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La guerre du Rif. Maroc 1921-1926
Courcelle-Labrousse Vincent ; Marmié Nicolas
TALLANDIER
25,36 €
Épuisé
EAN :9782847342536
Entre 1921 et 1926, le Maroc est le théâtre d'une véritable guerre: la Guerre du Rif. De sa montagne au relief tourmenté, un jeune chef berbère, Abdelkrim, défie les deux puissances européennes qui occupent son pays, l'Espagne et la France. Rien ne semble pouvoir arrêter les troupes du rebelle qui écrasent l'armée d'Alphonse XIII, massacrent des milliers de ses soldats et provoquent la chute de la fragile monarchie parlementaire espagnole. Après l'Espagne, c'est au tour de la France de prendre de plein fouet l'explosion rifaine. Le choc entre la République coloniale et l'éphémère République du Rif est d'une brutalité inouïe. La Guerre du Rif voit se croiser ou s'affronter des hommes aux destins exceptionnels. Dans la canicule des djebels, Lyautey, Juin, de Lattre de Tassigny, Catroux, Giraud connais-sent la peur de voir l'armée française battue par des paysans berbères, alors qu'à Paris Doriot, Cachin et Thorez associés aux surréalistes pourfendent l'impérialisme d'un Painlevé ou d'un Briand. Pétain est appelé en sauveur du sultan du Maroc et en tombeur de Lyautey. Sous le gouvernement du dictateur Primo de Rivera, un jeune officier du Tercio, Franco, se forge une réputation de militaire impitoyable. Lutte sans merci pour la liberté, conflit oublié de l'histoire coloniale, la Guerre du Rif éclaire encore aujourd'hui par bien des aspects les liens très spéciaux de la France et du Maroc, tout comme la sensibilité des rapports du royaume chérifien avec l'Espagne. Biographie de l'auteur Vincent Courcelle-Labrousse est avocat et ancien secrétaire de la Conférence. Sa profession l'a conduit au Maroc, comme à intervenir auprès du Tribunal international pour le Rwanda ou de la Cour pénale internationale. Nicolas Marmié est journaliste indépendant. Il a été correspondant permanent de l'agence Associated Press au Maghreb de 1999 à 2006 et correspondant du Figaro à Rabat.
Courcelle Thibault ; Fijalkow Ygal ; Taulelle Fran
La nécessité d'adapter la présence des services publics aux territoires n'est pas nouvelle mais le mouvement que l'on observe depuis bientôt deux décennies est d'ampleur inégalée. Il a transformé la carte hospitalière, judiciaire, postale, celle de l'armée, des forces de police, de la gendarmerie, des douanes, des centres des impôts, des trésoreries, des gares SNCF, etc. L'Etat est un acteur majeur de cette réorganisation mais il n'est pas le seul. L'Union européenne et les effets d'une économie de plus en plus mondialisée ont une part de responsabilité non négligeable dans cette (r)évolution. L'objet de cet ouvrage est de contribuer à rendre compte des conséquences de la réorganisation des services publics dans les villes petites et moyennes. Les contributions rassemblées ne défendent ni la thèse du maintien des services publics, ni celle d'un réajustement au bénéfice de certains territoires. Il ne s'agit pas davantage de dresser un bilan détaillé et minutieux, mais de révéler quelques aspects essentiellement qualitatifs qui demeurent ignorés dans les analyses et les rapports officiels.
Résumé : A la suite de la crise des gilets jaunes et de la COVID, la question des services publics dans les territoires de faible densité s'est imposée fortement dans l'espace public et médiatique. Les termes du débat sont connus mais les évolutions en cours sont rarement analysées de manière systémique au plus près des territoires. Les contributions rassemblées dans cet ouvrage sont celles de spécialistes reconnus qui apportent des éclairages inédits à partir d'études localisées, de données quantitatives et d'enquêtes effectuées auprès d'habitants, d'élus, d'opérateurs de services publics et d'autres acteurs. La réorganisation des services publics (dématérialisation, regroupement au sein d'espaces France Services) et ses conséquences sont finement étudiés. Après deux ouvrages consacrés au délaissement des territoires (2012) et à l'évolution des services publics dans les territoires (2017) cette équipe de recherche pluridisciplinaire, composée de sociologues, géographes et économistes apporte un complément indispensable à la connaissance des recompositions à l'oeuvre dans la France des petites villes et des villages.
