Pendant quarante ans, le Jas de Bouffan fut le coeur battant de la vie et de l'oeuvre de Paul Cezanne (1839-1906). Cette demeure familiale aux portes d'Aix-en-Provence, acquise par son père banquier, devint son premier atelier et son refuge. Des peintures murales de jeunesse aux paysages emblématiques, des portraits intimes aux natures mortes, des Grandes Baigneuses aux Joueurs de cartes, le Jas est le témoin privilégié de l'éclosion des motifs qui ont fondé la modernité.
Trois détectives en herbe pour une enquête digne du maître de Baker Street!Billy, Charlie et Black Tom sont inséparables. Et pour cause: impossible de survivre seul dans l'East End londonien, peuplé de faux mendiants, de vrais ruffians et de franches canailles! Heureusement, les trois amis peuvent compter sur la protection d'un certain Sherlock Holmes, pour lequel ils font parfois office d'espions des rues... Mais lorsque la fiancée de Black Tom est kidnappée sous leurs yeux, nos héros vont devoir mettre au plus vite à profit les leçons de leur mentor pour la retrouver saine et sauve... en s'adjoignant les services d'un quatrième larron pour le moins inattendu. Place aux Quatre de Baker Street, la plus jeune équipe de détectives de l'époque victorienne!
Quand la survie des hommes met en jeu leur humanité Russie, 1812. Ils sont une poignée d'hommes et de femmes qui errent dans le grand blanc, dans une étendue de neige immaculée dont la blancheur n'est cassée que par la verticalité de quelques bouleaux timidement dressés. Ce petit groupe livré à lui-même depuis des jours, des semaines, lutte pour sa survie, dans l'enfer froid de l'hiver russe, en marge de la grande retraite napoléonienne de 1812. S'il se place dans un contexte historique, La Marche est un roman graphique qui explore avant tout l'intensité des rapports entre personnages au coeur d'un environnement extrême. Dans un magnifique noir et blanc qui justifie pleinement l'adhésion de La Marche à la prestigieuse collection Intégra des éditions Vents d'Ouest, Régis Penet et Anne-Laure Reboul offrent un survival historique aussi cruel que prenant, un huis-clos à ciel ouvert sur fond blanc, à l'issue forcément tragique...
Arrivés à 60 ans, on peut commencer à dire qu'on n'est plus tout jeune. C'est l'âge de la retraite. C'est le début de la fin comme on dit. 60 ans c'est l'âge où la cellulite remplace la belle plastique, où vos propres enfants commencent définitivement à vous oublier, où l'on échangerait bien sa femme contre deux de 30 ans (pour le mari, c'est pareil), où le sport ne devient plus qu'une discipline télévisuelle, où le désir sexuel n'est plus qu'un lointain souvenir, où l'on essaie même plus de faire jeune, où les pantoufles sont devenues des compagnons habituels, où les rendez-vous chez le généraliste se multiplient, où l'on est tout fier de son abonnement à Potager et Jardin, où l'on sait tout mieux que les autres même si o n se trompe tout le temps, où l'on ne raterait pour rien au monde un épisode de Questions pour un Champion. Vous vous reconnaissez ? Vous reconnaissez l'un ou l'une de vos proches ? Courez vite vous procurer le Guide de la Soixantaine, ouvrage qui met le doigt là ou vous avez mal, mais avec beaucoup d'humour et peu de sérieux...Un guide ou le bon sens des auteurs s'allie à la perfection avec leur goût de la dérision... Il est dessiné par Clech et scénarisé par Jacky Goupil, le grand manitou de cette collection d'humour qui rencontre un succès énorme ! Les titres se sont en effet déjà vendus à plus de 1.000.000 d'exemplaires. A chaque événement de la vie correspond une bande dessinée pleine d'humour et d'imagination. Des livres tout public qui font d'excellentes idées de cadeaux.
Où trouve-t-on de l'argent facilement? Qui aime le fric?A quoi sert l'argent? Fric, pèze blé oseille artiche ou flouze? Combien faut-il avoir d'argent? Faut-il travailler pour avoir du fric? Comment devenir milliardaire facilement? Quels sont les avantages d'être fauché? Savez-vous compter vos sous? Comment dépenser son argent bêtement? Les impôts sont-ils dangereux pour la santé? Qui va gagner des millions? C'est à toutes ces questions et à bien d'autres que Le Guide du Fric en bande dessinée apporte des réponses enrichissantes et impayables. Richement écrit et dessiné par des auteurs pleins aux as, avec cet album, vous en aurez pour votre argent!