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La méthode Coué
Coué Emile ; Dadoun Roger
MANUCIUS
13,20 €
Épuisé
EAN :9782845780583
Emile Coué (1857-1926), psychologue et pharmacien français, est le père de la méthode éponyme: la célébrissime Méthode Coué. Le terme, véritable mot-valise, est volontiers utilisé aujourd'hui ironiquement pour railler les adeptes naïfs de la pensée positive tous azimuts. Souvent synonyme de déni du réel, d'aveuglement, au mieux de démagogie lorsqu'il s'agit de nos politiques, au pire de bêtise quand l'insistance s'y fait trop forte. Pour d'autres, Coué est l'inventeur de l'effet placebo et le véritable précurseur de ces nouvelles techniques de développement personnel qui font florès. Ses adeptes sont innombrables, célèbres ou anonymes, qu'ils le sachent ou non. Mais qui a lu véritablement la Méthode Coué? Personne! Le texte d'Emile Coué est un des piliers méconnus de notre modernité toute faite d'omnipotence magique de l'individu, de "positive attitude" comme le laissait entendre un récent premier ministre, adepte s'il en est de la célèbre méthode, ou une non moins célèbre chaîne d'hypermarchés qui somme obsessionnellement de "positiver". On sera touché également en parcourant enfin La Méthode Coué par le parfum désuet et naïf, voire même par le comique absurde qui se dégage du texte du célèbre pharmacien psychologue. Roger Dadoun livre une préface inattendue, profonde et savante. Derrière la simple lettre du texte se découvrent alors des intuitions fondamentales, une proximité surprenante avec les pères de la psychanalyse, notamment Freud et Groddeck, qui justifient le fabuleux destin de la Méthode, son omniprésence implicite; c'est que le pharmacien touche à un mécanisme fondamental de l'esprit humain, la croyance, que Roger Dadoun s'attache à démonter avec virtuosité, et à la double obsession de notre temps: L'Individu et la Méthode.
Résumé : Par le pionnier de la pensée positive ! Ce livre historique, indispensable dans toutes les bonnes bibliothèques de développement personnel, a ouvert la voie à la révolution de la pensée positive. Nos pensées ont le pouvoir de favoriser notre guérison physique, psychologique et émotionnelle, telle fut la découverte d'Emile Coué, pharmacien français devenu une référence partout dans le monde. En transformant consciemment la nature de nos pensées, nous pouvons accélérer notre processus de résilience et favoriser les guérisons utiles à notre bien-être, à notre santé et à notre épanouissement personnel. Alors, vous aussi, découvrez la puissance de la pensée positive pour changer votre vie !
Émile Coué est né en 1857 à Troyes. Cest comme pharmacien qu'il s'est aperçu des bienfaits de la suggestion, en vendant des médicaments avec des bonnes paroles qui décuplaient l'effet de ses potions.
La célèbre méthode d'Emile Coué, père de la suggestion positive et de l'auto suggestion. Sa méthode et ses succès ont guéri des centaines de personnes de son vivant, et a donné naissance, entre autres, à : La pensée positive L'autosuggestion L'auto-motivation Le training autogène de Schultz La sophrologie La visualisation La suggestologie La Dynamique Mentale A l'origine pharmacien, Emile Coué découvre l'effet placebo en suggérant la guérison rapide aux clients à qui il vend des médicaments, puis développe la suggestion positive et l'auto-suggestion. Découvrez comment améliorer votre vie quotidienne, guérir certaines de vos blessures physiques et de vos soucis de santé. Améliorez votre vie en adoptant la suggestion positive d'Emile Coué.
La maîtrise de soi-même par l'autosuggestion consciente. " Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux. " Chaque matin, au réveil, avant de vous lever, et tous les soirs, aussitôt au lit, fermez les yeux et, sans chercher à fixer votre attention sur ce que vous dites, prononcez cette phrase vingt fois de suite. Basée sur l'autosuggestion - qui se distingue fondamentalement de la volonté -, la méthode Coué permet d'atteindre l'équilibre physique et psychique.
