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Où va le Parlement ? De la souveraineté nationale à la souveraineté numérique, 2e édition revue et a
Cotteret Jean-Marie
VA
16,00 €
Épuisé
EAN :9782360932009
Avec la transformation digitale de la société, nous sommes en train de passer d'une souveraineté nationale à une souveraineté numérique, d'une culture de l'obéissance à une culture de la soumission ou encore d'une autorité verticale à une autorité de plus en plus horizontale. Ces mutations viennent troubler le fonctionnement de la démocratie parlementaire. Ce livre fait donc le point sur la démocratie représentative dont les deux piliers restent la représentation et la représentativité. La notion de représentation permet aux représentants de décider dans l'intérêt général. La représentativité assure aux citoyens la possibilité de défendre leurs intérêts particuliers. Mais mélanger ces deux notions au sein d'une même assemblée conduit à un blocage. Le développement des nouvelles technologies a augmenté l'hétérogénéité de la représentativité en facilitant une action directe sur le pouvoir politique. Les réseaux sociaux ont ainsi chamboulé le rapport d'autorité-obéissance entre le pouvoir et les électeurs. Cependant, le rejet de la démocratie parlementaire pourrait donner naissance à des régimes autoritaires. L'auteur nous rappelle que la démocratie représentative est une alternative de la démocratie directe et que toutes les difficultés qu'elle connaît reposent sur cette ambiguïté structurelle. Quels sont alors les moyens pour assurer l'adéquation entre représentants et représentés ?? Ce livre apporte une réponse magistrale.
Face à la menace terroriste, la presse ne cesse d'évoquer les désormais tristement célèbres "fiches S", sans vraiment savoir à quoi correspond cette dénomination, ni le fichier dont elles sont issues. De même, des critiques se font entendre dès qu'un attentat se produit, reprochant aux services de sécurité d'être inefficaces, alors même que ceux-ci font correctement leur métier dans les limites que leur imposent le droit et le législateur. Paradoxalement, la crainte - légitime mais infondée - d'un excès de pouvoir accordé aux services de renseignement refait périodiquement surface, et des voix dénoncent une surveillance croissante portant atteinte aux libertés publiques et individuelles. Force est de constater la méconnaissance et la méfiance qu'ont les médias et le public des services de renseignement et de sécurité dans notre pays. Ainsi le but de cet ouvrage est de dresser un tableau aussi précis que possible des moyens dont disposent nos services, des actions que nos autorités et notre système législatif leur autorisent et des limites imposées. Les lecteurs y trouveront une présentation claire et exhaustive de sujets souvent survolés, méconnus ou mal compris. Qu'il s'agisse des méthodes de recueil, des fichiers de police ou de renseignement, du contrôle parlementaire des services, cet ouvrage fera référence et sera fort utile aux chercheurs, aux étudiants, à la presse, aux parlementaires, aux politiques et à tous ceux qui s'intéressent au renseignement français.
Résumé : Pendant vingt-quatre siècles, la Rhétorique d'Aristote est restée la référence en matière de discours. Seule la télévision a altéré ces principes, qui ne répondent plus aux interrogations et aux problèmes des orateurs d'aujourd'hui, et en particulier des hommes politiques qui doivent " passer le tube ". C'est pour fournir aux personnages médiatiques des méthodes adaptées aux moyens de communication modernes que Jean-Marie Cotteret a conçu ce précis de rhétorique audiovisuelle. Manuel de recettes et de règles, mais aussi code éthique, cet ouvrage permet de définir et de corriger des mécanismes qui risquent de développer une " démocratie de l'à-peu-près ".
Le Parlement va mal. Les hommes politiques sont rejetés, les partis politiques privilégient l'ego de leurs dirigeants plutôt que la volonté du peuple. Face à ces difficultés, les remèdes sont incohérents : cumul des mandats, transparence des patrimoines, quotas de représentation, mode de scrutin, mode de rémunération des parlementaires. La légitimité de la démocratie représentative repose sur l'élection ; or la légitimité cathodique l'a remplacée sans pratiquement aucun contrôle. Il est aujourd'hui indispensable de remettre la démocratie représentative sur ses deux pieds : la représentation et la représentativité. Comment fonctionne le Parlement à l'heure du numérique et des réseaux sociaux, qui reposent sur un rapport autorité obéissance non plus vertical mais horizontal ? Facebook, Twitter, l'open data mais aussi les applications comme Eloi sont-ils des facteurs d'amélioration de la démocratie représentative ? La feront-ils évoluer vers une démocratie participative ?
