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La magie en terre d'islam au Moyen Age
Coulon Jean-Charles
CTHS EDITION
28,01 €
Épuisé
EAN :9782735508525
L'islam apparut dans une Arabie peuplée de divinités et de djinns, auxquels les devins, poètes et guérisseurs avaient recours pour infléchir le destin des hommes. A partir du VIIIe siècle, une forme de magie savante, inspirée des héritages mésopotamiens, grecs, et indiens suscita l'engouement des califes et des élites. Cinq siècles plus tard, une autre voie, "la science des lettres et des carrés magiques", trouva un maître en la figure du soufi maghrébin, al-Buni, auquel fut attribué un immense corpus promis à une importante postérité. Jean-Charles Coulon nous invite à découvrir ici un ensemble de sources indispensables à la compréhension de ce savoir fascinant au confluent de plusieurs traditions. Il montre comment les traditions magiques arabes se sont adaptées à l'évolution des savoirs promus par les hautes sphères du pouvoir tout au long du Moyen Age.
Symbole de la passion amoureuse ou de l'amour maternel,mais aussi de la transgression et de la mort, la représentationdu baiser occupe une place très particulière dans l'histoire del'art, à presque toutes les époques, depuis le décor antiquejusqu'à la création contemporaine. Les Baisers illustrent lesamours d'Eros et de Psyché, celles de Jupiter, celles de Paoloet Francesca et les confrontent aux mythes de l'Inde et duJapon pour tenter de comprendre pourquoi certaines cultureset certains artistes ont accordé une telle place à la figuration delèvres qui s'unissent. L'ouvrage rassemble quelque 150 chefs-d'oeuvre, d'Hokusai à Cindy Sherman, de Jérôme Bosch à RoyLichtenstein, de Giotto à Picasso, de Bronzino à Brancusi. Letexte érudit de Serge Bramly, à la fois analytique et évocateur,est nourri de descriptions et d'anecdotes poétiques.
Nouët Jean-Claude ; Coulon Jean-Marie ; Hulot Nico
Donner un droit aux animaux : un simple devoir d'humanité Sous la forme d'un dialogue vivant, accessible à un large public et construit autour de quelque soixante-dix questions, les auteurs nourrissent une réflexion rationnelle et très moderne, fondée sur une triple argumentation : éthique, juridique et scientifique , à distance de toute forme de sensiblerie anthropomorphique et compassionnelle. [... ] L'ouvrage se veut être aussi, en filigrane, un hymne à la vie sous toutes ses formes et un appel à son respect pour la survie et le bien-être des hommes comme de toutes les autres espèces animales.
Résumé : Qu'il s'agisse de l'ordre judiciaire ou de l'ordre administratif, l'institution qui ne prend pas justice à temps ne rend pas justice. Comme la morale, la justice est frappée du sceau de l'urgence : le temps est dans son c?ur et la procédure reçoit la tâche d'organiser le juste déroulement qui amènera à point nommé au jugement qui convient. Vision générale qui se heurte à bien des difficultés pratiques. Les procès s'enlisent et les juridictions ploient sous le contentieux. Le mécontentement prend le justiciable : le découragement saisit le juge. Dès lors, pour concrétiser l'idée d'un juste temps dans le procès, il faut aligner les chiffres, parler d'information, réfléchir sur l'aide à la décision. Pour construire un meilleur rapport du temps et de la procédure, il faut distinguer selon les matières en cause et selon les juges et les juridictions. Songer aux solutions procédurales et renouveler notre conception de l'office du juge, pour que se comble le fossé trop fréquent entre le constat de procès englués dans le temps et l'idée que le temps maîtrisé dans et par la procédure peut constituer la justice même.
Résumé : Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.