Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'appétit du futur. Voyage au coeur de la prospective
Courson Jacques de
ECLM
18,30 €
Épuisé
EAN :9782843771125
Le tsunami, les attentats de New York, Madrid et Londres, le tremblement de terre dans le Cachemire pakistanais, ces événements traumatisants de notre début de siècle ont démontré la nécessité d'imaginer le futur pour mieux l'anticiper, et ont renouvelé dans l'opinion une grande curiosité de l'avenir. Dans cet essai pratique, Jacques de Courson démontre que, sur la base de quelques principes simples, la pensée du futur (ou prospective) est accessible. Il met à la disposition de chacun les outils lui permettant d'explorer lui-même, à tâtons mais avec méthode, son propre avenir, celui d'un territoire ou d'une organisation humaine qui le concerne. Des cas pratiques qu'il a étudiés et des nombreuses heures de cours qu'il a données en France et à l'étranger, l'auteur tire une certitude : la prospective est un remède au déterminisme de notre temps.
Comment anticiper sur ce qui vient et dont personne ne sait rien ? Est-ce si important de savoir, ou au moins d'essayer de savoir, quelque chose en cette matière ? En quoi consiste la prospective, la discipline intellectuelle qui s'intéresse au futur ? Est-elle l'inverse de l'histoire qui ne se soucie que du passé ? Peut-on se passer de penser le futur ? Cet ouvrage a pour objet de tirer le bilan, les leçons, d'une pratique intensive de la prospective par l'auteur (recherche, enseignement, conseil, écriture) depuis cinquante ans, en France et à l'étranger, à la demande de gouvernements et d'universités étrangères.
Maman a la peau d'un singe ". Dérouler ce que contient cette phrase d'Enfance et l'étendre sur l'ensemble de l'oeuvre de Nathalie Sarraute, c'est montrer comment la mise à mal de la peau de maman et de ses substituts parfois méconnaissables conduit l'auteur à détruire inlassablement le personnage, la personne et l'identité individuelle. La peau de maman est d'abord un lieu, interface où se produisent les échanges blessants entre le dehors et le dedans. Ces jeux, vécus négativement en termes d'intrusion et d'expulsion par ces êtres inconsistants qui peuplent les romans, sont pris activement en charge par l'écrivain et recherchés au niveau du processus créateur. La peau de maman est aussi une substance dorée et veloutée que contredisent cruellement ses paroles pétrifiantes. Les formes romanesques traditionnelles sont de même pour Nathalie Sarraute objets de soupçon, perçues comme des matières lisses et figées que l'auteur oppose dans une guerre des substances à sa peau d'écriture souple et poreuse, extensible à l'infini. L'oeuvre de Nathalie Sarraute pose des questions qui concernent à la fois la création et la sensibilité littéraires : que cherche à toucher un écrivain ? Quelle est la texture de sa peau d'écriture ? Que touche-t-il en nous et comment allons-nous le toucher en retour ?
Heyer Georgette - Courson Francine de - Courson Ta
Dans son testament, le comte de Spenborough a fait un pied de nez à sa fille. Il a confié à Ivo, l'homme avec lequel elle a rompu ses fiançailles, le soin de chaperonner Serena. Furieuse, la jeune femme se rend à Bath en compagnie de sa belle-mère, et ne tarde pas à renouer avec son amour de jeunesse. Mortifié par la nouvelle, Ivo hâte ses fiançailles avec une intrigante qui n'en veut qu'à son titre, avant de se rendre compte qu'il commet une grave erreur. Serena et Ivo finiront-ils par admettre qu'ils n'ont jamais cessé de s'aimer ?
Voici douze récits "vrais', mi-graves mi-joyeux, qui se déroulent dans le champ clos des ambitions politiques locales. Ils ont tous pour objet de raconter, dans des situations variées, ponctuelles ou sur la durée d'une vie,"ce qui se passe"derrière les portes matelassées des cabinets et des antichambres. J'y décris par le menu les acteurs en situation de ce ballet étrange où s'agitent des hommes et des femmes hantés par le"goût du pouvoir'. Ma thèse est qu'au-delà de leur ambition de servir leurs contemporains, les élus locaux sont à la fois des "brutes" et des "petits marquis" fascinés par le pouvoir sur les êtres et les situations, et peut-être par l'histoire. Histoires de mots, de regards et d'applaudissements. De la morts aussi. Biographie: Jacques de Courson: Issu d'une famille d'élus locaux, ex-directeur adjoint de l'agence d'urbanisme de Lyon et longtemps consultant dans un grand cabinet de conseil, l'auteur est docteur ès sciences économiques et ancien élève de l'Institut d'urbanisme de Paris. Il est l'auteur des ouvrages suivants: Le Projet de ville (Syros-La Découverte, Paris, 1993), La Prospective des territoires (Éditions du CERTU, ministère de l'Équipement, Lyon, 1999), Les Élus locaux (Éditions d'Organisation, Paris, 2000), Brésil des villes (L'Harmattan, Paris, 2003), L'Appétit du futur, Voyage au c?ur de la prospective (Éditions Charles Léopold Mayer, Paris, 2005). Il est président fondateur de l'association internationale Urbanistes du Monde.
Pour gérer notre planète, il faut se mettre d'accord sur des valeurs communes. S'appuyant sur ce constat, Pierre Calame a formé un réseau constitué de militants du monde entier, afin de produire un texte couvrant l'ensemble des défis communs. La responsabilité s'impose alors comme concept fédérateur, parce qu'il est le corollaire de toute vie en communauté et à ce titre présent, sous des vocables divers, dans toutes les sociétés. Après avoir décrit l'émergence de cette "Déclaration universelle des responsabilités humaines" et ses principes généraux, Pierre Calame s'attache aux conditions de mise en Åuvre d'une telle charte, en passant en revue les trois niveaux de la responsabilité : celui des choix individuels ; celui des normes collectives des milieux sociaux et professionnels ; celui enfin des systèmes juridiques, en montrant comment l'adoption d'une telle Déclaration par l'ONU renouvellerait le droit international en frayant la voie à un "droit commun mondial"
Résumé : L'expérience éducative racontée dans ce dossier a permis à des jeunes de Marseille en France et de Carthage en Tunisie de partir à la découverte de l'eau et d'échanger leurs observations de part et d'autre de la Méditerranée. L'eau est partout autour de nous mais si banale et si nécessaire qu'on n'y prête guère attention, sauf quand son prix augmente ou lorsqu'elle risque de manquer. Pendant quatre ans, plus de 1500 jeunes d'âges et de niveaux scolaires divers sont devenus, en quelque sorte, des reporters de l'eau. Ils ont exploré leur rivière et ses berges, fait connaissance avec le bord de mer et ses activités. Ils ont suivi le cheminement de l'eau dans la ville et pris conscience du long travail nécessaire pour la rendre potable. Ils ont découvert des fontaines et toute une architecture liée à l'eau. Ils ont questionné les habitants de leur quartier et interviewé des experts. Ils ont touché, senti, écouté l'eau, ils ont appris à l'aimer. Ils ont aussi agi pour elle. Puis ils ont communiqué leurs découvertes à travers des productions aujourd'hui réunies dans une mallette pédagogique et réutilisables ailleurs par d'autres jeunes. Au c?ur de ce programme conçu et mis en ?uvre par Marie-Joséphine Grojean, auteur de " La Planète Bleue " (Ed. Albin Michel), l'eau apparaît comme un thème privilégié qui permet une pédagogie vitale et ouvre à un modèle éducatif en prise avec les réalités d'aujourd'hui et les questions qui se posent aux générations futures.