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Globale diversité. Pour une approche multiculturelle du management
Courcelles Dominique de
ECOLE POLYTECH
23,00 €
Épuisé
EAN :9782730214933
Avec l'économie mondialisée de nouveaux rapports globalisés s'instaurent entre l'homme et les quatre éléments essentiels du monde - l'eau, la terre, l'air et le feu qui est aussi l'énergie sous toutes ses formes. Or, ces quatre éléments deviennent chaque jour plus rares et plus convoités. Simultanément, les savoirs et les débats d'idées s'échappent de leurs territoires d'origine et sont désormais accessibles aux quatre coins de la planète grâce à Internet, aux traductions multiples, à la circulation des hommes, de sorte que la diversité s'éprouve dans le moindre recoin de la Terre. Désormais, l'individu qui déploie un rouleau de prière dans telle bibliothèque bouddhiste de Lhassa est le même que celui qui observe sur un écran de la Nasa l'exploration robotique de la planète Mars ou celui qui, à Berlin, examine les Samurai Tree de l'artiste mexicain Gabriel Orozco ou encore celui qui, dans la salle des marchés de la Bourse de Shanghai, guette les cours des actions. Les ?uvres majeures des civilisations qui ont permis l'essor de la pensée et de l'action - qu'elles soient religieuses, philosophiques, littéraires, scientifiques, artistiques - sont bien constitutives de ce que l'on peut dénommer la culture et qui est un élément vital, au même titre que les quatre éléments, pour les hommes et le monde. C'est cette vie des idées, cette dynamique culturelle, en sa diversité, dont nous avons cherché à rappeler quelques traits pour en démontrer l'utilité, voire la nécessité, dans un monde saisi par l'économie concurrentielle du marché, dans lequel ne cessent de se développer avec plus ou moins de violence les multiples revendications du droit à la diversité. Le pari que nous faisons dans cet ouvrage consiste à affirmer que les ?uvres majeures des grandes cultures et des grandes religions ont quelque chose d'important et de bouleversant à nous dire relativement aux problèmes les plus contemporains. II s'agit de proposer des outils d'analyse et des éléments de réflexion, à la fois simples et originaux, indispensables à tous ceux qui veulent traiter en amont des questions de stratégie et d'échanges et qui souhaitent comprendre les conséquences des croyances et des représentations dans le champ économique, socioculturel et éthique. Le management ne saurait aujourd'hui se passer de l'approche multiculturelle, seule susceptible d'éclairer avec lucidité et justesse la décision et l'action.
Très tôt, les hommes de la péninsule ibérique, fascinés par les grandeurs grecques et romaines auxquelles ils étaient fiers d'avoir contribué, ont mesuré l'importance de l'articulation des causes, des faits et des conséquences, c'est-à-dire la valeur de l'écriture de l'histoire, pour affirmer leur identité propre. La problématique de l'image et du visuel, qui est aussi la représentation d'histoire, les "histoires", a été incluse par eux dans celle du souvenir. "Ecrire l'histoire" a consisté à écrire "des histoires", y compris, à partir de la redécouverte de la philologie et du développement de l'expression de la subjectivité, l'"histoire de soi". La quête de la vérité - quelle vérité? - n'a cessé de hanter les historiens. L'Espagne - les Espagnes -, s'est donc imposée comme objet historiographique. Or, l'Espagne a été soumise à de multiples variations, inlassablement parcourue, tour à tour conquise et conquérante, avant de s'affirmer comme puissance chrétienne, souveraine et impériale en Europe et dans le Nouveau Monde. Entre Isidore de Séville et l'époque baroque, une tension s'est développée entre l'horizon d'attente eschatologique et le champ de l'expérience. Il s'est avéré que, dans le monde hispanique, l'écriture de l'histoire, comme prolongement critique de la mémoire, est fondamentalement liée à l'activité de méditation sur la mort et la naissance des empires, des idéologies et des hommes, et sur cet entre-deux de l'intervalle entre naissance et mort, cette crise du temps, sur lequel Heidegger, précisément, a construit son idée de l'historicité.
