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Germaine Richier, l'Ouragane. Abbaye du Mont-Saint-Michel
Coulondre Ariane
PATRIMOINE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782757705766
Chaque année, le Centre des monuments nationaux invite des artistes à investir tel ou tel monument dont il assure la gestion. De ces rencontres entre l'art contemporain et le patrimoine, naissent des oeuvres profondément originales dont la trace sera désormais conservée dans chacun des titres d'une nouvelle collection : " Un artiste / un monument ". Pour cette collection, Philippe Bretelle a imaginé un catalogue en plusieurs dimensions. Cette publication propose en effet deux niveaux de lecture. On découvre les textes et les notices sur un petit format 18 x 28 cm... qui se déplie sur un format poster de 36 x 58 cm, où les images du monument et des oeuvres in situ prennent toute leur mesure. Une fois déplié, ce catalogue offre au lecteur une immersion totale dans l'exposition concernée. Le deuxième titre est L'Ouragane - Germaine Richier à l'abbaye du Mont-Saint-Michel. L'exposition est en collaboration avec le Centre Pompidou. Germaine Richier naît le 16 septembre à Grans, près d'Arles. Elle étudie à l'école des beaux-arts de Montpellier dans l'atelier de Louis-Jacques Guigues, ancien praticien de Rodin. Elle s'installe en 1926 à Paris et entre dans l'atelier particulier d'Antoine Bourdelle. Elle y rencontre Alberto Giacometti et Otto Bänninger, qui devient son mari en 1929. Lors de la déclaration de la guerre, Germaine Richier et Otto Bänninger sont à Zurich où ils demeurent jusqu'à la fin du conflit. De retour à Paris en 1946, s'ouvre une époque d'intense liberté de création, où elle poursuit son travail sur les figures hybrides. Elle achève L'Ouragane, une version vieillie de Pomone (1945), et débute Le Christ d'Assy. L'oeuvre fera scandale. Entre 1952 et 1954, elle réalise de très nombreuses expositions internationales. En 1956, Elle achève l'oeuvre monumentale La Montagne. Les deux bronzes L'Orage et L'Ouragane sont exposés pour la première fois l'un près de l'autre lors de la grande rétrospective qui lui est consacrée au musée national d'Art moderne à Paris. Gravement malade, elle s'installe sur les bords de la Méditerranée en 1957 où elle réalise des oeuvres de petite taille. Elle s'éteint le 31 juillet 1959 à Montpellier.
Coulondre Ariane ; Le Bon Laurent ; Rey Xavier ; C
Résumé : Née en 1902, Germaine Richier fut la première artiste femme exposée de son vivant au Musée national d'art moderne en 1956. Prolongeant la grande tradition de la statuaire en bronze, son oeuvre forge après la Seconde Guerre mondiale de nouvelles images de l'homme et de la femme, jouant de l'assemblage et des hybridations avec les formes de la nature. Plus de soixante-cinq ans plus tard, la rétrospective organisée conjointement par le Centre Pompidou et le musée Fabre porte un nouveau regard sur cette artiste majeure. Synthèse des recherches les plus récentes, le catalogue témoigne de la place centrale de Germaine Richier en son temps et, plus largement, de son impact décisif dans l'histoire de la sculpture du XXe siècle. L'ouvrage réunit des essais qui reconsidèrent son oeuvre tant sculpté que graphique. Des cartes blanches confiées à des écrivains tels que Mika Biermann, Marie Darrieussecq, Maryline Desbiolles, Philippe Lançon, mais aussi à la philosophe Geneviève Fraisse, l'anthropologue Charles Stépanoff et l'artiste ORLAN, témoignent des résonances contemporaines de sa sculpture, qui ne cesse de questionner notre rapport à la nature, à l'identité, à la finitude. Une anthologie de textes redonne la parole à l'artiste tandis qu'une chronologie, richement illustrée et assortie d'extraits de correspondances inédites, restitue à la fois la singularité de son parcours et l'originalité de sa création.
Le rouge et le brun Robert Coulondre (1885-1959) a été l'ambassadeur de France qui a signifié à Ribbentrop, le ministre des Affaires Etrangères allemand, la déclaration de guerre de la France. Mais Coulondre n'a pas seulement été en poste à Berlin. Il a en effet réalisé la passe de deux des totalitarismes, représentant aussi la France à Moscou, de 1936 à 1938. Il a surtout alerté en vain Paris sur la nécessité de maintenir des liens étroits avec l'URSS de Staline et d'empêcher sa lente dérive vers l'ogre nazi. Juste avant la déflagration, un ambassadeur s'est donc retrouvé aux deux endroits les plus explosifs de l'Europe, témoin, acteur privilégié placé au carrefour des équilibres, des tensions, et des manigances. Cinq ans après la fin de la guerre, ce Cassandre aux gants beurre frais prit une plume brillante pour égrener de son point de vue le compte à rebours fatidique, de 1936 à 1939. Sans se donner le beau rôle, sans non plus verser dans le règlement de comptes, il nous fait revivre chaque moment où la France a foncé dans le mur. Il raconte aussi avec un luxe de détails étonnant la Russie stalinienne dont il dresse le portrait des dirigeants. Il décrit enfin longuement Hitler qu'il rencontra à plusieurs reprises. On connaissait les Mémoires de son prédécesseur à Berlin, André François-Poncet. On avait oublié ce De Staline à Hitler, un complément indispensable. Le principal témoignage hexagonal qui permet de comprendre comment Hitler et Staline se tombèrent dans les bras. En voici la première édition critique, annotée et préfacée de main de maître par François-Guillaume Lorrain.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).
Après la publication en 2020 du Guide des Jardins remarquables en Ile-de-France(plus de 3 500 ex vendus ! ), voici le Guide des Jardins remarquables de Normandie. En 2004, le ministère de la Culture a créé le label " Jardin remarquable ". Il distingue des jardins et des parcs, publics ou privés, présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique. Six critères régissent l'attribution du label : la composition, l'intégration dans le site et la qualité des abords, la présence d'éléments remarquables, l'intérêt botanique, l'intérêt historiques pour les jardins anciens et la qualité de l'entretien. Aujourd'hui, 450 parcs et jardins sont labellisés en France. Ce guide est la première publication qui rassemble les jardins de Normandie labellisés et invite à de belles promenades à travers les 37 jardins de la région, dont les plus célèbres comme le jardin du musée des impressionnismes à Giverny, les Jardins d'Etretat ou le jardin Jacques Prévert à La Hague-Saint Germain-des-Vaux.