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Gouverner c'est paraître
Cotteret Jean-Marie
PUF
8,62 €
Épuisé
EAN :9782130526292
POUR réussir en politique, faut-il faire partie de ceux qui sont les plus apparents? L'élection n'est plus la seule source de la légitimité des hommes politiques au pouvoir. Ceux qui possèdent l'aptitude à communiquer, la maîtrise des moyens audiovisuels, bénéficient d'une autorité sans égale: Le pouvoir appartient aux plus apparents.Mais les règles du jeu cathodique échappent à toute norme. Ce livre permet de mieux comprendre pourquoi les discours politiques se vident de leur sens, pourquoi les hommes politiques se battent pour être en tête des sondages, pourquoi le pouvoir politique cherche à s'imposer à la télévision. Il plaide pour une remise en cause de la vie politique et propose des solutions concrètes comme une modification des fonctions du Parlement.
Avec la transformation digitale de la société, nous sommes en train de passer d'une souveraineté nationale à une souveraineté numérique, d'une culture de l'obéissance à une culture de la soumission ou encore d'une autorité verticale à une autorité de plus en plus horizontale. Ces mutations viennent troubler le fonctionnement de la démocratie parlementaire. Ce livre fait donc le point sur la démocratie représentative dont les deux piliers restent la représentation et la représentativité. La notion de représentation permet aux représentants de décider dans l'intérêt général. La représentativité assure aux citoyens la possibilité de défendre leurs intérêts particuliers. Mais mélanger ces deux notions au sein d'une même assemblée conduit à un blocage. Le développement des nouvelles technologies a augmenté l'hétérogénéité de la représentativité en facilitant une action directe sur le pouvoir politique. Les réseaux sociaux ont ainsi chamboulé le rapport d'autorité-obéissance entre le pouvoir et les électeurs. Cependant, le rejet de la démocratie parlementaire pourrait donner naissance à des régimes autoritaires. L'auteur nous rappelle que la démocratie représentative est une alternative de la démocratie directe et que toutes les difficultés qu'elle connaît reposent sur cette ambiguïté structurelle. Quels sont alors les moyens pour assurer l'adéquation entre représentants et représentés ?? Ce livre apporte une réponse magistrale.
Le Parlement tel qu'il existe actuellement a été défini par la Constitution de 1958. Son attribution est de voter la loi, expression de la volonté générale. Or, Aujourd'hui, comment entendre la « volonté générale ? » Est-ce celle de la rue et des manifestants ? Est-ce celle des pressions présidentielles et ministérielles qui imposent un calendrier et accélèrent les procédures ? Est-ce celle fixée par les institutions européennes : les parlementaires passent près de 50 % de leur temps à adapter la loi française aux nouvelles directives ? Pourrait-elle aussi s'exprimer à travers un simple citoyen qui, à lui seul, peut contester la constitutionnalité de la loi et la faire abroger par le Conseil constitutionnel ? Un autre problème se pose : la confusion entre représentation (l'élection de représentants les meilleurs, disposant de qualités exceptionnelles) sur laquelle repose les textes actuels et la représentation (les citoyens votent pour le candidat auquel ils s'identifient) qui est de mise aujourd'hui. La solution : la création de 3 chambres parlementaires. Un premier organisme pour élaborer les lois, reposant sur la représentativité, composé de toutes les forces et tendances de l'opinion (agriculteurs, fonctionnaires, jeunes, vieux…) ; une assemblée pour voter les lois composé d'élus au suffrage universel direct ; un organe de régulation, consultatif, dédié à l'intérêt général.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.