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Une ombre dans les intempéries de l'oeil
Cousseau Jean-Yves
ART 3 ED
24,00 €
Épuisé
EAN :9782909417363
Des raisons qui conduisirent le jeune Greco à quitter sa terre d'origine nous ne connaissons à peu près rien. On sait assurément qu'il est à Venise en 1567 et qu'à l'âge de vingt-six ans il reçoit le choc de la grande peinture vénitienne. Il y a alors déjà plus d'un siècle que Venise a pris la relève de Florence. A Florence, la Renaissance est accomplie. La ville entre dans son déclin. Elle s'éteint lentement dans les feux pâles et splendides des oeuvres du Pontormo. Venise et Rome sont les nouveaux centres. Le Titien s'est imposé à toutes les cours d'Europe. Ses deux prestigieux élèves, le Tintoret et Véronèse, tiennent Venise sous leur coupe. Le Greco prend la mesure de son retard. Première et terrible secousse. Pour lui, tout est à recommencer. Est-il encore temps ? Son art est en deçà de celui de Cimabue. Il lui faut assimiler tout à la fois Giotto, Masaccio, Fra Angelico, Piero della Francesca, Mantegna, Bellini, Raphaël, Michel- Ange, le Titien, Alberti, Brunelleschi, le Tintoret, Véronèse, Bassano, le Pontormo, le Rosso : autrement dit, plus de deux siècles d'intense créativité. Une fois passée la première sidération, le Greco entreprend la seule chose qu'il soit possible de faire : entrer dans l'imitation.
Cousteau Jean-Michel ; Valette Philippe ; Bernal P
L'objectif de cet atlas est de présenter à quel point l'homme est lié à l'océan : l'angle des besoins économiques et sociaux des communautés humaines est privilégié. Cartes et graphiques illustrent ces liens et mettent en lumière la nécessité d'une gestion globale et à long terme de ce milieu naturel essentiel à l'équilibre planétaire. L'Atlas de l'océan mondial se veut ainsi un outil de réflexion pour le grand public en offrant une image claire et concise des enjeux actuels pour l'humanité. Il explique également pourquoi et comment chacun d'entre nous peut agir. Cartographie de Cécile Marin. En coédition avec Nausicaâ, Centre national de la mer (Boulogne-sur-Mer).
Jean Yves Cousseau a composé cette anthologie littéraire à partir d'une liste de 63 auteurs – de Dante à Cocteau – proposée par Guy Debord. Cette liste perdue fut retrouvée après la mort de l'écrivain dans sa correspondance, interpellant à nouveau Jean Yves Cousseau. Les "morceaux choisis" qu'il propose dialoguent avec ses photographies ; allusives, jamais illustratives, elles dévoilent, des plus "classiques" aux plus "iconoclastes", les "chemins de traverses" qu'il a empruntés et les mutations accomplies durant ce temps écoulé. Cet ensemble peut aussi être lu comme un portrait allégorique de Guy Debord, sans qui cette nouvelle promenade photographique à travers la littérature n'aurait pas vu le jour.
Pour l'ouvrage "RODIN. De la main à l'airain " Jean Yves Cousseau qui a eu accès en 2001 aux réserves du musée Rodin, celles de la Galerie des plâtres de Meudon avec ses ateliers de restauration, revient sur sa plongée dans les fonderies d'art de la région parisienne, moments privilégiés et sur ses archives photo-graphiques proposant une approche l'oeuvre sculptée, mettant en lumière la face cachée de la sculpture. C'est un hommage à Rodin ainsi qu'à l'art et à l'excellence de ses artisans. Antoinette Le Normand-Romain analyse les relations que Rodin, "sculpteur des mains" , entretenait lui-même avec ses fondeurs. Alain Madeleine-Perdrillat nous éclaire avec "Vers une autre beauté" , sur l'approche photographique de Jean Yves Cousseau.
Trois peintres sont réunis dans ce livre : le Pontormo (Pontormo, près d'Empoli, 1494 - Florence, 1557), le Rosso (Florence , 1494 - Paris ? 1540), Le Greco (Candie, 1541 Tolède, 1614). En lui, trois astres sont enclos ou alors trois feux. Au Pontormo, les " feux pâles ", au Rosso, les " feux rouges ", au Greco enfin, les " feux noirs ". Quel rapport y a-t-il entre les deux génies du maniérisme toscan et l'?uvre inclassable du Crétois ? Tous trois occupent une place centrale dans l'histoire intime de l'auteur. Ils eurent une grande influence sur son désir de peindre. Solitaires - au delà de toute imagination, rétifs, indépendants, exceptionnellement singuliers, ils empruntent chacun à leur façon, au risque de s'égarer, un chemin contraire. Pourquoi un artiste, engagé depuis plus de trente ans dans sa propre pratique, prendil la décision de les commenter à son tour ? C'est ce à quoi, se proposent de répondre ces " Notes d'un peintre ".