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Le renseignement au service de la démocratie. Lois, fichiers, contrôle parlementaire et éthique
Cotteret Jean-Marie ; Denécé Eric
FAUVES EDITIONS
21,00 €
Épuisé
EAN :9791030202748
Face à la menace terroriste, la presse ne cesse d'évoquer les désormais tristement célèbres "fiches S", sans vraiment savoir à quoi correspond cette dénomination, ni le fichier dont elles sont issues. De même, des critiques se font entendre dès qu'un attentat se produit, reprochant aux services de sécurité d'être inefficaces, alors même que ceux-ci font correctement leur métier dans les limites que leur imposent le droit et le législateur. Paradoxalement, la crainte - légitime mais infondée - d'un excès de pouvoir accordé aux services de renseignement refait périodiquement surface, et des voix dénoncent une surveillance croissante portant atteinte aux libertés publiques et individuelles. Force est de constater la méconnaissance et la méfiance qu'ont les médias et le public des services de renseignement et de sécurité dans notre pays. Ainsi le but de cet ouvrage est de dresser un tableau aussi précis que possible des moyens dont disposent nos services, des actions que nos autorités et notre système législatif leur autorisent et des limites imposées. Les lecteurs y trouveront une présentation claire et exhaustive de sujets souvent survolés, méconnus ou mal compris. Qu'il s'agisse des méthodes de recueil, des fichiers de police ou de renseignement, du contrôle parlementaire des services, cet ouvrage fera référence et sera fort utile aux chercheurs, aux étudiants, à la presse, aux parlementaires, aux politiques et à tous ceux qui s'intéressent au renseignement français.
POUR réussir en politique, faut-il faire partie de ceux qui sont les plus apparents? L'élection n'est plus la seule source de la légitimité des hommes politiques au pouvoir. Ceux qui possèdent l'aptitude à communiquer, la maîtrise des moyens audiovisuels, bénéficient d'une autorité sans égale: Le pouvoir appartient aux plus apparents.Mais les règles du jeu cathodique échappent à toute norme. Ce livre permet de mieux comprendre pourquoi les discours politiques se vident de leur sens, pourquoi les hommes politiques se battent pour être en tête des sondages, pourquoi le pouvoir politique cherche à s'imposer à la télévision. Il plaide pour une remise en cause de la vie politique et propose des solutions concrètes comme une modification des fonctions du Parlement.
Le Parlement va mal. Les hommes politiques sont rejetés, les partis politiques privilégient l'ego de leurs dirigeants plutôt que la volonté du peuple. Face à ces difficultés, les remèdes sont incohérents : cumul des mandats, transparence des patrimoines, quotas de représentation, mode de scrutin, mode de rémunération des parlementaires. La légitimité de la démocratie représentative repose sur l'élection ; or la légitimité cathodique l'a remplacée sans pratiquement aucun contrôle. Il est aujourd'hui indispensable de remettre la démocratie représentative sur ses deux pieds : la représentation et la représentativité. Comment fonctionne le Parlement à l'heure du numérique et des réseaux sociaux, qui reposent sur un rapport autorité obéissance non plus vertical mais horizontal ? Facebook, Twitter, l'open data mais aussi les applications comme Eloi sont-ils des facteurs d'amélioration de la démocratie représentative ? La feront-ils évoluer vers une démocratie participative ?
Résumé : Ce livre est le résultat de nombreuses années de recherche sur la démocratie représentative dont les deux piliers restent la représentation et la représentativité. La souveraineté nationale permet aux représentés de choisir leurs représentants à travers l'élection. Les partis politiques sont très vite apparus nécessaires pour assurer la cohérence du collège électoral. Mais leur fonction essentielle, c'est-à-dire rassembler, s'est transformée en dictature des ego, et le collège électoral n'a cessé de devenir de plus en plus hétérogène. Aujourd'hui grâce à des moyens technologiques nouveaux, la souveraineté numérique devient une quasi démocratie directe, dans la conquête du pouvoir corn me dans son exercice. Avec des inconvénients majeurs : la cohésion du corps social peut difficilement résulter de l'émotion voire des petites phrases (du président de la République). Et la confiscation de la souveraineté numérique par la diffusion de fausses nouvelles, au profit de l'Etat, conduit à la dictature (Chine). La notion de représentation permet aux représentants de décider dans l'intérêt général. La représentativité assure aux citoyens la possibilité de défendre leurs intérêts particuliers. Mélanger ces deux notions au sein d'une même assemblée conduit à un blocage. Quels sont les moyens pour assurer l'adéquation entre représentants et représentés ? Tel est le propos de ce livre.
