Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Chrétiens d'Orient sur la route de la Soie. Dans les pas des Nestoriens
Courtois Sébastien de
TABLE RONDE
22,34 €
Épuisé
EAN :9782710328520
Au printemps 2003, en Turquie orientale, Sébastien de Courtois entend pour la première fois parler des nestoriens. Cette communauté aurait joué un important râle d'évangélisation à l'aube du christianisme. De retour à Paris, de savantes lectures confirment au jeune auteur que ces chrétiens d'Orient auraient même franchi les mers, les montagnes et les déserts pour se lancer à la conquête spirituelle de la Chine, huit siècles avant les premiers jésuites ! Sébastien de Courtois décide de suivre leur trace en reprenant le chemin qu'ils ont jadis emprunté sur la route de la Soie. Reste-t-il aujourd'hui des membres de cette communauté ? Comment ces hommes, aux premiers siècles de notre ère, ont-ils pu pénétrer l'empire du Milieu ? Pour ressentir au plus près ce qu'ont dû éprouver ces ambitieux pèlerins, l'auteur décide d'avaler les quinze mille kilomètres de pays turc, iranien, turkmène, ouzbek, kirghize et chinois uniquement par voie terrestre. Le périple devient quête initiatique. Tour à tour récit de voyage et d'investigation où de belles rencontres se tissent dans des décors grandioses, roman d'aventures entre rendez-vous clandestins, tempêtes de sable et trésors enfouis, et document où l'histoire ancienne se mêle à l'actualité des pays traversés, ce texte est multiple. Il demeure avant tout le témoignage ardent d'une formidable épopée. . . Sébastien de Courtois est né en 1974. Historien, spécialiste de l'Orient. il collabore à divers journaux. Il vit entre Paris et Istanbul où il poursuit ses recherches. Son ambition est de réconcilier le récit de voyage et l'épopée historique.
Au sud-est de la Turquie, dans le massif du Tur Abdin, se dresse la montagne des Serviteurs de Dieu. Là, d'antiques monastères gardent les trésors et les secrets de la chrétienté syriaque, héritière de l'Eglise des Apôtres. La, vivent aujourd'hui les derniers Araméens, les seuls à encore parler la langue de Jésus. C'est à la recherche de cette terre sacrée, de ce peuple oublié qu'est parti Sébastien de Courtois. Tout à la fois carnet orientaliste de voyage, traité vivant d'histoire des religions, fluide d'initiation archéologique et spirituelle, cet album célèbre notre ultime lien aux origines du christianisme.
Au rythme actuel des massacres et de l'émigration, il n'y aura plus de chrétiens dans leur berceau originel. Ce n'est pas seulement un cri de détresse, c'est le constat amer d'une réalité qui rappelle les massacres de 1915 en Turquie, ceux de 1933 en Irak.
Résumé : Sur les fleuves de Babylone, nous pleurions retrace sous forme de voyage la tragédie des chrétiens d'Orient. Dans une indifférence presque générale, ces milliers de familles sont contraintes de quitter leurs villages, accablées par des régimes dictatoriaux. En Syrie, en Turquie, au Liban ou en Irak, Sébastien de Courtois est allé à la rencontre de ces peuples opprimés.
Sébastien de Courtois vit entre Paris et Istanbul, d'où il produit et anime des émissions pour France Culture. Historien spécialiste des chrétiens d'Orient, il est l'auteur notamment de Périple en Turquie chrétienne (Presses de la Renaissance, 2009), Le Nouveau Défi des chrétiens d'Orient, d'Istanbul à Bagdad (JC Lattes, 2009) et des Derniers Araméens (2004 et 2007, La Table Ronde).