Le serpent a fasciné les hommes depuis les origines du monde. Il apparaît dans toutes les civilisations comme puissance chtonienne, symbole de vie, de mort et de renaissance, compagnon des dieux. Rampant dans les profondeurs de la terre, il se dresse également vers le ciel, à la fois maléfique et bénéfique. Sa chair et son venin empoisonné peuvent tuer ou guérir. Inscrit dans le temps et l'espace de l'univers, conjuguant les mythes, les peurs et les espoirs des hommes, proposant une alchimie du corps et de l'âme en mêlant bâton au serpent d'Asclépios et caducée d'Hermès, le serpent poursuit son existence symbolique et salvifique dans notre monde d'aujourd'hui. Il démontre la puissance des images et des rêves et ne manque pas de présider aux destinées individuelles et collectives, parmi lesquelles les plus connues sont celles des médecins et des pharmaciens, de la médecine et de la pharmacie. Tous ces parcours serpentins désignent la nécessaire ouverture, par l'élucidation de la figure du serpent, aux énigmes de la nature et de la matière, aux questions les plus solennelles de la vie. Dominique de Courcelles, chartiste, ancienne membre de la Casa Velázquez (Madrid-Barcelone), est professeur des Universités, directrice de recherche CNRS- Ecole normale supérieure, Université Paris Sciences Lettres. Elle a été directrice de programme au Collège international de philosophie, elle est membre de la Reial Acadèmia de Bones Lletres de Barcelone et de l'Institut d'Estudis Catalans, de la Academia Hispanoamericana de Ciencias, Artes y Letras du Mexique.
La relation entre les guerres mondiales et cette forme particulière de spiritualité qu'est la mystique a rarement été étudiée. Ce livre apporte une contribution à une telle étude. Il s'interroge sur les formes de vie mystique suscitées par ces guerres aux caractéristiques nouvelles, guerres industrielles qui changent le rapport des hommes au combat ou à eux-mêmes et qui sont plus meurtrières qu'aucune guerre n'a été auparavant. Mais si des formes de mystiques peuvent naître de la guerre, de quelles mystiques s'agit-il? Il apparaît que les guerres mondiales donnent lieu non seulement à des mystiques nouvelles, mais aussi à de nouvelles compréhensions de l'expérience mystique. Elles sont aussi des guerres dont le paroxysme énigmatique mobilise parfois la mystique comme une sorte de paradigme à la lumière duquel ce qui se passe devient compréhensible, ou tout simplement supportable. Ce livre est consacré à explorer ces horizons.
Avec le sens de la prophétie qui l'habitait, Victor Hugo faisait s'exclamer en ces termes euphoriques l'étudiant Enjolras dans ses Misérables (1862) : " Citoyens, le XIXe siècle est grand mais le XXe sera heureux. Alors plus rien de semblable à la vieille histoire, on n'aura plus à craindre comme aujourd'hui une conquête, une invasion, une rivalité de nations à main armée, une interruption de civilisation dépendant d'un mariage de rois, et l'échafaud et le glaive, et les batailles et tous les brigandages du hasard dans la forêt des événements. On pourrait presque dire : il n'y aura plus d'événements. On sera heureux. " Un siècle plus tard, c'est un autre constat que lui opposent les philosophes. " Il n'y aura pas d'histoire universelle conduisant de la barbarie à l'humanité mais bien une histoire universelle conduisant de la fronde à la bombe H ", lui rétorque ainsi laconiquement Théodor Adorno. Que s'est-il donc passé entre l'utopie hugolienne et ce retour au réel " inhumain " ? Comment le XXe siècle a-t-il mis un abîme entre Victor Hugo et nous ? Comment pouvons nous penser cet abîme et donc ce siècle ? Tel est l'objet de cet essai. Ce livre est né d'un cours en 8 leçons prononcé au sein du département Humanités et sciences sociales de l'Ecole polytechnique par Alain Finkielkraut de 1998 à 2000 devant trois promotions successives d'étudiants. Il s'adresse en fait à tous ceux qui, à l'heure de sa " fin " ou de son " repli ", souhaitent " penser " le XXe siècle, ses acteurs et ses enjeux.