Jean-Gustave Courcelle Seneuil, économiste parisien ainsi que rédacteur spécialisé des notes de lectures sur le sujet des affaires dans la revue mensuelle Le Journal des économistes, fait le bilan économique de soixante-dix ans de révolution industrielle. En tant que témoignage exceptionnel de la pensée gestionnaire du XIXe siècle, ce livre est ici proposé dans une édition scientifique restituant les citations de l'auteur dans le contexte de l'époque.
Courcelle-Labrousse Vincent ; Marmié-Maniglier Nic
Entre 1921 et 1926, un jeune chef berbère, Abdelkrim, défie les deux puissances européennes qui occupent le Maroc depuis 1912, la France et l'Espagne. Rien ne semble pouvoir arrêter les troupes de la guérilla qui écrasent l'armée du roi Alphonse XIII et provoquent la chute de la fragile monarchie parlementaire espagnole. Puis c'est au tour de la France de prendre de plein fouet l'explosion rifaine. Dans la canicule des djebels, Lyautey, Juin, de Lattre de Tassigny, Catroux et Giraud connaissent la peur de voir l'armée française battue par des paysans berbères. Lutte sans merci pour la liberté, conflit oublié de l'histoire coloniale, la guerre du Rif éclaire encore aujourd'hui par bien des aspects les liens entre la France et le Maroc.
Lorsque Philippe le Bel fit arrêter les Templiers en 1307, l?Histoire tournait une page: les tempsmodernes, illustrant le triomphe du temporel sur le spirituel, commençaient. L?ordre militaire leplus prestigieux de la chrétienté, qui avait défendu le royaume de Jérusalem pendant près de deuxsiècles au prix de très lourds sacrifices, était sur le point d?être définitivement abattu par le roi deFrance. Leur arrestation massive, minutieusement préparée, fut une gigantesque opération policière: elle stupéfia l?opinion, pris de court le pape Clément V, accabla l?honnête grand Maître de l?Ordre, Jacques de Molay. S?ensuivit une parodie de justice orchestrée par l?inquisition: accusations mensongères, lavages de cerveaux, séances de tortures savamment graduées. Lâchetés et actes d?héroïsme, trahisons et coups de théâtre se succédèrent jusqu?à la suppression du Temple et la mort sur le bûcher de Jacques de Molay en 1314. C?est ce mécanisme diabolique que GeorgesBordonove a mis à plat avec son talent de narrateur. Démontrant l?indigne falsification des chargespesant sur les inculpés, il laisse la vérité s?imposer d?elle-même qui plaide en faveur des victimesde la tragédie.
Vendredi 13 octobre 1307. Partout dans le royaume de France, les agents du roi Philippe le Bel s'emparent de la personne des chevaliers du Temple. Les Templiers, naguère membres respectés d'un ordre modèle et défenseurs par excellence de la Terre sainte, sont emprisonnés par centaines, sous l'accusation d'apostasie, d'idolâtrie, de sacrilège et de sodomie. L'opération, spectaculaire, est sans précédent dans l'histoire médiévale. Elle connaîtra une fin aussi célèbre que tragique avec la mort sur le bûcher du grand maître Jacques de Molay et du commandeur Geoffroy de Charney le 18 mars 1314. Malcolm Barber revient avec une maîtrise et une érudition inégalée sur cette affaire complexe : les interrogatoires, la torture, l'exécution des plus courageux, le silence inexplicable des grands dignitaires, le mutisme du pape Clément V, enfin l'interminable processus de liquidation qui vit disparaître le plus puissant des ordres militaires.Malcolm Barber est professeur d'histoire médiévale à l'université de Reading. Ses ouvrages sur les ordres militaires médiévaux, l'hérésie cathare et les croisades font aujourd'hui référence dans le monde entier.
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.