Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Seven Diamonds needs in the Exact Spot Propositions for a Landscape
Courbot Didier ; Sakaguchi Chiaki
B42
17,00 €
Épuisé
EAN :9782917855089
Perdre des diamants, laisser un espace d'exposition vide ou presque, réparer un banc ou peindre un passage pour piétons, c'est ce type de gestes que l'on retrouve régulièrement au sein du travail de Didier Courbot. Ici pas de monumentalité, d'objets surdimensionnés, mais des réponses précises aux lieux, qu'ils soient urbains, ruraux ou d'exposition, avec des moyens simples et évidents, parfois à la limite de la visibilité. Didier Courbot aime jouer avec les lieux et leur appréhension. Lorsqu'il capture des oiseaux, ce n'est pas par goût ornithologique mais pour les emmener en voyage à Rome dans un jardin bien particulier. Ce livre, publié à l'occasion de l'exposition au centre d'art contemporain d'Ivry, galerie Fernand Léger, revient au travers de trois interviews sur la genèse de ces gestes ainsi que sur la réalisation de l'oeuvre publique Seven Diamonds installée en 2008 dans le parc TMF (Tokachi Millennium Forest) à Hokkaido au Japon. Textes de Hanna Alkema, historienne d'art et commissaire d'expositions, d'Emmanuel Ropers, directeur du centre d'art contemporain d'Ivry, galerie Fernand Léger, et de Chiaki Sakaguchi, critique d'art. Didier Courbot participe à la biennale d'art contemporain de Rennes du 30 avril au 18 juillet 2010.
Marseille, 2016. C'est en démontant les faux-plafonds d'un hôtel en rénovation qu'un ouvrier découvre, entre deux morceaux de plâtre, une vieille boîte rouillée. Dedans, une photo jaunie, un vieux cahier de recettes, une médaille et une balle de fusil. Le contenu est remis à Anaïs, l'héritière de ce qui ne semble pas être un trésor, de prime abord... Majorque, 1935. Magdalena vit paisiblement sur cette île ensoleillée. La jeune pâtissière régale chaque jour ses clients de brioches saupoudrées de sucre glace et parfumées à la fleur d'oranger. Mais bientôt, la guerre civile espagnole frappe aux portes de son village... De Marseille, à Majorque, d'aujourd'hui à hier, Anaïs va se lancer sur les traces des secrets de sa grand-mère et découvrir une histoire familiale enfouie il y a bien longtemps sur une autre rive de la Méditerranée...
Résumé : Christophe, un Parisien de dix-sept ans, retourne comme chaque année passer ses vacances en Gascogne, dans la ferme où vivent ses grands-parents. Mais aujourd'hui, c'est moins de vacances qu'il s'agit pour lui que d'un vrai retour à sa terre. Il débarque dans la petite gare avec la sourde volonté d'abandonner définitivement son uniforme de citadin et de revenir vers ce qui lui est naturel, et vers sa vérité : la campagne, le village de Saint-Clar, la ferme, les paysans, les copains. Mais ce n'est pas si simple !... Christophe est un adolescent tourmenté, prisonnier de tout ce qu'il croit détester : le bruit, les mythes, et surtout les artifices du cinéma. Mais il est incapable de se délivrer de l'imitation de ces héros, de ces acteurs qu'il "voit" chaque fois qu'il fait un geste, chaque fois qu'il tente d'être lui-même. Il n'arrive pas à rétablir le contact. Il ne saura plus retrouver la simplicité des gestes passés, des sentiments passés. Ce qui eût été son "jour de gloire". En fait, c'est à la recherche d'un dénouement pathétique, cinématographique, qu'il se livre, plus ou moins consciemment. Il se réfugie dans la provocation. De geste agressif en geste agressif, il finira par vivre, cabotinage et malentendu, un jour de gloire qu'il n'avait ni prévu ni voulu, un jour de gloire de remplacement.
Résumé : Ils sont toute une bande à traîner dans les cités du quartier nord de Marseille. Ils jouent du rock dans les caves, volent des mobylettes et regardent passer le temps à travers le tamis de leur misère. En patois marseillais, on les appelle les "chapacans". Il suffit pourtant qu'une mystérieuse jeune fille leur apparaisse dans le galetas d'une vieille prostituée de la rue Tubano pour que les petits voyous se prennent pour Galahad le Preux.
Anxiété, addiction, FOMO, stress, isolement social, hyper-narcissisme ou encore obésité, troubles de l'attention et du sommeil... Les smartphones, les réseaux sociaux, les séries télé et les jeux vidéo sont souvent pointés du doigt quand il est question d'énumérer tous les effets nuisibles qu'ils génèrent sur nous. Mais contrairement à ce que l'on entend souvent, les écrans peuvent aussi nous aider à améliorer notre bien-être, notre santé et nos relations aux autres... à condition de savoir comment bien les utiliser. Pour accéder à plus de bonheur à l'ère numérique, Marie-Pierre Fourquet-Courbet et Didier Courbet, s'appuyant sur de récentes recherches scientifiques, nous invitent à développer notre intelligence numérique en modifiant notre manière d'utiliser les écrans, en développant nos forces de caractères, en donnant davantage de sens à notre vie et en entretenant des relations plus enrichissantes. Pour retrouver le chemin du bonheur, tout en étant connecté.