Le Parlement tel qu'il existe actuellement a été défini par la Constitution de 1958. Son attribution est de voter la loi, expression de la volonté générale. Or, Aujourd'hui, comment entendre la « volonté générale ? » Est-ce celle de la rue et des manifestants ? Est-ce celle des pressions présidentielles et ministérielles qui imposent un calendrier et accélèrent les procédures ? Est-ce celle fixée par les institutions européennes : les parlementaires passent près de 50 % de leur temps à adapter la loi française aux nouvelles directives ? Pourrait-elle aussi s'exprimer à travers un simple citoyen qui, à lui seul, peut contester la constitutionnalité de la loi et la faire abroger par le Conseil constitutionnel ? Un autre problème se pose : la confusion entre représentation (l'élection de représentants les meilleurs, disposant de qualités exceptionnelles) sur laquelle repose les textes actuels et la représentation (les citoyens votent pour le candidat auquel ils s'identifient) qui est de mise aujourd'hui. La solution : la création de 3 chambres parlementaires. Un premier organisme pour élaborer les lois, reposant sur la représentativité, composé de toutes les forces et tendances de l'opinion (agriculteurs, fonctionnaires, jeunes, vieux…) ; une assemblée pour voter les lois composé d'élus au suffrage universel direct ; un organe de régulation, consultatif, dédié à l'intérêt général.
Les personnes qui jalonnent ce récit existent presque toutes. Certaines sont célèbres dans leur pays, d'autres dans leur village, elles ont marqué votre vie. Vous allez surtout les honorer au fil de ces pages car ce sont, à deux ou trois exceptions près, des gens admirables. Vous jonglerez si vous l'acceptez entre vos paradoxes et vous aimerez partager les plaisirs. Brut de décoffrage et sophistiqué, vous assumez votre esprit vagabond. De bric et de broc, c'est l'histoire d'une vie." Philippe Proisy dénoue le fil des souvenirs et tisse, entre rêve et réalité, un récit étrange et familier, où les hasards de la vie se transforment un jour en lignes de force.
Le Parlement va mal. Les hommes politiques sont rejetés, les partis politiques privilégient l'ego de leurs dirigeants plutôt que la volonté du peuple. Face à ces difficultés, les remèdes sont incohérents : cumul des mandats, transparence des patrimoines, quotas de représentation, mode de scrutin, mode de rémunération des parlementaires. La légitimité de la démocratie représentative repose sur l'élection ; or la légitimité cathodique l'a remplacée sans pratiquement aucun contrôle. Il est aujourd'hui indispensable de remettre la démocratie représentative sur ses deux pieds : la représentation et la représentativité. Comment fonctionne le Parlement à l'heure du numérique et des réseaux sociaux, qui reposent sur un rapport autorité obéissance non plus vertical mais horizontal ? Facebook, Twitter, l'open data mais aussi les applications comme Eloi sont-ils des facteurs d'amélioration de la démocratie représentative ? La feront-ils évoluer vers une démocratie participative ?
Au crépuscule de sa vie, Françoise d'Origny fait revivre des mondes aujourd'hui disparus, décrits avec verve. Sur un rythme soutenu les anecdotes se suivent - rocambolesques souvent, graves parfois, toujours surprenantes - illustrant les étapes inattendues d'un parcours qui semblait pourtant écrit d'avance. A sa suite, le lecteur cheminera de l'avant-guerre à l'exode et l'Occupation puis de Cambridge à Florence. Il l'accompagnera dans les mondanités parisiennes comme dans les forêts de Sologne ou la brousse africaine, des chaleurs équatoriales aux neiges de Sibérie. En marge de toutes les conventions, la mémoire des épreuves dominées, Françoise d'Origny, avec son oeil d'artiste, affirme ici sa vraie noblesse : la liberté.
J'étais pro-européen comme tout le monde. Parce que c'est comme ça. Parce que l'on vous répète du berceau à la tombe que l'Union européenne est formidable. Parce que, aimant les autres peuples européens, l'idée d'une union pouvait paraître a priori sympathique, vue rapidement de l'extérieur. Parce que l'on vous répète que la France serait trop petite seule dans la mondialisation. Parce que l'Europe, c'est la paix. Parce qu'en sortir serait la catastrophe. Avec du recul et en creusant le fonctionnement de cette organisation politique, tous les arguments en faveur de l'UE sont pavloviens, basés sur des slogans et sur la peur. Vous allez le comprendre : lorsque l'on analyse l'UE en profondeur et que l'on décide rationnellement qu'il vaut mieux s'en libérer, c'est un combat des faits face à un dogme. C'est d'ailleurs tout l'objet de ce libre, répondre au dogme, à la religion de l'UE, par des faits". Ch. -H. G.