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La motivation dans la langue : recherches en linguistique anglaise. Tome 3, Approche génétique du gr
Cotte Pierre ; Gardelle Laure
SUP
26,00 €
Épuisé
EAN :9791023140163
La grammaire du verbe en anglais est motivée, c'est-à-dire qu'elle n'est pas le fruit de hasards, mais de logiques récurrentes. Dans le tome 3 de La Motivation dans la langue, Pierre Cotte analyse de nombreux faits de l'anglais, occasionnellement du français, et donne à voir que leur grammaire est motivée, c'est-à-dire que les faits répondent à des logiques sous-jacentes récurrentes. Il explique par exemple pourquoi le passif et les modaux (must, can et autres) se placent avant le verbe lexical, et dans cet ordre ; pourquoi there is no knowing what he'll do next veut dire qu'il n'y a pas moyen de savoir et pas seulement qu'on ne sait pas ; pourquoi be et être sont les auxiliaires du passif ; ou encore pourquoi have + participe passé et avoir + participe passé, aux formes pourtant similaires, ont des emplois si différents. Ce tome peut se lire isolément ou, pour plus de recul théorique, à la suite des tomes 1 et 2, qui présentent plus longuement les fondements de l'approche théorique de Pierre Cotte, la syntaxe génétique, et abordent d'autres faits de la langue. L'index facilite la circulation entre les chapitres et entre les tomes.
Enoncer, c'est soumettre à l'ordre linéaire des informations qui, par nature, ne sont sans doute pas linéaires car les divers processus qui sous-tendent la création et la gestion de l'information dans le cerveau des locuteurs se déroulent de manière parallèle. L'ordre linéaire constitue à la fois une contrainte et un moyen d'expression. En abordant les problèmes, très débattus de nos jours, de topicalisation, de focalisation et de présentation de l'information, les auteurs tentent d'élucider les rapports complexes entre les divers niveaux linguistiques qui concernent la structure de l'énoncé.
Cet ouvrage — le premier d'une série de trois — se fonde sur une démarche de recherche personnelle et collective, et sur une longue expérience d'enseignement de la linguistique anglaise. Il se destine à tout étudiant désireux de compléter ses connaissances dans le domaine de la syntaxe anglaise, depuis la première année d'anglais ou les classes préparatoires jusqu'à l'agrégation d'anglais et au-delà. Son objectif est triple : permettre à l'étudiant d'acquérir un système explicatif global des faits de langue, avec pour objectif, notamment, la préparation aux concours de recrutement des enseignants du second degré (CAPES et agrégation externe ou interne) ; permettre à l'étudiant de s'initier à la recherche en linguistique anglaise en lui rendant accessible un vaste ensemble de travaux de chercheurs ; offrir aux enseignants d'anglais du secondaire et du supérieur une grille de référence pouvant servir d'outil de préparation aux cours.
Cet ouvrage traite de la langue anglaise et il est partiellement écrit en anglais. Il aborde les domaines complémentaires de la grammaire, de la linguistique, et de la didactique qui en constitue le champ et l'instrument d'application. S'agissant de la langue, sont abordés des problèmes de phonologie, de syntaxe et de sémantique. L'accent est mis sur la langue anglaise contemporaine avec un article sur la " variante " américaine consacré au problème lexicologique de la toponymie. Les auteurs enseignent tous dans des universités françaises et sont membres actifs de l'Association des Linguistes Anglicistes de l'Enseignement Supérieur.
Ahmad Zaki fut entre 1892 et 1934 l'une des figures les plus dynamiques de la vie culturelle égyptienne : polyglotte, traducteur, bibliophile, philologue, homme d'érudition, mais épris de modernité et de voyages. A l'aise tant dans la culture arabe que française, il stupéfiait déjà ses contemporains par l'ampleur de ses connaissances et sa liberté d'esprit. Le tour d'Europe qu'il effectua à partir de 1892 et dont on présente ici la traduction intégrale a tout pour nous étonner encore aujourd'hui par éclectisme dont il témoigne. Rédigeant ses feuillets à la diable, d'où un style singulièrement alerte, l'auteur nous fait partager le regard qu'il porte à la fois en humaniste, en ethnographe amateur et en touriste bon vivant, sur l'Italie, la France, l'Angleterre, le pays de Galles, la péninsule Ibérique, auréolée pour lui du souvenir d'Al-Andalus et de ses splendeurs. Chemin faisant, ce qui se construit, dans ce récit au ton personnel, mi-parti d'humour et de souci patriotique, c'est aussi un discours occidentaliste, véhiculant savoir et représentations moins de "l'Autre", que des autres, mais sans aucune lourdeur dogmatique.
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.
Le progrès technique est-il issu du seul esprit de scientifiques, ou le résultat d'un encouragement politique ? La "révolution scientifique" à l'oeuvre entre le XVIe et le XVIIIe siècle donne lieu à un foisonnement sans précédent d'innovations scientifiques et techniques, mettant en scène un fructueux dialogue entre science(s) et pouvoir(s). L'ouvrage propose des mises au point historiographiques sur des thèmes encore peu explorés : débats autour de l'attraction magnétique, naissance de la médecine du travail, intervention royale dans la recherche d'une méthode de calcul des longitudes, ingénierie des aménagements portuaires...