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Eleanor Rigby
Coupland Douglas ; Grosdidier Christophe
10 X 18
8,20 €
Épuisé
EAN :9782264047182
If you were asked to imagine a lonely person, you might picture a character very similar to Liz Dunn, the protagonist of Douglas Coupland's latest novel, Eleanor Rigby. Liz has a boring job, a depressing, featureless condo and no friends. She's overweight, inexperienced with men, pessimistic about the future and spends her days like someone in an airport terminal waiting for a flight to depart, finding ways to make the minutes pass more quickly. And what would you do with such a sad lump of a character? Naturally you'd want to introduce someone exciting and unpredictable into her life, someone to shake things up with his quirky ways and odd ideas and irrepressible joy at being alive. But Jeremy, Liz's long-lost son, isn't just zany and devil-may-care, he's smart and incredibly handsome and unreasonably charming, yet very patient and kind, and, best of all, he's terminally ill! What better way for Liz, fat and depressed and lonely, to reconnect with her will to live than by unearthing her primal mothering instincts for an utterly perfect child with a death sentence? Veering so close to the territory of lighthearted yet poignant romantic comedies and quirky, feel-good movies could make any author nervous. No one wants his novel to bear a striking resemblance to the next whimsical vehicle featuring those kinder, gentler parts Jack Nicholson has been playing lately. Yet in movies like "As Good as It Gets" and "About Schmidt" and "Something's Gotta Give," the Nicholson character has substantial flaws, which we learn through observing him in his natural habitat: He's obsessive-compulsive. He kicks little dogs. He's jealous of his daughter's fiancé. Coupland's lead characters, on the other hand, are quirky and sharp and self-aware, and we learn about their flaws only when they tell us about them directly -- but we still don't believe them. 'I'm drab, crabby and friendless,"Liz informs us early on. But aren't drab, crabby, friendless people the last ones to admit that they're any of the above? No matter, since we never witness Liz behaving in an outwardly crabby way, not even when one of her compassionless siblings drops by unannounced. 'I used to be street trash," Jeremy tells Liz upon meeting her for the first time, but nothing about him is remotely trashy. Even when he recounts his awful childhood, which he spent being passed around among foster homes, he manages to sidestep any raw expressions of rage at being given up by his mother. Even when he discusses his struggles with multiple sclerosis, he remains tough and patient and condemns those who believe that the disease should allow them to behave like victims. Even when his girlfriend flies into a rage and throws his boom box out the window, he politely requests that she calm down. In fact, Jeremy spends most of the novel delighting and entertaining everyone he meets, then cooking them a tasty meal. If this sort of behavior is a product of the foster system, we should all be so lucky as to be abandoned by our parents. As readable and entertaining as Coupland's writing has been since his widely read first novel, Generation X, was published in 1991, there's no conflict here, and nothing moves the story forward because it's not clear what any of the characters really needs. Liz and her son are not only exactly alike, they're utterly in step with each other and agree on the proper course of action at every turn. Coupland offers his usual insights about existential angst and life being what you make it, but somehow the satisfaction of seeing two characters clash, only to recognize that they complement each other, is missing: These two merely match. Without any little rough spots and moments where they bring out the worst in each other, there's really nothing interesting or touching about their mutual affection. The most dramatic moments -- Jeremy falls and hits his head, signaling his impending decline; Liz is accosted by secret agents at the airport -- are recounted after the fact, from a great distance. Again, imagine a Nicholson character, without the flaws, telling the camera that he eventually became a happier guy, but we miss the scene where he hugs the dog or accepts his daughter's fiancé or falls in love with Diane Keaton. Even the Eleanor Rigby of the Beatles"song shows us her desires through her actions: She picks up the rice in the church where a wedding has been; she keeps her face in a jar by the door. Not only doesn't Liz Dunn offer any insights about where"all the lonely people"come from or belong, she has no real hopes or dreams to speak of, no secret self that she cherishes, no false self that she presents to the world. Ultimately, we don't know any more about her than she knows about herself. We don't make any discoveries or learn anything new or feel a sense of satisfaction over what she's been through. In the end, it's as if we've spent a few pleasant enough hours in the terminal with her, biding our time until our flight departs. Reviewed by Heather Havrilesky Copyright 2005, The Washington Post Co. All Rights Reserved. "
Plongée fatale dans le monde des geeks: Microserfs à l'ère Google! Enfermés dans jPod, un studio de jeux vidéo à Vancouver, Ethan et six codeurs sont torturés par le service marketing et les défis idiots qu'il leur inflige. Un univers amoral et échevelé où la culture de marijuana, le trafic de clandestins, la danse de salon et l'essor de la Chine font et défont le quotidien dysfonctionnel d'Ethan. Jeux de mots et bizarreries visuelles: DouglasCoupland, à son meilleur, décortique une vie et des personnages à la fois produits et créateurs de leur époque.