L'armée appartient-elle au peuple ou est-ce le peuple qui appartient à l'armée ? " Comment l'Algérie qui a défié la puissance coloniale française a-t-elle pu sombrer dans le chaos des années 1990 ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps pour situer la dérive : celle de la primauté du militaire sur le politique et la confiscation de l'indépendance par l'armée des frontières. Le coup d'Etat contre le GPRA, durant l'été 1962, ouvre une série de violences dont a été victime la volonté populaire et la véritable légitimité historique. L'armée des frontières, qui prendra le pouvoir, étouffe alors la vie politique, fait taire les divergences, écarte les récalcitrants et élimine les opposants. C'est ainsi que les véritables héros de la Révolution algérienne seront emprisonnés, exilés ou assassinés. Leurs noms seront bannis de l'histoire officielle, laquelle sera dédiée à la gloire des nouveaux maîtres d'Alger. Mais la société évolue et les contradictions feront éclater le vernis qui cachait la triste réalité algérienne. Le modèle socio-économique et politique n'arrivait plus à contenir les aspirations des masses à plus d'égalité, de liberté et de bien-être social et implosera en octobre 1988. La révolte du peuple sera détournée à des fins de luttes de clans et de recomposition du régime, au prix de répression et de privation. Le noyau dur du système, l'armée, fera sombrer le pays dans le chaos et la guerre civile. C'est désarmé et résigné que le peuple assiste le 29 juin 1992 à l'exécution en direct, sur la télévision, du président Mohamed Boudiaf, l'un des pères de la révolution algérienne. Cet assassinat politique finira par enlever tout crédit à l'armée qui prétendait sauver le pays du projet moyenâgeux des islamistes et plongera le pays dans l'épisode le plus sombre de son histoire contemporaine. Après une décennie de guerre civile s'ensuivront les 20 ans de malédiction de Bouteflika dont la fin de règne inaugure une nouvelle confrontation entre le peuple et l'armée, incarnée par Ahmed Gaïd Salah, un rôle difficile à tenir pour "un héritier par défaut" du "Système".
Les Trente Honteuses" sont l'histoire des relations entre la France, Israël et le Liban, durant une période qui s'étend de la fin de la guerre d'Algérie (1962) à la fin de la guerre civile libanaise (1990). Mais elles sont aussi, l'histoire des trente années qui ont finalement creusé le tombeau de l'influence française dans le monde arabo-musulman en général. Issu d'une thèse universitaire soutenue en 2015 à l'IREMAM (Institut de Recherches et d'Etudes sur les Mondes arabes et musulmans) d'Aix Marseille Université, il est le premier ouvrage d'un spécialiste qui mette en perspective la politique arabe de la France et les relations franco-israéliennes notamment au travers de la guerre du Liban (1975-1990). Avec une préface d'Alain Chouet, ancien chef du Service de renseignement de sécurité de la DGSE.
L'Europe et la France en particulier, sont aujourd'hui confrontées à des enjeux qui menacent leur survie, non seulement sur le plan politique, mais en tant que civilisation même. Dans un contexte de changement climatique majeur, d'extinction des espèces, de montée des intégrismes, l'avenir proche s'annonce extrêmement sombre. Les guerres pour les ressources et les déplacements de population d'ampleur vont devenir la norme. Les extrémismes de tout bord se traduiront par des violences et des excès qui dresseront les communautés les unes contre les autres. Pris aux pièges des principes de droit et des valeurs humanistes qui les animent, le poids du passé colonialiste et le culte de la repentance musellent les peuples européens dans une vision déconnectée de la réalité. Au mépris de leurs droits, les gouvernants imposent des choix, dont les Européens pressentent les dangers. Inéluctablement, les risques de rupture s'accroissent au sein de la société. Entre néo-libéralisme débridé et une vision passéiste du monde portée par les politiques, le risque n'est-il pas alors de donner raison aux thèses les plus pessimistes élaborées par les théoriciens de l'effondrement ? Déconstruisant les discours calculés ou naïfs des politiques et intellectuels, cet essai propose de restructurer la pensée européenne autour de principes unificateurs et adaptés à l'urgence de notre temps : une idéologie d'action pour les Européens en temps de crise majeure.
La première partie du livre retrace l'enfance de Bernie Sanders à Brooklyn pour ensuite emmener le lecteur à l'Université de Chicago où, étudiant, " ; Bernie " manifeste pour les droits civiques des Noirs américains. L'ouvrage se prolonge au Vermont. Sanders conquiert la mairie Burlington, la plus grande ville de l'Etat, et devient le seul maire communiste des USA. La troisième partie de l'ouvrage raconte l'ascension politique de Sanders et ses deux campagnes présidentielles en tant que candidat démocrate aux convictions socialistes pleinement revendiquées.