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LA VIE ORDINAIRE CHEMIN VERS DIEU AVEC LE PERE MARIE EUGENE
COULANGE PIERRE
PAROLE SILENCE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782889181346
Au XXe siècle, Henri Grialou (1894-1967), plus connu sous le nom de Vénérable Marie-Eugène de l'Enfant- Jésus, se préoccupe de dévoiler à tous les chercheurs de Dieu les richesses du baptême dans le Christ. Toutes les questions, toutes les situations l'intéressent. Il élabore progressivement une vision du cheminement vers Dieu, cohérente et libératrice. Tout ce qui nous touche est important. Nous n'avons qu'une vie, la vie ordinaire. La présence de Dieu en chacun nous rend tous capables de vivre cette vie comme une rencontre, une transformation, un témoignage que Dieu est proche de l'homme et l'appelle au bonheur. Le père Pierre Coulange, dans un dialogue informé et exigeant avec les courants contemporains de l'éthique de diverses religions ou systèmes philosophiques, propose et favorise une rencontre avec l'auteur de je veux voir Dieu, guide compétent pour la vie ordinaire.
Résumé : Un homme rencontre une femme. Il est le Fils de Dieu, elle est une fille de rien. Hérétique, abandonnée, réprouvée, c'est pourtant elle qui le désaltère. Sous la plume superbe de Pierre Coulange, le plus émouvant des épisodes de l'Evangile se révèle une dramaturgie mystique. Qui est la Samaritaine de l'Evangile et que représente-elle ? Et en quoi le récit de sa rencontre avec Jésus est-il un épisode clé de la Révélation ? Il met en scène la plus improbable des rencontres. Cette femme aux cinq maris, choisie par le Christ pour se désaltérer, reçoit cette mission inimaginable : annoncer à des Samaritains la présence d'un personnage qui pourrait bien être le Messie. Jésus révèle ainsi son identité à un peuple mis au banc de la société par les Juifs. Pierre Coulange propose ici une lecture messianique du récit en soulignant une multitude de signes. Les thématiques du puits et du symbole nuptial, de l'eau vive et de l'allusion à la vie éternelle, de l'adoration et de la nourriture viennent s'ajouter au noeud narratif. Bien loin de l'image de la femme de mauvaise vie, la Samaritaine apparaît comme une personne habitée pas des questions fondamentales sur Dieu. Son intelligence s'ouvre peu à peu à la grâce. A travers elle, c'est le Christ qui va au-devant de nous. Un chef-d'oeuvre de composition littéraire.
Comment expliquer la prédilection pour Dieu en faveur des petits et des pauvres? Le psaume 113 nous offre une réponse: il mentionne à la fois la grandeur de Dieu, qui siège dans le ciel, et son attention au pauvre et à la femme stérile. Plutôt que de voir là deux éléments traduisant chacun un attribut particulier de Dieu, il apparaît que ces deux aspects ne constituent qu'un seul attribut divin; c'est justement parce que Dieu est si grand qu'il peut scruter jusqu'à la poussière du sol, qu'il peut apercevoir ceux qui gisent dans l'extrême de la marginalité. En cela apparaît une étrange antinomie qui relie les contraires: Dieu qui est le Très-haut se trouve près du très bas, du plus pauvre. Biographie de l'auteur Pierre Coulange, né en 1962, est prêtre de l'Institut Notre-Dame de Vie. Docteur en théologie, il enseigne actuellement l'Ancien Testament au Studium de Notre-Dame de Vie, à Venasque. Il est aussi l'auteur d'un ouvrage intitulé: Dieu, ami des pauvres.
Espérer, ce n'est pas attendre une vague consolation. C'est un élan qui nous projette vers l'extérieur, qui aspire à annoncer le mystère de la foi, qui est que tous sont appelés au salut. L'espérance, c'est le puissant ressort sur lequel Paul s'appuie. Mettons-nous à son écoute. Paul aurait eu bien des raisons de se décourager et de baisser les bras. Comment expliquer son dynamisme imperméable à toute épreuve : persécutions, trahison, emprisonnement, humiliations de toutes sortes ? C'est qu'au-delà de ces expériences désagréables, il est témoin par sa vie et ses écrits d'une espérance si puissante qu'elle ne saurait se briser sur aucun obstacle. Paul aime à parsemer sa démonstration de métaphores liées au sport ; elles montrent que l'espérance dont il parle n'est pas une sorte de drogue qui permettrait de dormir tranquille ; elle est un don d'amour qui engage à une réponse et à un agir vigoureux. Cette espérance est reçue de Dieu. Elle n'est pas liée à une quelconque vision optimiste du monde, mais s'enracine dans une promesse faite à un peuple tout entier, révélée par les patriarches et les prophètes d'Israël. La solidité de cette espérance provient de la fidélité de Dieu. On trouve chez Paul une extrême cohérence entre ses racines juives et son adhésion au Christ. Paul réalise une synthèse remarquable entre les promesses de l'Ancienne Alliance et son actualisation dans le Christ. Il montre avec compétence comment l'Esprit Saint nourrit l'espérance et conduit les âmes, au point qu'il suscite en elles un élan de prière.
Biographie de l'auteur Pierre Coulange est docteur en théologie de l'université de Fribourg (Suisse) et auteur d'une thèse sur le Dieu ami des pauvres et des petits. Il est membre de l'Institut Notre-Dame de Vie et professeur au Studium de Venasque depuis 2004.
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".