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Présidente : le grand défi. Femmes, politique et médias
Coulomb-Gully Marlène
PAYOT
23,50 €
Épuisé
EAN :9782228907125
Dire « je suis candidate à l?élection présidentielle » constitue un acte fort, tant individuel que collectif, qui s?inscrit contre une domination sociale et masculine dont le monde politique reste un des bastions les plus visibles. Car si les femmes au pouvoir, de Cléopâtre, Catherine II de Russie, Élisabeth 1re d?Angleterre et bien d?autres, ont souvent marqué l?Histoire, les femmes chefs d?État, démocratiquement élues, restent l?exception. En France, le fait est (encore) inédit.N?ayant acquis qu?en 1944 le droit de voter et d?être élues, les femmes sont encore peu nombreuses à s?être portées candidates depuis l?élection au suffrage universel du Président de la République en 1962. Elles sont neuf (Arlette Laguiller, Huguette Bouchardeau, Marie-France Garaud, Dominique Voynet, Corinne Lepage, Christine Boutin, Christiane Taubira, Marie-George Buffet et Ségolène Royal), sans compter celles à l?élection de 2012 (Nathalie Arthaud, Eva Joly, Marine Le Pen, Martine Aubry?). Pour exceptionnelles que soient ces candidatures, elles ont connu durant ces dernières années une nette montée en puissance. Pourtant, la geste de ces pionnières est jusqu?en 2007 avant tout symbolique. Ostracisées avec constance de la vie politique, les femmes ont vu leur identité se construire en contrepoint des normes du pouvoir et des qualités masculines supposées requises pour l?assurer. Entre le côté volontairement androgyne d?une Arlette Laguiller et la féminité revendiquée d?une Ségolène Royal se déploie tout un spectre d?images stratégiques, dont les médias rendent compte tout en les façonnant. À travers l?analyse de la presse nationale, comme de la télévision, l?auteure tente de comprendre les mécanismes de cette médiatisation. Quels portraits les médias brossent-ils de ces femmes hors du commun et en quels termes les évoquent-ils? Que nous disent-ils des rapports entre sexe et pouvoir et comment s?articulent le masculin et le féminin au regard de la légitimité politique?Auteure de La démocratie mise en scènes. Télévision et élections (CNRS Editions, 2001) et de Les informations télévisées (PUF, Que sais-je?, 1995), Marlène Coulomb-Gully est professeure en sciences de l?information et de la communication à l?université de Toulouse 2-Mirail et coordinatrice pour la France d?une enquête mondiale sur le Genre et les médias (Global Media Monitoring Project, 2010).
Quinze ans après l'effondrement des pays communistes, alors qu'une forme militante du féminisme reflue en Europe comme en Amérique du Nord et que la situation des femmes s'est dégradée dans de nombreux pays de la planète sous l'effet de poussées religieuses intégristes, qu'en est-il aujourd'hui de la célébration de la Journée internationale des femmes dans le monde ? Quel rôle les médias, dont on sait la place centrale dans l'espace public contemporain, jouent-ils dans la " publicisation " de cette journée symbolique ? Pour tenter de répondre à ces questions, un groupe international de chercheurs et chercheuses en sciences humaines et sociales a étudié la façon dont a été médiatisé le 8 mars 2005 dans 10 pays d'Europe et d'Amérique du Nord. L'objectif de cette recherche est double : d'une part l'étude des formes de médiatisation proprement dites, et d'autre part l'étude des représentations des femmes et de leur rôle dans la société à travers les prises de paroles, les mises en images et plus globalement les mises en scènes multiples auxquelles cette journée donne lieu.
Résumé : Arlette Laguiller ânonnerait un texte de certificat d'études, Edith Cresson aurait une voix de poissonnière, Eva Joly serait une insulte à la langue française, Christiane Taubira se voit traitée de guenon quand elle prend la parole... Insultes, interruptions systématiques, critique de leur voix, inaudible ou trop aiguë, voire hystérique : est-il meilleure façon de signifier aux femmes qu'elles n'ont pas leur place dans l'ordre du discours ? Récemment arrivées en politique, elles ont pourtant dû s'imposer dans cet univers, s'emparer d'une parole codifiée par et pour les hommes, jouer avec les règles d'une éloquence qui leur était étrangère. C'est à ce parcours entre silence imposé et injonction à parler que nous invite cette plongée dans cinquante ans d'histoire politique, de Simone Veil à Valérie Pécresse, Anne Hidalgo et Marine Le Pen.