O'Connor Frank ; Ellmann Richard ; Soonckindt Edit
On a dit de Frank O'Connor qu'il était un «Flaubert au milieu des bocages irlandais». Ce premier recueil de nouvelles à paraître en français contient onze de ses plus célèbres histoires.4e de couverture : On a dit de Frank O'Connor qu'il était un «Flaubert au milieu des bocages irlandais». Ce premier recueil de nouvelles à paraître en français contient onze de ses plus célèbres histoires. Chacune met en scène cette mystérieuse ligne de force à partir de laquelle des individus prédisposés à l'acquiescement se raidissent : le c?ur se durcit au moment même où on l'imagine sur le point de s'adoucir. Dans la nouvelle éponyme, deux soldats britanniques emprisonnés se lient d'amitié avec leurs geôliers, qui reçoivent un jour l'ordre de les exécuter. Dans Les Lucey, un père refuse de serrer la main de son frère à cause de sa fierté blessée par la mort de son fils. Ces histoires généreuses d'esprit et fines de sentiment mettent en scène coutumes, piétés, superstitions, amours et haines à un moment où les conditions de la vie moderne déchirent lentement le tissu de la société irlandaise.
Cette nuit de novembre, il fait 35 degrés à Lille ; le président du Kazakhstan, furieux de voir son pays abandonné par la communauté internationale, a fait exploser ses installations nucléaires et un nuage atomique progresse lentement vers l'Europe de l'Ouest ; Inde et Pakistan s'emploient activement à se rayer mutuellement de la carte à coups de missiles nucléaires ; des bombes sales éclatent de par le monde ; un virus nommé Marburg 2 ravage la France et, en trois semaines, a déjà tué un Parisien sur cinq ; des réfugiés venus de villes submergées par la montée des eaux, telle Copenhague, pillent, violent, tuent, et se font eux-mêmes massacrer par les Forces spéciales mises en place par l'Elysée. (...) Un quadragénaire un petit peu replet, professeur dans un lycée de Roubaix, romancier à ses heures (...). Le livre raconte, entre autres choses, ses belles amour avec... une lieutenante de gendarmerie.
En 1938, désespéré par les compromissions de l'Eglise et par la lâcheté des démocraties, Georges Bernanos quitte l'Europe avec sa femme et ses six enfants pour recréer une "nouvelle France" en Amérique latine. Au Brésil, l'écrivain passe sept longues années en exil, à Rio de Janeiro, Itaipava, Juiz de Fora, Vassouras, Pirapora et Barbacena. Contrairement à Stefan Zweig, venu lui rendre visite dans sa ferme quelques jours avant son suicide, le romancier français n'a pas laissé de livre pour célébrer ce pays qu'il a tant aimé. Toutefois, au fil des pages consacrées à cette terre d'espérance et d'amitié dans Lettre aux Anglais, Les Enfants humiliés, Le Chemin de la Croix-des-Ames, sa correspondance trop peu connue et quelques articles publiés après son retour en France, on découvre que Bernanos s'est fait du Brésil une image toute à lui, au coeur des soubresauts de la Seconde Guerre mondiale. Et l'on comprend que c'est un homme profondément changé qui a dit adieu au Cristo Redemptor du Corcovado, le 2 juin 1945.
Ce volume réunit trois grands reportages que Manuel Chaves Nogales a réalisés en Andalousie pour son journal Ahora, à diverses étapes de la Seconde République. "Avec les paysans andalous" date de novembre 1931, "Semaine sainte à Séville" d'avril 1935, et le récit qui donne son titre au recueil, "L'Andalousie rouge et "la Blanche Colombe"" , de juin 1936. Ce sont d'amples pièces où se mêlent les thématiques andalouse, ethnographique, religieuse, socio-économique et politique. Le journaliste met en lumière l'évolution d'un climat hautement politique, qui va de l'atmosphère pré-révolutionnaire - lors de ses journées avec les paysans -, à une atmosphère annonçant clairement le conflit - lors de son pèlerinage d'El Rocío -, en passant par des pages magistrales dédiées à une Semaine sainte bouleversée par cet élan républicain. Dans chacun des trois récits, le contexte historique et actuel impose sa loi et met à mal tout présage, parfois même d'authentiques réalités d'avant guerre. Mais seule une plume avertie comme celle de Chaves Nogales a su faire de son travail de journaliste une oeuvre intemporelle dont la lecture, aujourd'hui, est un exercice que personne ne devrait négliger.