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Le cheval de Mérens. Renaissance du noir frontalier d'Espagne
Courthiade Olivier
LE PAS D OISEAU
24,99 €
Épuisé
EAN :9782493504029
A la relecture il y a quelques mois du manuscrit d'Olivier, il m'est apparu que ce texte, longtemps relégué aux oubliettes faute de moyens et de bonnes volontés, devait être publié. Il recèle un pan considérable de l'histoire du cheval de Mérens, et plus précisément de sa résurrection. Passer en effet de 20 naissances en 1964 jusqu'à 850 en 1998 ne s'est pas fait par un coup de baguette magique. Tel un petit berger des Pyrénées, Olivier, aboyant, galopant sur tous les fronts, mordant parfois pour rassembler ses ouailles, a réussi à renverser la vapeur dans un milieu, pour le moins sceptique dans le meilleur des cas, hostile parfois, car on pardonne peu à ceux qui réussissent. Son charisme et sa compétence ont suscité un réseau d'amitié, en particulier en dehors de l'Ariège, qui a fortement contribué à l'expansion de la race. Sa volonté farouche de valoriser les qualités de la race nous ont valu des prestations inoubliables de sa part. Qui ne se souvient du premier défilé d'attelages à Bouan, de la reconstitution de la diligence Saint-Girons - Foix attelée de cinq magnifiques étalons, des tandems montés par les amis François Blondeau et Pierre Germain qui l'accompagnait, de ses postes hongroises... Tout cela à la capitale ! Ceux qui ont écouté ses conseils avisés et désintéressés sont devenus les ténors de la race, pour ne citer que les Laguerre, Paquin, Subercaze, du Maroussem, Corrège et tant d'autres... Certains l'ont, hélas, oublié. Il était temps de rendre à César ce qui est à César afin que les jeunes générations n'ignorent pas l'identité et l'action de trois hommes de pointure, véritable trépied sur lequel la race de Mérens est en équilibre : - Gabriel Lamarque, au début du XX' siècle, fondateur du premier concours en 1908 ; - Lucien Lafont de Sentenac, au milieu du siècle dernier, obtenant l'attache officielle auprès du ministère de l'Agriculture ; - Olivier Courthiade, adaptant la race aux temps modernes à la fin du siècle. Ces trois personnes n'auraient bien sûr pas réalisé leur "grand oeuvre" sans l'adhésion d'un certain nombre d'éleveurs éclairés. Bruno Léandris, Ancien président du SHERPA.
Kujtim Pacaku est journaliste de profession. Il exerce depuis des décennies à la radio turque de Prizren car comme la plupart des Rroms de la région il s'exprime aussi bien en turc, en albanais et en serbe qu'en Rromani - ceci dit, il ment aussi mal dans chacune de ces langues. Rares et discrètes sont ses allusions à sa culture ethnique - car en réalité il en a quatre, il les sent se croiser en lui, en chacune il est un autre, en toutes il est le même : belle leçon d'identité multiple par la plume pour les sociétés monolithiques. La destinée rromani et la destinée humaine ne sont-elles pas simplement miroirs l'une de l'autre ? Non moins furtives, voire souvent imperceptibles, sont aussi ses allusions à la période dans laquelle il a composé ces " chansons d'hiver " - la terrible saison du gel des relations autrefois si chaleureuses entre les nations de la région. Et les oiseaux, tombés d'un ciel chargé de bombes, que peuvent-ils nous dire de ce printemps qui n'en était pas un ? Pour Kujtim, ils nous rappellent que la vie, l'amour et les liens tissés depuis toujours entre les peuples se relèveront, une fois encore, des idéologies délétères. Et que le Rrom plus que tout autre doit faire passer ce message. Avant d'écrire, Kujtim récite, il récite volontiers avec un fond de cümbüs (banjo turc), de guitare sèche ou d'accordéon et c'est cela qui a fait sa réputation dans les divers pays où il a voyagé. Alors choisissez votre fond sonore et partez à sa découverte...
Paix et concorde, respect mutuel et dialogue entre les croyants des diverses religions, non-violence et légitime défense, unification de l'État et fonctionnement local en petites républiques, loi "juste et clémente", entretiens directs entre le souverain et ses sujets y compris les plus humbles, fastes de la cour et méditation, vie mobile dix mois sur douze, partage des richesses : autant de sujets qui interpellent toutes les sociétés, la nôtre comme celles qui l'ont précédée ou la côtoient, chacune apportant une tentative de réponse - et aucune réflexion n'est à négliger. Ce volume rassemble les actes d'un colloque consacré en 2006 à l'un des plus remarquables empereurs indiens, Harshavardhana (590-647), colloque organisé à la Maison d'Europe et d'Orient (Paris) à l'occasion du 1400e anniversaire de l'accession de Harsha au trône de Kannauj, dans la moyenne vallée du Gange. Jeté dès l'adolescence dans un conflit démesuré, il semble avoir su concilier le pouvoir avec sa vocation initiale d'ascète, devenant très tôt non-violent et poète puis disparaissant en laissant une cité d'un très haut degré d'urbanisme, de culture, d'art et de science : c'est par exemple sous Harsha que fut découvert par Brahmagupta le zéro en mathématiques - zéro qui est au système décimal ce que la roue est à la mécanique. Pourtant l'historiographie britannique devait jeter Harsha aux oubliettes. Les contributions rassemblées ici, sous la direction de Marcel Courthiades (INALCO, Paris), se proposent d'apporter un nouvel éclairage pour réhabiliter la mémoire de cet homme d'Etat qui fit de Kannauj la capitale intellectuelle, culturelle, artistique et spirituelle du nord de l'Inde, ce qu'elle resta jusqu'à sa destruction en décembre 1018 par l'envahisseur afghan Mahmoud de Ghaznï.
