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Arbres. Giuseppe Penone, Edition bilingue français-anglais
Cousseau Henry-Claude
B CHAUVEAU
28,01 €
Épuisé
EAN :9782363062772
Avec Pietra e albero, Idee di pietra, Gravity and Growth, etc., l'arbre est au coeur de la genèse de l'oeuvre de Giuseppe Penone. C'est lui qui jalonne, depuis plus de cinquante ans, la recherche de cet artiste, centrée, entre autres, sur une exégèse des origines séculaires de l'acte sculptural. En révélant la part cachée de l'arbre, en exhumant son coeur par un procédé spectaculaire, celui de la suppression successive des cernes de croissance, en mettant ainsi au jour sa vie antérieure, en le montrant dans sa nudité hivernale, en le fondant en bronze, en faisant de l'arbre une structure porteuse de significations cosmiques, Giuseppe Penone met en scène un véritable protocole mythographique. Au-delà de la théâtralité dont il est porteur, dans ses formes comme dans les cycles de sa vie, l'arbre, sous couvert d'allégorie, questionne la pratique de la sculpture.
A travers son travail, Philippe Cognée explore les notions d, d regard, d'image et de mémoire. Il propose une réflexion sur la, condition de l'homme moderne mais également sur la question du "sujet" en peinture, les rapports entre abstraction et figuration, entre image peinte et image photographia Philippe Cognée puis inspiration dans le quotidien le plus familier. Ses paysages urbains, tours, autoroutes, supermarchés, abattoirs, containers, déchets... sont transcendés par une touche large et puissante soulignée par une technique originale de peinture à la cire. A 50 ans, Philippe Cognée compte parmi les peintres majeurs de la scène artistique française. Cette monographie est la première consacrée à son oeuvre.
Résumé : " Elève lointain de Poussin et de Champaigne, formé par sa passion pour Seurat et Cézanne, Hélion régénère, dans le contexte d'après-guerre, l'esthétique formaliste et l'idée hédoniste de la tradition française ". Henry-Claude Cousseau définit ainsi cet artiste. " Elève lointain de Poussin et de Champaigne, formé par sa passion pour Seurat et Cézanne, Hélion régénère, dans le contexte d'après-guerre, l'esthétique formaliste et l'idée hédoniste de la tradition française ". Henry-Claude Cousseau définit ainsi cet artiste qui, après s'être exercé à l'abstraction, après avoir participé à la création du groupe et de la revue Art Concret, puis à Abstraction-Création, en revient à la figuration. Dès fin 1942, quelques éléments figuratifs apparaissent pour aboutir, dix ans plus tard, à la phase la plus déconcertante de son oeuvre, qu'il qualifiait lui-même " d'effort d'exprimer tout par le contact serré avec l'objet. Effort d'inclure l'apparence dans l'essence ". Ainsi naîtront les " mannequineries ", " les journalerie "... puis à la fin de sa vie, les " suites pucières ". Faut-il évoquer le chapeau, le parapluie, le gant, la citrouille... qui, dans l'esprit de tous, symbolisent le travail de cet homme qui en 60 ans d'activité a " exploré tout ce qu'une très vive intelligence, une capacité avide et immense de voir et de juger auront pu apporter à un artiste dont le choix s'est porté sur la peinture, en raison de sa pente avide et merveilleuse ". Par une iconographie abondante soutenant le texte d'un grand spécialiste, ce livre est la version poche de la monographie consacrée à Hélion par les Editions du Regard en 1992. Un ouvrage essentiel qui permet de juger la logique complexe mais inflexible qui mène au développement de cette oeuvre.