Ses collègues pissaient sur les pieds de Danièle Breem pendant qu'elle lisait ses textes à l'antenne. Il arrivait à la jeune Anne Sinclair de cirer les chaussures de Jean-François Kahn avant une émission, et à Michèle Cotta de balayer le sol à ses débuts à France Observateur. Comment être une femme dans un monde d'hommes ? A L'Express, des " bataillons de charme " composés de jeunes et belles journalistes, sont recrutés pour soutirer des informations aux hommes politiques. Et longue sera la liste des couples " mixtes " : Ockrent-Kouchner, Sinclair-DSK, Pulvar-Montebourg, Schönberg-Borloo, Trierweiler-Hollande... Politique et médias : deux mondes parallèles, aimantés par le même rapport au pouvoir et à la séduction, dans un quotidien tissé de désirs, d'ambitions, de solidarités et de rivalités parfois puissantes. Christine Ockrent et Anne Sinclair font partie de notre patrimoine national... Michèle Cotta, qui présida le CSA et Arlette Chabot - A vous de juger, Mots croisés... - ont marqué de leur empreinte l'histoire de la télévision. Sur les antennes de LCI puis de BFM-TV, Ruth Elkrief incarne l'information en continu, et Audrey Pulvar symbolise une nouvelle génération de journalistes. Mais qui se souvient encore de Danièle Breem qui fit entrer les caméras à l'Assemblée nationale ou de Jacqueline Baudrier, première " patronne " de TF1 ? C'est la vie de ces huit femmes que raconte cet ouvrage. Comment ont-elles transformé en atout leur " féminité " ? Quels rapports ont-elles entretenu avec les hommes de leur entourage ? Existe-t-il une solidarité féminine ? Voici la première histoire, riche en épisodes rocambolesques, de femmes d'exception qui ont changé les médias.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Résumé : Pionnier de l'approche et de la cure psychanalytique des psychoses, Paul Claude Racamier montre, dans cet ouvrage devenu un classique, à quelles complexités de la vie mentale se livre le moi schizophrénique. Jusqu'où le moi peut-il aller trop loin ? Quelle différence existe-t-il entre psychose et folie ? Comment faire pour être en n'étant pas ? Telles sont quelques-unes des énigmes soulevées par Racamier, qui présente pour la première fois des notions nouvelles ou renouvelées comme la séduction narcissique, l'Antoedipe et la paradoxalité. Éclairant les ressorts universels de l'existence humaine, elles n'ont pas fini de faire leur chemin dans la connaissance des groupes et des familles comme des individus.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
4e de couverture : Tenter de soustraire au maximum le facteur humain, trop humain, du système hospitalier, c'est prendre le risque que ce système s'effondre. Il faudra quand même, un jour, se demander si c'est bien. Stéphane Velut. Tout juste soixante ans se sont écoulés depuis la création des Centres hospitaliers universitaires. Ces structures sont le coeur d'un système à la réputation excellente. Mais ce coeur s'est emballé. Le corps soignant s'épuise et les patients s'inquiètent. Les crises se succèdent avec leurs ordonnances de vains remèdes. Le malade que nous sommes, ou que nous serons presque tous un jour, a tout lieu de s'inquiéter. Le mal est profond. Il s'entend dans le nouveau langage qui s'est imposé au sein des pratiques hospitalières. Tel est l'éloquent symptôme qui révèle le dessein de faire de l'hôpital une nouvelle industrie, au mépris de son humaine justification. Un dessein indicible, qui rêve de fondre le soin dans la technicité abstraite et gestionnaire de notre société.
Résumé : Entre dîners chics et cabines de plage, la petite ville de la côte d'Opale est le lieu le plus prisé du couple élyséen. Est-ce bien raisonnable d'en faire le poste d'observation favori pour prendre le pouls du pays ? A un peu plus de deux heures de Paris, Le Touquet, station balnéaire élégante et discrète, est devenue l'annexe privée de l'Elysée où Brigitte se ressource avec ses petits-enfants et où Emmanuel aime à se retirer lorsqu'il veut fuir les tourments de son mandat. Le Touquet, c'est là que Brigitte a passé toutes ses vacances dans la belle maison de famille avant d'y épouser son premier mari, puis le second, le jeune Emmanuel, lui-même tombé amoureux du lieu. C'est là que le candidat à l'Elysée écrit en 2016, Révolution, le livre de son ascension vers le pouvoir... Et c'est là, quand le vent tourne, que le président se réfugie pour manger des crêpes ou jouer au tennis avec son ami Stan, 78 ans, ancien ouvrier d'Usinor reconverti en moniteur de tennis. Où donc, enfin, le président et son épouse sont-ils allés se faire acclamer par leurs fans agglutinés juste avant que le Covid 19 ne fige le pays dans le confinement ? Au Touquet, bien sûr... un certain dimanche de mars et de scrutin municipal. Petit paradis sous cloche et décor privilégié du storytelling présidentiel, le Touquet est la pièce manquante indispensable pour bien comprendre les Macron. Renaud Dély présente 28 Minutes samedi (Arte) et est éditorialiste à France Info. Marie Huret est journaliste indépendante et ex-grand reporter à Marianne.
Résumé : L'auteur constate que les classes populaires, exclues des bénéfices de la mondialisation, sont reléguées dans la France périphérique, soit les petites villes et les territoires éloignés des métropoles. Celle-ci rassemble des bassins industriels asséchés, des zones d'emploi public ou touristiques et concentre l'essentiel des votes pour le Front national.
4e de couverture : «Personne d'autre que le citoyen libre n'a qualité pour juger de l'emploi qu'il fait de sa liberté, sauf à voir celle-ci disparaître. Ainsi la loi ne peut-elle permettre à l'État de restreindre abusivement la liberté d'aller et venir, de manifester, de faire connaître une opinion, de s'informer, de penser pour finir.» François Sureau Lorsque Chateaubriand déclare que «sans la liberté il n'y a rien dans le monde», ce n'est pas seulement un propos de littérateur. Il exprime cette vérité trop souvent oubliée que «sans la liberté», il n'y a pas de société politique, seulement le néant de ces individus isolés auquel l'État, porté à l'autoritarisme et à l'ordre moral, a cessé d'appartenir.Notes Biographiques : François Sureau est né en 1957 à Paris. Ancien membre du Conseil d'État, il est aujourd'hui avocat à Paris. Écrivain, il a déjà publié aux Éditions Gallimard La corruption du siècle (collection Blanche, 1988), L'infortune (collection Blanche, 1990, Folio n° 2429), L'aile de nos chimères (collection Blanche, 1993, Folio n° 2429), Les Alexandrins (collection Blanche, 2003), La chanson de Passavant (collection Blanche, 2005), L'obéissance (collection Blanche, 2007, Folio n° 4805), adapté en BD par Franck Bourgeron (Futuropolis, 2009), Inigo (collection Blanche, 2010, Folio n° 5345), Sans bruit sans trace (collection Blanche, 2011).