S'appuyant sur le postulat de Ju ? rgen Habermas selon lequel la modernité est un "projet inachevé" , Robin Kinross situe les débuts d'une véritable pratique moderne de la typographie aux alentours de 1700, avec la publication, en Angleterre, du premier traité de typographie, les Mechanick exercises (1683-1684) de Joseph Moxon, et la création du romain du roi en France. Il livre ici une histoire de la typographie moderne envisagée dans un sens large, bien au-delà du modernisme formel, en privilégiant les démarches et les praticiens qui, en Europe ou aux Etats-Unis, ont su articuler savoir et pratique - à l'instar des réformateurs anglais ou des membres de la nouvelle typographie. En prenant en compte les avancées techniques et le contexte dans lequel les typographes opèrent, Robin Kinross met ainsi l'accent sur les aspects sociaux, politiques, techniques et matériels qui informent leur pratique. L'originalité de cet essai se situe à plusieurs niveaux : récit vivant et critique des développements de la typographie au cours des siècles, il est enrichi par des exemples représentatifs, rarement montrés auparavant, et propose une ouverture pour d'autres investigations.
Je rédigeais mon blog toujours la nuit, au terme de journées souvent très remplies. L'urgence et la fatigue me plongeaient dans un état propice à la rêverie et aux associations d'idées, frisant souvent le coq-à-l'âne mais aussi dans un sentiment de naïve insouciance qui me permettait d'écrire ce qui autrement m'aurait semblé presque impudique : j'y partageais ma méthode, mes influences visuelles, littéraires - toutes choses que j'aime lire chez les artistes qui les dévoilent." Paul Cox. Les pages de ce livre reproduisent sous une forme légèrement raccourcie et modifiée, un blog publié par Paul Cox en 2005 à l'occasion de son exposition "Jeu de construction" à la Galerie des enfants du Centre Pompidou.
Schulman Sarah ; Burtin Zortea Julia ; Gross Josép
Dans cet essai, Sarah Schulman fait le pari de lier les relations intimes, les luttes contemporaines autour du racisme ou du sida et la politique internationale. Elle met en avant la persistance, ici et là, de fallacieuses accusations d'agressions mobilisées pour décliner la responsabilité de chacun dans une situation conflictuelle. Ce travail profond, aussi courageux qu'impertinent, montre comment la sanction et la répression prennent le pas sur l'auto-analyse à l'échelle individuelle et collective, et comment l'altérité sert de justification à la violence et à l'exclusion. En décrivant l'action de "groupes nuisibles" dans les mécanismes de l'engrenage de la violence, Schulman expose la manière dont les groupes affinitaires, les communautés, les familles, ainsi que les groupes religieux, ethniques ou nationaux tissent des liens à travers leur refus, partagé, de changer leur manière de se percevoir mutuellement. Elle montre également comment les comportements dominants et les comportements traumatisés se rapprochent par leur commune incapacité à tolérer les différences des autres. Le Conflit n'est pas une agression est un livre à la fois militant, géopolitique, témoignage historique et essai féministe. Pouvant aussi bien servir de manuel comportemental pour la vie en collectivité que de guide militant permettant de comprendre les grands enjeux sociétaux de ces dernières années, il analyse en détail des événements tels que le conflit israélo-palestinien, Black Lives Matter, ou encore la lutte contre le sida et fait remarquablement écho à des événements antérieurs à sa publication, comme l'affaire Weinstein et le mouvement Me too. Plus largement, cet ouvrage tente d'offrir des solutions à une question complexe : comment désamorcer un conflit ? En distinguant le conflit de l'agression, Sarah Schulman revalorise la notion même de conflit et lui offre une valeur tant ontologique que symbolique. Loin de constituer une agression, celui-ci doit être mis en avant comme une façon d'entamer le dialogue entre les différentes strates constituant la société, en dépit des questions de nationalité, classe sociale, race et/ou genre.
Comment expliquer ce sentiment partagé par beaucoup d'entre nous, petits et grands, de ne pas réellement saisir ce que recouvrent les nombres ? Pourquoi avons-nous autant de difficulté à visualiser à quoi correspondent réellement les milliers ou les milliards ? Dans L'Echelle de l'esprit, Bunpei Yorifuji propose une réflexion personnelle et éclairée sur notre rapport aux nombres. En interrogeant notre manière de penser le monde en termes de statistiques et l'omniprésence des chiffres dans notre vie quotidienne, il fait le constat d'un écart entre notre capacité à "chiffrer" le monde, et à le "ressentir" . En identifiant les imperfections des unités de mesure les plus couramment utilisées, l'auteur propose dans cet ouvrage d'en créer de nouvelles, plus adaptées pour comprendre certains phénomènes du quotidien que nous sommes malheureusement souvent en peine de quantifier. Ainsi, l'auteur propose d'utiliser le "Minami" pour mesurer le sentiment partagé entre deux personnes qui sont plus qu'amies, mais pas encore amantes ; le "Thankyou" permettrait de quantifier cette sensation de pouvoir compter sur un ami en cas de coup dur ; et le "Bateau-usine" serait quant à lui une façon de chiffrer le sentiment de surmenage au travail. Les chiffres et les représentations statistiques illustrant la crise sanitaire actuelle abondent et permettent souvent de mieux comprendre les conséquences de l'épidémie. Pourtant, qui n'a pas un jour eu le sentiment de se sentir dépassé par cette profusion de données ? A travers cette réflexion sur les chiffres, Bunpei Yorifuji incite chacun à se réapproprier la manière de percevoir le monde et à adapter les outils de mesure aux besoins de chacun.