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Services publics et territoires. Adaptations, innovations et réactions
Courcelle Thibault ; Fijalkow Ygal ; Taulelle Fran
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753553897
La nécessité d'adapter la présence des services publics aux territoires n'est pas nouvelle mais le mouvement que l'on observe depuis bientôt deux décennies est d'ampleur inégalée. Il a transformé la carte hospitalière, judiciaire, postale, celle de l'armée, des forces de police, de la gendarmerie, des douanes, des centres des impôts, des trésoreries, des gares SNCF, etc. L'Etat est un acteur majeur de cette réorganisation mais il n'est pas le seul. L'Union européenne et les effets d'une économie de plus en plus mondialisée ont une part de responsabilité non négligeable dans cette (r)évolution. L'objet de cet ouvrage est de contribuer à rendre compte des conséquences de la réorganisation des services publics dans les villes petites et moyennes. Les contributions rassemblées ne défendent ni la thèse du maintien des services publics, ni celle d'un réajustement au bénéfice de certains territoires. Il ne s'agit pas davantage de dresser un bilan détaillé et minutieux, mais de révéler quelques aspects essentiellement qualitatifs qui demeurent ignorés dans les analyses et les rapports officiels.
Entre 1921 et 1926, le Maroc est le théâtre d'une véritable guerre: la Guerre du Rif. De sa montagne au relief tourmenté, un jeune chef berbère, Abdelkrim, défie les deux puissances européennes qui occupent son pays, l'Espagne et la France. Rien ne semble pouvoir arrêter les troupes du rebelle qui écrasent l'armée d'Alphonse XIII, massacrent des milliers de ses soldats et provoquent la chute de la fragile monarchie parlementaire espagnole. Après l'Espagne, c'est au tour de la France de prendre de plein fouet l'explosion rifaine. Le choc entre la République coloniale et l'éphémère République du Rif est d'une brutalité inouïe. La Guerre du Rif voit se croiser ou s'affronter des hommes aux destins exceptionnels. Dans la canicule des djebels, Lyautey, Juin, de Lattre de Tassigny, Catroux, Giraud connais-sent la peur de voir l'armée française battue par des paysans berbères, alors qu'à Paris Doriot, Cachin et Thorez associés aux surréalistes pourfendent l'impérialisme d'un Painlevé ou d'un Briand. Pétain est appelé en sauveur du sultan du Maroc et en tombeur de Lyautey. Sous le gouvernement du dictateur Primo de Rivera, un jeune officier du Tercio, Franco, se forge une réputation de militaire impitoyable. Lutte sans merci pour la liberté, conflit oublié de l'histoire coloniale, la Guerre du Rif éclaire encore aujourd'hui par bien des aspects les liens très spéciaux de la France et du Maroc, tout comme la sensibilité des rapports du royaume chérifien avec l'Espagne. Biographie de l'auteur Vincent Courcelle-Labrousse est avocat et ancien secrétaire de la Conférence. Sa profession l'a conduit au Maroc, comme à intervenir auprès du Tribunal international pour le Rwanda ou de la Cour pénale internationale. Nicolas Marmié est journaliste indépendant. Il a été correspondant permanent de l'agence Associated Press au Maghreb de 1999 à 2006 et correspondant du Figaro à Rabat.
Courcelle-Labrousse Vincent ; Marmié-Maniglier Nic
Entre 1921 et 1926, le Maroc est le théâtre d'un véri-table combat : la guerre du Rif. De sa montagne au relief tourmenté, un jeune chef berbère, Abdelkrim, défie les deux puissances européennes qui occupent son pays, la France et l'Espagne. Rien ne semble pouvoir arrêter les troupes d'Abdelkrim qui écrasent l'armée du roi Alphonse XIII et provoquent la chute de la fragile monarchie parlementaire espagnole. Après l'Espagne, c'est au tour de la France de prendre de plein fouet l'explosion rifaine. Le choc est d'une brutalité inouïe. Dans la canicule des djebels, Lyautey, Juin, de Lattre de Tassigny, Catroux, Giraud connaissent la peur de voir l'armée française battue par des paysans berbères. Lutte sans merci pour la liberté, conflit oublié de l'histoire coloniale, la guerre du Rif éclaire encore aujourd'hui par bien des aspects les liens très spéciaux de la France et du Maroc.
Résumé : A la suite de la crise des gilets jaunes et de la COVID, la question des services publics dans les territoires de faible densité s'est imposée fortement dans l'espace public et médiatique. Les termes du débat sont connus mais les évolutions en cours sont rarement analysées de manière systémique au plus près des territoires. Les contributions rassemblées dans cet ouvrage sont celles de spécialistes reconnus qui apportent des éclairages inédits à partir d'études localisées, de données quantitatives et d'enquêtes effectuées auprès d'habitants, d'élus, d'opérateurs de services publics et d'autres acteurs. La réorganisation des services publics (dématérialisation, regroupement au sein d'espaces France Services) et ses conséquences sont finement étudiés. Après deux ouvrages consacrés au délaissement des territoires (2012) et à l'évolution des services publics dans les territoires (2017) cette équipe de recherche pluridisciplinaire, composée de sociologues, géographes et économistes apporte un complément indispensable à la connaissance des recompositions à l'oeuvre dans la France des petites villes et des villages.
La Théorie des graphes regroupe une classe de problèmes de nature combinatoire, tels que le problème des ponts de Kônigsberg ou celui du coloriage des cartes planes avec quatre couleurs. Son originalité réside dans l'opposition entre la simplicité des énoncés, qui ont souvent un aspect visuel très accessible, et la difficulté des démonstrations, reflétant la richesse de la géométrie combinatoire. Les textes présentés dans ce volume illustrent cette variété de questions, tout en mettant l'accent sur l'universalité de certains concepts issus de cette théorie. Les journées X-UPS sont un stage de formation organisé par le Centre de Mathématiques de l'École Polytechnique à l'intention des professeurs des classes préparatoires. L'objectif est double : d'une part satisfaire l'intérêt des professeurs des classes préparatoires pour l'actualité de la recherche en mathématiques, d'autre part leur apporter des connaissances utilisables dans leur enseignement.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.