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Prophète des temps derniers. Jérôme commente Daniel
Courtray Régis ; Sabbah Guy
BEAUCHESNE
73,00 €
Épuisé
EAN :9782701015088
En 407, au moment où il croit voir s'écrouler l'Empire romain, Jérôme écrit son commentaire sur Daniel, " prophète des temps derniers " dont la fin annonce, selon lui, l'avènement de l'Antichrist et le retour du Christ. Jérôme répond aussi aux lectures polémiques de Daniel, notamment aux attaques que Porphyre avait formulées contre le prophète au me siècle. L'In Danielem a suscité bien des réactions à son époque et à la nôtre. Le moine de Bethléem fut accusé par certains d'avoir été trop bref sur certains versets, trop long sur d'autres. On lui a encore reproché d'avoir combattu Porphyre auquel les exégètes modernes donnent aujourd'hui raison. Mais ces critiques cachent la valeur incontestable de l'ouvrage qui nous fait accéder à de nombreuses oeuvres anciennes aujourd'hui perdues. La présente étude suit pas à pas le travail de Jérôme dans son oeuvre de commentateur : les circonstances d'écriture et la composition du livre, l'établissement du texte, le travail sur les sources, la méthode exégétique et la conception de l'histoire qui sous-tend Daniel. Si le Commentaire sur Daniel a souvent donné lieu à des études précises sur des points particuliers, il s'agit du premier travail synthétique sur l'ensemble des questions posées.
Le Contre Helvidius entend répondre à un ouvrage d'Helvidius qui affirmait qu'après la naissance de Jésus, Marie n'était pas restée vierge et avait eu de Joseph d'autres enfants, et qui défendait également l'égalité du mariage et de la virginité. La réponse de Jérôme, avant tout fondée sur des arguments scripturaires, répond avec une rhétorique remarquable et polémique aux thèses de son adversaire Le traité se veut à la fois une défense de la virginité perpétuelle de Marie et une apologie de la virginité de manière générale. L'ouvrage se caractérise par une utilisation maîtrisée des procédés rhétoriques qui lui donnent un ton très vivant. Le discours est varié : s'y enchaînent développements exégétiques, démonstrations théologiques et dialogues prenant à parti l'adversaire. L'ouvrage se démarque par les solutions apportées à des questions toujours débattues dans le christianisme, comme celle des "frères" de Jésus mentionnés dans les Evangiles, dans lesquels Jérôme propose de voir, pour la première fois, des "cousins" du Christ. Première édition scientifique depuis le XVIIIe siècle, cette traduction est assortie de notes historiques, philologiques et théologiques. L'introduction précise le contexte d'écriture du traité, tente de reconstituer la personnalité d'Helvidius et le contenu de son ouvrage perdu, et explicite les différentes composantes du Contre Helvidius (plan, argumentation, sources, enjeux théologiques, etc.) avant de présenter l'histoire du texte.
Ce numéro de Pallas accueille deux dossiers : Le dossier 1 se donne pour but d'éclairer le rapport entretenu par les Anciens avec les sensations olfactives et gustatives, au travers de trois thèmes : les différentes méthodes pour retrouver les senteurs antiques ; les rôles que les goûts et les odeurs ont joués dans la sphère religieuse ; enfin, l'importance des goûts et des odeurs dans la conception de la santé chez les Anciens. Le dossier 2 relève des disability studies : il s'attache aux corps handicapés, malformés et infirmes, avec une attention particulière pour les embryons et les enfants - un champ de recherche encore nouveau pour les époques anciennes. La réflexion porte sur le vocabulaire utilisé pour nommer la différence physique et sur l'attitude des Anciens devant le handicap, celle-ci oscillant entre le rejet, l'élimination, et l'acceptation et l'intégration.
Avec cette oeuvre composée en 407, Jérôme est le premier commentateur latin de Daniel. Ce livre prophétique rédigé en hébreu, en araméen et en grec n'a pas manqué d'intéresser ce spécialiste de la Bible, lui permettant d'exercer ses talents de traducteur et d'examiner, à la suite d'Origène, la canonicité du texte. Souhaitant se démarquer de ses ouvrages précédents sur les Douze petits prophètes, le moine de Bethléem a tenté ici une nouvelle méthode exégétique, marquée par la brièveté et par un commentaire "à intervalles" il s'est ainsi concentré sur les seuls versets qui lui paraissaient les plus importants en particulier ceux annonçant la venue de l'Antichrist ou concernant la prophétie des soixante-dix semaines. Ce Commentaire est aussi pour nous une source majeure concernant de nombreux textes aujourd'hui perdus, aidant à reconstituer des livres du Contre les chrétiens de Porphyre ou des Stromates d'Origène, ainsi que certains écrits chrétiens contre Porphyre. A la fois témoignage de traditions disparues et scénario de la fin des temps, cette exégèse combative est ici livrée dans un texte renouvelé. Régis Courtray est maître de conférences en langue et littérature latines à l'Université Toulouse 2 - Jean Jaurès. Spécialiste de Jérôme, il a publié Prophète des temps derniers. Jérôme commente Daniel (Paris 2009).
Edmond : Quadragénaire sans histoire, Edmond voit sa vie basculer sur une simple phrase : "Vous n'êtes pas à votre place", proférée par une diseuse de bonne aventure rencontrée par hasard. Ce cadre supérieur, marié, menant une existence policée, se rend soudain compte que la banalité et la monotonie ont toujours régi son quotidien. Sous le choc de cette révélation, il s'en va, quittant sa femme et son foyer. Il s'enfonce dans les bas-fonds de la ville et rencontre un monde étonnamment brutal dont il ne savait rien jusqu'alors... Une vie de théâtre : Le rideau s'ouvre sur un théâtre et ses coulisses. Deux acteurs jouent ou se préparent à jouer la comédie. Le plus célèbre, le plus expérimenté, joue à initier au théâtre son jeune partenaire, à prendre le pouvoir, à se faire aimer... Imperceptiblement, le rapport de force s'inverse... Cette rivalité, cette lutte disent la passion du théâtre tout autant que celle de la vie qui se fait et se défait. Se joue la comédie du temps de vivre, éphémère, comme au théâtre.
La Maisonneuve Dominique de ; Margain Jean ; Weing
Résumé : Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen, A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939; 1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, a comblé un vide.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)
Henri Cazelles, sulpicien, un des maîtres les plus connus de l'exégèse française, énonce quelques règles de sagesse pour une lecture actuelle de l'Ancien Testament. Claude Geffré, dominicain, pose des questions dont notre réflexion sur le dogme catholique ne saurait faire l'économie. Pierre-André Liégé, dominicain, doyen de la Faculté, expose le statut de la théologie pastorale. Jacques Audinet, prêtre, directeur de l'Institut supérieur de pastorale catéchétique relié à la Faculté, présente les requêtes du sociologue en matière pastorale. René Simon, salésien, responsable du département de morale, montre quelques-uns des problèmes les plus urgents qui renouvellent de nos jours les formes et les méthodes de travail chez les moralistes. Eglise que dis-tu de toi-même ? La grande question conciliaire ne cesse de se répercuter dans les institutions où la vie en Eglise se pense et se transforme dans la mouvance de Vatican II. Présenter la réalité de cette recherche, avec ses limites et ses incertitudes mais aussi ses promesses d'avenir, tel est le propos de ce premier volume de la collection Le Point théologique, dirigée par CHARLES KANNENGIESSER.