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Droit au travail et handicap. L'obligation d'emploi entre mythe et réalité
Coulibaly Alban-Alexandre ; Fardeau Michel
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782747556606
Les conditions d'accès aux personnes handicapées à un emploi en milieu ordinaire de travail sont, aujourd'hui encore, peu satisfaisantes en dépit des progrès indéniables accomplis, notamment grâce à la loi du 10 juillet 1987 sur l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés. Cette loi, parce qu'elle constitue une discrimination positive, a suscité beaucoup d'espoir au lendemain de son adoption pour de nombreuses personnes handicapées en quête d'un travail. Mais la réalité du terrain est venue tempérer fortement cet espoir. Partant, le dispositif a vite montré ses limites en raison, notamment, des nombreuses alternatives admises par la loi elle-même, permettant ainsi à de nombre d'entreprises assujetties par la loi d'échapper à leur obligation d'emploi par des moyens moins favorables à l'embauche des personnes handicapées. Ainsi, on peut se demander si la loi de 1987 impose une véritable obligation de résultat. Si on s'en tient aux taux d'emploi effectif dans les entreprises assujetties, les statistiques autour de 4 % l'an, tant dans le secteur privé que dans celui du secteur public plaident en faveur d'un échec relatif du dispositif. Le Premier Ministre lui-même reconnaissaient dans une recommandation au Conseil économique et social en vue d'améliorer l'emploi des personnes handicapées une insatisfaction au regard es conditions d'accès des personnes handicapées à un emploi en milieu ordinaire, et que l'objectif de 6 % d'emploi effectif fixé par la loi du 10 juillet est loin d'être atteint. Dés lors, cette réflexion tout en reconnaissant le bien-fondé de l'obligation d'emploi, a pour objet de mettre à nu les difficultés d'application de la loi en vue d'esquisser une série de propositions visant à améliorer le dispositif d'insertion socioprofessionnelles en faveur des bénéficiaires de la loi.
Contrairement aux affirmations de ses dirigeants, l'Agence nationale pour l'organisation de la conférence islamique (Anoci) n'a pas dépensé 72 milliards de FCfa pour réaliser les travaux nécessaires à l'accueil du sommet qui a eu lieu en mars 2008 dans la capitale sénégalaise. Elle en a dépensé le double. L'auteur a reconstitué, à la suite d'une longue et minutieuse enquête, tous les détails de cette gestion, qui a donné lieu à un gaspillage d'argent public sans précédent dans le pays...
Après avoir connu dans sa chair la douloureuse épreuve de l'excision, une femme subit une intervention chirurgicale qui la ramène à la vie et à l'amour. En vraie miraculée, elle se reconstruit après avoir retrouvé son corps. Elle s'épanouit auprès d'un mari enfin engagé dans la lutte contre l'excision. Journaliste de renom, Abdou Latif Coulibaly aborde avec délicatesse et franchise le problème des mutilations sexuelles à travers un récit frais et émouvant. Au-delà du texte lui-même, il y a une réflexion sur la vie, l'amour, l'identité, soutenue par une documentation de qualité. Une réflexion pleine d'humour et jamais pesante où les notions de tradition, d'identité et de féminité sont complètement renversées. Raconté par un homme, ce livre apparaît comme un des meilleurs témoignages sur la condition féminine africaine. Un roman fiévreux, palpitant, dont on ne sort pas intact. Pour un premier livre de fiction, le résultat est considérable, puisque l'auteur tient en haleine son lecteur de la première à la dernière ligne. A lire absolument.
Cette oeuvre a pour ambition de montrer comment la promotion de la culture de la paix est faite à travers la littérature africaine et comment le message littéraire pourrait être utilisé pour mener à bien le combat en faveur de la paix dans le monde. Elle est à la fois théorique et pratique dans sa démarche. Elle essaie, de comprendre les enjeux des conflits, puis de déceler les mécanises littéraires de promotion de la culture de la paix.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.