Résumé : Il y a maintes façons d'écrire sur l'art. On pourrait dire de celle de ce choix de textes (écrits entre 1976 et 2004) qu'elle s'apparente à une variante de l'art du portrait. Portrait de l'auteur tout d'abord, puisque cette trentaine de textes représente tout un pan de son activité professionnelle, mais aussi portrait des ?uvres qu'il analyse, dans son effort d'en rendre la singularité tangible. A mi-chemin entre l'histoire de l'art, la critique et une écriture d'inflexion littéraire, sa démarche cherche à traduire plutôt qu'à démontrer. Elle revendique une approche sensible comme moyen de transmission du projet de l'artiste. Aller au c?ur d'un travail, saisir sa complexité, c'est aussi garder une certaine distance avec les conventions du genre. Regarder, commenter une ?uvre, c'est l'interpréter. Ce travail relève en grande partie d'une pratique de déchiffrement, de mise au jour dont l'acte créateur est ici l'emblème, parce qu'il est justement un moment de clarté dans ce qu'on pourrait appeler l'obscurité ou l'énigme du réel.
Résumé : Le mystère de l'oeuvre de Picasso tient dans le mouvement continu de ses métamorphoses. Il est l'artiste prolifique dont l'écriture est reconnaissable entre toutes et pourtant insaisissable. Le catalogue de l'exposition "Picasso : Donner à voir" est conçu comme un manuel de référence sur l'artiste couvrant la totalité de sa carrière. Il propose un aperçu en quatorze dates-clés des métamorphoses de Picasso. Ces moments charnières au cours desquels il remet en jeu son vocabulaire, invente des procédés inédits, codifie un style nouveau sont présentés à l'appui d'une riche iconographie ainsi qu'une chronologie. Les textes historiques sont introduits par des essais transversaux qui apportent un point de vue général et original sur l'oeuvre et la démarche de Picasso. Cette exposition est organisée dans le cadre de "Picasso-Méditerranée", manifestation culturelle internationale qui se tient de 2017 à 2019. Plus de soixante-dix institutions ont imaginé ensemble une programmation autour de l'oeuvre "obstinément méditerranéenne" de Pablo Picasso. A l'initiative du Musée national Picasso-Paris, ce parcours dans la création de l'artiste et dans les lieux qui l'ont inspiré offre une expérience culturelle inédite, souhaitant resserrer les liens entre toutes les rives.
Résumé : "S'ils ne disposent pas des moyens illimités qu'offre l'industrie du septième art, Pierre et Gilles ont loisir de vagabonder où les mène leur humeur. Un péplum, un héros de la lointaine, très lointaine galaxie, les brumes d'avant-guerre, le brouillard normand, les néons d'une métropole asiatique, les dieux de l'Olympe et celui du Golgotha, les nymphes et les saintes, l'angoisse de la guerre, l'évidence du désir, et même la beauté du quotidien." Numa Hambursin.
Bruneau Martin ; Blanc-Benon Laure ; Ifri Philippe
Depuis plusieurs années, la peinture de Martin Bruneau revisite celle des grands maîtres : Rembrandt, Vélasquez, Courbet, Poussin ou encore Philippe de Champaigne. À l'invitation de Chemins du Patrimoine en Finistère et en écho à la première période d'existence du Château de Kerjean (du XVIe jusqu'au XVIIIe siècle), Martin Bruneau envisage un projet construit autour de l'idée de présences avec des portraits peints et des céramiques inspirés de tableaux du XVIIe siècle. Au moment où une nouvelle présentation permanente du lieu est livrée aux visiteurs, les œuvres de Martin Bruneau sont une autre façon de l'envisager et de le voir sous un jour nouveau. " Il y a mille et une manières de produire des images. Nous en produisons tous aujourd'hui, nous qui sommes tous photographes et prenons des clichés de nos proches ou des lieux que nous fréquentons en vacances. Martin Bruneau fabrique également des images. Mais il est peintre et les images qu'il fabrique ne sont pas tout a fait ordinaires. Il peint des images que l'on peut reconnaître (ici un lièvre, la un cerf, une infante ou un crâne), mais il les recouvre de signes abstraits comme les quadrillages, les bandes horizontales, les taches et points, autant de marques qui ancrent la toile dans sa matérialité.Ni abstraite ni figurative, sa peinture utilise les motifs figuratifs eux-mêmes comme des signes abstraits qui s'organisent sur la toile en fonction de règles de composition formelle. En travaillant a partir d'un matériau déja existant - des images issues de l'histoire de l'art -, Martin Bruneau travaille en réalité sur la mémoire comme lieu authentique des images. "