François Golse est professeur des universités et professeur à l'Ecole polytechnique. Ses recherches portent sur l'analyse des équations aux dérivées partielles de la physique mathématique. La théorie des distributions, construite par Laurent Schwartz vers 1950, est le cadre le mieux adapté à l'étude systématique des équations aux dérivées partielles. L'objectif de ce livre est de donner un exposé approfondi du calcul des distributions permettant d'aborder la plupart des questions relatives à l'analyse des équations aux dérivées partielles linéaires à coefficients constants. Le cas des équations aux dérivées partielles d'ordre un, étudié au début de l'ouvrage, sert de motivation à la notion de distribution et aux principales opérations du calcul des distributions (dérivation, multiplication par une fonction indéfiniment dérivable, produit de convolution, transformation de Fourier...). L'étude détaillée de ces différentes opérations occupe la première partie de ce livre. La deuxième partie de l'ouvrage est consacrée à une présentation de la théorie des équations aux dérivées partielles linéaires à coefficients constants d'ordre supérieur à un. Cette théorie est présentée à travers les principaux exemples d'équations aux dérivées partielles de la physique mathématique (équations de Laplace et de Poisson, de la chaleur, de Schrödinger et des ondes), étudiées systématiquement du point de vue de la notion de " solution élémentaire " et de " solution au sens des distributions des problèmes de Cauchy ". Cet ouvrage ne fait appel qu'au minimum des notions de topologie et d'analyse (intégration, calcul différentiel, fonctions holomorphes d'une variable complexe...) indispensable à l'exposé. Toutes les notions présentées sont illustrées par de très nombreux exemples traités en détail. Ce livre s'adresse principalement aux étudiants en master de mathématiques et aux élèves des écoles d'ingénieurs, ainsi qu'aux candidats à l'agrégation de mathématiques.
Le livre est destiné à des lecteurs - tels que les élèves de l'Ecole polytechnique - possédant une solide maîtrise des outils de mathématiques appliquées et désirant se familiariser avec les principes et les méthodes de base de l'analyse microéconomique. La compréhension de l'ouvrage ne requiert aucune connaissance préalable en science économique. La microéconomie est ici présentée comme une introduction à l'étude du fonctionnement des marchés. On développe tout d'abord le modèle de la concurrence parfaite, sorte de "gaz parfait" de la microéconomie, dans lequel la confrontation des comportements individuels d'un grand nombre d'entreprises productrices et d'individus consommateurs conduit à un état globalement efficace. On s'intéresse ensuite à deux structures industrielles s'écartant de l'épure de la concurrence parfaite : d'une part le monopole, dans lequel une seule entreprise détient tout le pouvoir de marché ; d'autre part l'oligopole, dans lequel des entreprises en nombre restreint agissent en interaction stratégique. On examine enfin comment l'intervention publique s'avère nécessaire pour restaurer l'efficacité lorsque des externalités sont présentes, c'est-à-dire des interactions entre les agents économiques - telles que la pollution - qui échappent aux mécanismes du marché. Sommaire - Introduction - Marché parfait - Marché de concurrence parfaite - Intervention publique sur les marchés - Monopole et pouvoir de marché - Fondements du monopole - Comportement du monopole - Concurrence pour le marché - Duopole et interaction stratégique - Oligopole de Cournot - Duopole - Engagement et barrière à l'entrée - Externalités - Internalisation dans les externalités - Externalités dans les réseaux - Références
Cet ouvrage est destiné aux étudiants de maîtrise, DEA et thèse travaillant sur la chimie des métaux de transition et la catalyse homogène ainsi qu'aux professeurs et chercheurs non spécialistes qui souhaitent se familiariser rapidement avec ce domaine en pleine expansion. Cet ouvrage présente les principaux faits de la chimie moléculaire des métaux de transition sous deux angles complémentaires. Le premier angle de vue est descriptif avec un choix d'objets et de réactions suffisamment sélectif pour éviter un effort de mémoire trop important. Le deuxième angle est explicatif avec une rationalisation qualitative des structures et des réactivités observées sur la base du formalisme des orbitales frontières. Le lecteur peut ainsi maîtriser facilement les bases de cette chimie non classique. Ces bases descriptives et théoriques sont complétées par un survol des principales applications en synthèse organique et en catalyse homogène. Un choix de 300 références bibliographiques, certaines très récentes, lui permet en outre d'approfondir les points qui ont attiré son attention.