Le futur n'est pas un endroit agréable, Richard. Je crois même que la vie est cruelle là-bas. C'est ce que j'ai vu la nuit dernière. Nous étions tous là. Je nous ai vus, nous n'étions pas torturés ou un truc du genre, nous étions encore tous vivants et tous... plus vieux... l'âge moyen, tu vois? Mais"le sens"avait disparu. Et sans le savoir, nous étions devenus insignifiants." En 1979, tourmentée par de sombres visions, Karen tombe subitement dans un coma qui va durer dix-sept ans. Entre vie quotidienne et phénomènes surnaturels, l'existence de ses amis va désormais graviter autour de ce long sommeil, alors que se profilent les signes avant-coureurs de la fin de ce monde. Avec ce roman sombre, drôle et bouleversant, Coupland brosse de sa plume douce-amère le portrait critique d'une époque qui s'achève. Biographie de l'auteur Né en 1961, Douglas Coupland a grandi et vit à Vancouver, Canada. Écrivain, plasticien, designer, il est l'auteur du roman culte Génération X et de Toutes les familles sont psychotiques (Au diable vauvert)
Oubliez tout ce que vous croyez savoir sur le roman familial : Douglas Coupland, auteur culte de Génération X et Microserfs, décape le genre au Karcher. Les Drummond, une sympathique tribu de cinglés, déboulent en Floride et vont dévaster son décor de carte postale. Entre soap déjanté et comic visionnaire, voici une réflexion hilarante et incisive sur les liens familiaux dans une société malade de son progrès. " Adultère, crise cardiaque, Disney World, braquage, clonage, déjeuner à la Nasa et marché noir : chez les Drummond, les réunions de famille partent en vrille. C'est loufoque, gai, limpide. Et surtout représentatif d'une Amérique sitcomisée. ", Elle.
Un roman qui se déroule en cinq heures, où l'on suit en temps réel un cataclysme mondial depuis le bar d'un aéroport. Cinq personnages y sont bloqués: Karen, mère célibataire qui attend un rendez-vous pris sur internet; Rick, le barman; Luke, pasteur en cavale; Rachel, blonde incapable de vrais contacts humains, et enfin une voix mystérieuse, Joueur_1. Pendant que le monde s'achève sous leurs yeux, chacun révèle sa propre vérité... Dans la tradition de Kurt Vonnegut et de J G Ballard, Coupland explore avec son humour habituel les crises contemporaines et s'interroge sur l'espèce humaine, la société et l'au-delà, dans un roman court et drôle, lumineuse expression de ses thèmes fondateurs.
À quarante et un ans, Cal aborde une autre étape de sa vie : intrigué par l'histoire de sa famille, une famille au fort degré de consanguinité, il a décidé de consigner une fois pour toutes l'errance mouvementée à travers le temps de ses lointains parents, et du gène à l'origine de sa « double » nature. Tout a commencé à Smyrne en 1922. Desdémone élève des vers à soie, elle vit avec son frère Lefty qui va les vendre sur le marché. Lorsque les Turcs mettent le feu à la ville, ils fuient et s'embarquent sur un paquebot. C'est l'occasion de « reconstruire » leur vie sur la seule chose finalement qu'ils n'ont pas perdue, leur désir. Durant le long voyage qui les mènera à Detroit, ils se marient, tout en gardant le silence sur la nature incestueuse de leur union. À Detroit, Lefty ouvre un bar. Leur fils, Milton, le reprend dans les années 50, après avoir épousé sa cousine Tessie. Il le fait prospérer au point de rêver à une autre affaire. Les émeutes sociales de Detroit en juillet 1967 précipitent son projet : le bar brûle et Milton investit dans une fabrique de hot dogs. Il fait fortune et peut enfin s'installer dans les beaux quartiers : il achète la maison la plus excentrique de Grosse Pointe, la banlieue résidentielle de Detroit, une maison « moderne », rue Middlesex. Et il envoie sa fille, Calliope, dans une école pour jeunes filles de bonne famille, jusqu'au jour où elle se lie avec l'une d'elles, une « rousse originaire de Grosse Pointe » qu'elle surnomme « L'Objet Obscur »...
Sur le dessus de cheminée, dominant l'âtre, la Femme aux melons de Cézanne et sa sueur jumelle les contemplaient, placides, belles, apparemment identiques. Cyrus s'approcha en secouant la tête: - Vraiment, Nico, je vous félicite. C'est tout à fait extraordinaire. Dites-moi un secret: combien ça vous prend de temps de... - Cyrus! Ayant entendu le bruit d'un moteur, André avait jeté un coup d'oeil par la fenêtre...'"
Dupin est le roi de la déduction. Et quand il décide de mener l?enquête, c?est avant tout pour prouver que tout s?explique, même les histoires les plus extraordinaires. Afin d?illustrer ce propos, le narrateur nous raconte deux affaires que son jeune ami a résolues. D?abord, celle du double assassinat d?une mère et de sa fille, particulièrement affreux, survenu de nuit dans une rue sombre de Paris. Ensuite, celle de la cachette introuvable dans laquelle un maître chanteur avait placé une lettre volée fort compromettante pour sa propriétaire.
Un des ouvrages les plus célèbres de l'auteur du Monde selon Garp, L'Hotel New Hampshire contient tous les éléments que l'on retrouve habituellement dans son oeuvre. En effet, drôle, astucieuse, originale et enthousiasmante est la saga de cette famille peu conventionnelle. Nostalgique et passionnée est la voix de John Berry, le narrateur qui parle sans équivoque du rêve de son père : tenir un hôtel. La famille Berry, les deux parents et leurs cinq enfants, ainsi qu'un ours et un chien, vont ainsi vivre des péripéties hilarantes dans trois hôtels différents, sur deux continents. Avec gravité, parfois, et toujours avec un humour grinçant, Irving fascine le lecteur au travers de cette histoire peu banale. Frank, l'aîné, Franny, la plus étrange, John, Lily et Egg le cadet sont les héros d'aventures loufoques. Des déboires de leur labrador Sorrow, d'abord empaillé puis victime d'un cruel accident d'avion, aux désirs incestueux de John et Franny, c'est un monde étrange selon Irving auquel nous sommes ici confrontés. Ce roman fait d'Irving l'un des écrivains les plus talentueux et imaginatifs de sa génération.