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Germaine Richier
Coulondre Ariane ; Le Bon Laurent ; Rey Xavier ; C
CENTRE POMPIDOU
45,00 €
Épuisé
EAN :9782844269416
Née en 1902, Germaine Richier fut la première artiste femme exposée de son vivant au Musée national d'art moderne en 1956. Prolongeant la grande tradition de la statuaire en bronze, son oeuvre forge après la Seconde Guerre mondiale de nouvelles images de l'homme et de la femme, jouant de l'assemblage et des hybridations avec les formes de la nature. Plus de soixante-cinq ans plus tard, la rétrospective organisée conjointement par le Centre Pompidou et le musée Fabre porte un nouveau regard sur cette artiste majeure. Synthèse des recherches les plus récentes, le catalogue témoigne de la place centrale de Germaine Richier en son temps et, plus largement, de son impact décisif dans l'histoire de la sculpture du XXe siècle. L'ouvrage réunit des essais qui reconsidèrent son oeuvre tant sculpté que graphique. Des cartes blanches confiées à des écrivains tels que Mika Biermann, Marie Darrieussecq, Maryline Desbiolles, Philippe Lançon, mais aussi à la philosophe Geneviève Fraisse, l'anthropologue Charles Stépanoff et l'artiste ORLAN, témoignent des résonances contemporaines de sa sculpture, qui ne cesse de questionner notre rapport à la nature, à l'identité, à la finitude. Une anthologie de textes redonne la parole à l'artiste tandis qu'une chronologie, richement illustrée et assortie d'extraits de correspondances inédites, restitue à la fois la singularité de son parcours et l'originalité de sa création.
Barbin Céline ; Chappey Frédéric ; Coulondre Arian
Jacques Zwobada (1900-1967) développa par le dessin et la sculpture une forme d'expression singulière qui s'épanouit dans l'entre-deux-guerres, avant de s'abstraire de la représentation du réel au tournant des années 1950 pour aboutir à des compositions monumentales, comme les Verticales ou de très grands fusains. Cet ouvrage accompagne l'exposition "Jacques Zwobada. Résonances". Il s'attache à présenter l'ensemble de la carrière de l'artiste et à offrir une réflexion nouvelle sur des aspects jusqu'à présent peu mis en valeur de son oeuvre.
Coulondre Ariane ; Le Bon Laurent ; Rey Xavier ; C
De A comme atelier à S comme spirituel, en passant par D comme danse, M comme muse ou R comme reflets, cet ouvrage abondamment illustré prend la forme ouverte du dictionnaire pour présenter toute la richesse de l'art de Constantin Brancusi. Avec plus de 110 entrées rédigées par les plus grands spécialistes de l'artiste, il offre un panorama complet de sa carrière, de la Roumanie de sa jeunesse au Paris d'avant-guerre en passant par les Etats-Unis. Il éclaire le processus créatif de l'artiste, son rapport aux matériaux, sa pratique du film, de la photographie et du dessin, son goût pour la musique. Il aborde également la question de sa réception de manière transnationale, analyse le regard porté sur son enivre par les écrivains et critiques et ouvre la réflexion à la question de la postérité de l'art de Brancusi, en soulignant ses résonances auprès d'artistes contemporains.
J'aime l'autorité du noir, sa gravité, son évidence, sa radicalité. Son puissant pouvoir de contraste donne une présence intense à toutes les couleurs et lorsqu'il illumine les plus obscures, il leur confère une grandeur sombre. Le noir a des possibilités insoupçonnées et, attentif à ce que j'ignore, je vais à leur rencontre.
Quentin Bajac a dirigé le cabinet de la photographie du Musée national d'art moderne, au centre Pompidou de 2007 à 2012. Il dirige actuellement le département de la photographie au Museum of modern Art de New York.
Francis Bacon a aimé les livres. Les quelque mille ouvrages de sa bibliothèque témoignent de sa passion pour la littérature. Cinquante ans après l'exposition du Grand Palais qui le consacrait comme l'un des artistes majeurs de son temps, le Centre Pompidou s'attache aux relations que la peinture de Bacon n'a cessé d'entretenir avec ses auteurs de prédilection. Réinventant le rapport de la peinture au texte, Bacon a traduit ses lectures en images synthétiques et fulgurantes. Ce que son inspiration doit à Eschyle, à T.S. Eliot, à Joseph Conrad, à Friedrich Nietzsche, à Michel Leiris ou à Georges Bataille s'exprime de façon diffuse dans son oeuvre, particulièrement dans les douze triptyques que l'exposition fait dialoguer avec leurs récits fondateurs. Si l'imaginaire de Bacon s'est nourri de la littérature, les écrivains ont, en retour, trouvé dans ses tableaux une matière à réflexion. De Claude Simon à Hervé Guibert, de Gilles Deleuze à Philippe Sollers, l'oeuvre de Bacon a acquis en France un statut de véritable objet littéraire.
Gauthier Michel ; Pierre Arnauld ; Lasvignes Serge
Le nom de Vasarely évoque instantanément les vibrantes images colorées massivement diffusées dans les années 1960 et 1970. Peu de gens savent que ces images font partie d'un projet esthétique né à la fin des années 1920 dans le sillage des avant-gardes historiques et du Bauhaus. Fort de cette expérience, Vasarely cherche à favoriser un authentique partage des formes en créant un alphabet plastique applicable aux objets et aux matériaux les plus divers. Renouant le dialogue entre l'art et la science, il ambitionne également de mettre en mouvement les formes abstraites en explorant les mécanismes de la perception visuelle, recherche qui fera de lui l'inventeur de l'art optico-cinétique. Cette exposition et le catalogue qui l'accompagne proposent la traversée d'une oeuvre conçue avec la conviction que l'art, si l'on parvient à changer ses modes de conception, de production et de diffusion, peut changer la vie.