Vous voulez tout savoir sur les mules, les mulets, leur généalogie et croisements, c'est le livre qu'il vous faut. Vous l'apprendrez en lisant les 10 lettres qu'il adresse à un ami cocher flamand. Rien de scolaire donc, on est dans une légèreté qui n'exclue ni la précision du savoir transmis, ni bien sûr une certaine drôlerie. Vous saurez tout sur les secrets de leurs attelages, de leurs comportements, de leur manière de travailler, de transporter. Des dessins vous permettront d'en apprécier les plus beaux types. Et comme l'auteur, maître reconnu en attelage et équitation, est généreux, il vous donnera en conclusion de chacune de ses 10 lettres 10 recettes de cuisine traditionnelle des Pyrénées.
Après le succès du premier tome consacré à l'enfant jeune, l'auteur apporte aux parents dans cet ouvrage le fruit de son expérience clinique des handicapés plus âgés. Elle y envisage d'une manière toujours pragmatique les étapes du développement des capacités et des apprentissages, les diverses situations de la vie en famille ou en société, et elle explique aux adultes, parents ou éducateurs, dans un style clair et précis comment éduquer, aider, guider. En fait, l'auteur aborde de façon très concrète et dynamique l'ensemble des problèmes familiaux, qu'ils soient généraux ou propres à un enfant handicapé. Empreint de sensualité et fondé sur la croyance en la perfectibilité de tout être handicapé, ce guide complète et prolonge ainsi d'une manière très pratique ce que les centres spécialisés peuvent apporter aux familles. Un index très complet permet une autre façon de se servir de ce livre à partir de la question que l'on se pose (mots-clés). Michel Soulé
En 1900, la toute jeune médecine du sport est secouée par un débat autour d une pratique qui se généralise : la bicyclette. Certains l accusent de tous les maux et voient même dans cet engin une menace nouvelle sur la natalité déjà en berne de la France. La fréquentation assidue de la selle menacerait la virilité masculine et pourrait nuire à la fertilité des femmes. Et surtout, en pleine naissance du féminisme, la bicyclette ne serait-elle pas un autre outil d émancipation ? La femme prenant du plaisir sexuel sur sa petite reine comme elle le fait pense-t-on alors sur la machine à coudre ne serait-elle pas tenté de déserter le lit conjugal au risque d accélérer le déclin de la France ? Le cyclisme féminin devient une question de défense nationale ! Rien de tout ça pour le Dr O Followell ! C est un moderne qui contribue au débat en voyant dans la bicyclette une chance pour tonifier les organes tous les organes, rapprocher les couples, lutter contre l alcoolisme dévastateur et repeupler le pays. Merci docteur ! Illustration de couverture : selle de course début du XXIe siècle.
Une jeune enseignante décide de partir seule à vélo à la rencontre des écoles du monde. Confrontée aux réalités des pays du Sud, elle confie à son carnet de route les émerveillements et les chocs que lui réserve ce voyage cycliste riche en rencontres magiques et en galères. Après quatre mois d'Afrique, elle poursuit son périple en sillonnant les grands espaces d'Amérique du Sud jusqu'en Patagonie, lors d'une traversée où continuent de se conjuguer découverte des autres et recherche de soi. Le troisième volet de ce voyage initiatique a pour cadre la Chine, qui laisse à la jeune instit un parfum d'inachevé teinté d'incompréhension. Kristelle n'a rien d'une touriste en quête d'exotisme, son vélo lui permettant d'approcher au plus près les habitants ébahis de la voir débarquer au c?ur de leur vie, sur son deux-roues baptisé Ruyam, fidèle compagnon de son aventure humaine.
Singulière trajectoire que celle de l'escrime, héritière des combats de gladiateurs de l'Antiquité et des duels ravageurs des XVIe et XVlle siècles, qui allait devenir - après l'avènement des armes à feu - ce sport très codifié, grand pourvoyeur de médailles du sport français. L'histoire de nos sociétés se lit dans cette évolution peuplée de figures et d'objets de légende: du chevalier Bayard aux Trois Mousquetaires en passant par les chevaliers d'Eon et Saint-George; des épées Durandal et Excalibur à la vérité sur le "coup de Jarnac". La Renaissance italienne avait permis l'éclosion d'un art des armes; la Révolution de 1789, en supprimant les privilèges et le port de l'arme, a fait de l'épée le symbole de l'égalité avant que la défaite de 1870 ne rende la pratique de l'escrime obligatoire dans l'armée française. Biographie de l'auteur Jacques Castanet, maître d'armes qui enseigna l'escrime à la Sorbonne de 1968 à 1997, nous permet de mieux connaître ce sport peu fréquenté par les médias... et dont toutefois le nombre de licenciés ne cesse d'augmenter.
Marc-André Selosse intitule sa préface "Quand les forêts parlentA " et c'est bien la parole que donne l'auteur aux arbres de cette forêt d'Ariège. Leurs récits et leurs confidences racontent l'histoire des hommes et des paysages, leurs combats, leurs espoirs, leurs souffrances et leurs ambitions. Ils livrent aussi quelques lois qui régissent la vie du système forestier, où les champignons jouent pleinement leur rôle d'agents secrets. La finesse d'écriture restitue cette histoire sous la forme d'un chant poétique qu'accompagnent les illustrations de Picor, fils de l'auteur. Jean-Baptiste Cordonnier, l'auteur, est viticulteur dans le Médoc et forestier dans le Couserans, au cÅur des Pyrénées.