Réédition des chapitres II et III consacrés à Descartes et Pascal de La philosophie française de Victor Delbos, éminent historien français de la philosophie, commentateur éclairé de Kant et Spinoza et par ailleurs très grand pédagogue. L'oeuvre originale compte 14 chapitres consacrés aux grands noms de la philosophie française, de Descartes à Saint-Simon et Auguste Comte, sans oublier Voltaire, Montesquieu, Rousseau, Maine de Biran et bien dautres. Victor Delbos, selon ses propres mots, y compte « renouer notre tradition philosophique de façon plus étroite et rentrer dans la pensée française pour montrer qu« elle a en elle assez de ressources pour se développer et se renouveler avec ses caractères propres [] sans se laisser conduire. » Texte clair et limpide, dune grande pédagogie et acuité La philosophie française était absente des librairies depuis près dun siècle. Dans cette première livraison de la réédition complète de louvrage, les éditions Manucius reprennent les chapitres consacrés à Descartes (Chap. II) et Pascal (chap. III).
A l'heure du dérèglement climatique et de l'épuisement programmé des ressources naturelles, des mesures sont prises pour sauver la planète. Elles s'inscrivent dans la perspective d'un "développement durable". Mais, si urgentes et légitimes soient-elles, sont-elles a la hauteur de la catastrophe ? Autrement dit : l'écologie, interrogée ici, échappe-t-elle au règne de la technique, dont elle tente bien de minimiser les dégâts mais se garde d'interroger les présupposés, qu'à son insu elle partage ? Les forêts se réduisent-elles à des espaces verts, la nature à un simple environnement ? Cet ouvrage se propose de rouvrir ces questions en faisant droit au questionnement philosophique quant à la relation entre l'homme et la nature ? à la lumière notamment des analyses de Marx et de Heidegger.
Comment se métamorphosent les relations de l'Etat et de l'Entreprise à l'heure de la mondialisation, de la crise du politique et de la technologisation généralisée et accélérée des sociétés ? L'Etat et l'Entreprise sont producteurs de normes, mais aussi de cultures, de signes, de symboles et de représentations sociales, telle que la dichotomie "privé/ public". Ils portent notamment l'opposition entre "intérêt général" et "intérêts particuliers", aujourd'hui remise en question. Ces deux grandes institutions de l'Occident sont fondées en légitimité et contribuent à "penser" et à organiser la société. Toutefois, ne faut-il pas sortir de ce face-à-face institutionnel entre Etat et Entreprise pour redonner toute sa place à la "société civile", au secteur de l'économie sociale et solidaire et au(x) commun(s) ? D'autant que ces deux institutions majuscules portent des imaginaires très diversifiés selon les pays et les systèmes culturels. Cette problématique est ici explorée par un collectif de chercheurs de diverses disciplines, des responsables d'entreprises privées ou publiques et des hauts fonctionnaires, dans le cadre des séminaires de l'Institut d'Etudes Avancées (IEA) de Nantes, lieu de recherche et d'échanges pour penser le monde autrement, par la confrontation et la concertation des civilisations, notamment entre Nord et Sud.
Le 21 mai 1880, la veille de la parution des Croquis parisiens, le directeur du Gaulois, Arthur Meyer, présente à la une de son journal un "bataillon renouvelé de chroniqueurs, pris parmi les jeunes". Au programme: "Les Mystères de Paris, par M. Huysmans", auteur de quatre textes parus du 6 au 26 juin 1880. Ce "réaliste de la nouvelle école" propose l'exploration d'un Paris qu'il ne fait pas bon fréquenter lorsqu'on est un honnête bourgeois: les coups de poings s'échangent facilement, l'eau est "destinée non à être bue, mais à aider la fonte du sucre". "C'est dans l'un de ces endroits", annonce l'auteur, "que je mènerai le lecteur, s'il n'a point l'odorat trop sensible et le tympan trop faible". Cette série oubliée nous fait pénétrer dans l'atelier de confection des ouvrières comme dans celui de l'écrivain. "Robes et manteaux" a été distillé dans un roman: En ménage (1881). "Tabatières et riz-pain-sel" aurait pu connaître le même sort, mais l'oeuvre ne fut pas achevée, et le texte servit d'esquisse au "Bal de la Brasserie européenne" (ajouté à l'édition augmentée des Croquis parisiens en 1886). "Une goguette", modifié et repris dans plusieurs revues jusqu'en 1898, n'avait jamais été réédité dans ses premières versions. Et si "L'extralucide" et sa cocasse séance de magnétisme ont été abandonnés, la question des phénomènes inexplicables a fini par être prise au sérieux. Elle est au coeur des réflexions de Durtal, qui se demande, dans Là-bas (1891): "comment nier le mystère qui surgit, chez nous, à nos côtés, dans la rue, partout, quand on y songe?"