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Le patrimoine scientifique et technique mondial existe-t-il ?
Cotte Michel ; Cameron Christina
L'HARMATTAN
43,00 €
Épuisé
EAN :9782140318306
Le patrimoine scientifique et technique mondial existe-t-il ? Michel Cotte partage avec le lecteur cette interrogation, qui résulte d'une longue expérience internationale, tant de terrain auprès de porteurs de projets patrimoniaux que dans les instances de l'ICOMOS et du Comité du patrimoine mondial. Il dresse un état des lieux de la reconnaissance en cours d'un domaine, qui n'est pas toujours bien compris ni convenablement mis en valeur et dont les traces, présentes de longue date, témoignent du fondement même de nos civilisations. L'enquête entreprise - le bilan de toute une carrière - montre la complexité de la question, l'imbrication de valeurs patrimoniales souvent plurielles, où sciences et techniques sont souvent considérées comme de simples moyens au service de projets de développement édilitaires. L'auteur examine les concepts à l'oeuvre dans l'évaluation des patrimoines, puis traite les aspects méthodologiques qu'ils impliquent.
Ce deuxième tome des Cahiers de Michèle Cotta est à l'évidence le plus captivant, le plus lourd de révélations. C'est la période qui voit se consommer le divorce entre Giscard et Chirac, mais aussi se lézarder l'Union de la gauche, et, au sein du PS, s'opposer partisans et adversaires d'une candidature Rocard, avant que, par un de ces coups de maître dont il a le génie, François Mitterrand impose la sienne et l'emporte. C'est aussi l'époque où le Parti communiste brille de ses derniers feux et voit s'embraser la polémique autour du passé de Georges Marchais au STO, et - il y a déjà un quart de siècle - l'intense débat sur l'opportunité de participer aux Jeux olympiques de Moscou, là où sont bafoués les droits de l'homme... C'est ensuite le récit pittoresque des premiers pas de la gauche au pouvoir, ses ingénuités, ses novations, ses bêtises, et surtout ses difficultés à rompre le "cordon ombilical" avec la télévision. Cette période s'achève par la victoire de la droite aux législatives de 1985 et la première cohabitation avec Chirac à Matignon. Rarement un document politique aura autant mérité qu'on dise de lui qu'il se lit comme un roman. Biographie de l'auteur Journaliste politique (presse, radio, télévision), Michèle Cotta a été présidente de la Haute Autorité de l'audiovisuel (désormais CSA). Elle est aujourd'hui directrice générale de la holding JLA.
Cet ouvrage propose une réflexion pour mieux comprendre la complexité de la société en soulevant les grandes questions qui préoccupent tout un chacun et en éclairant les réponses que les sciences apportent. Cet ouvrage est édité avec le musée des Confluences qui ouvrira bientôt ses portes à Lyon et qui réunit des collections d'objets de sciences naturelles, d'ethnologie, de sciences et techniques. Sommaire La fabrique du musée de sciences et sociétés Sous la direction de Michel Coté; Textes réunis par Mélanie Roustan Colloque L'exposition de sciences et sociétés. Particularités, tendances et enjeux organisé par Nathalie Candito et Hervé Groscarret Sommaire Préface Michel Coté I / MÉTAMORPHOSES La muséologie du point de vue Jacques Hainard De la conscience des sciences à l'enrichissement des âmes: du musée de science au musée de Sciences et Société... Serge Chaumier Recompositions muséales et scientifiques: le musée- projet, l'exposition-musée Joëlle Le Marec La place des questions sensibles dans les expositions de science et société Pauline Grison et Daniel Jacobi Quand le développement durable s'invite dans les musées de sciences et sociétés. Un regard franco-québécois. Aude Porcedda et Johanne Landry II / ÉCRITURES François Schuiten, une rencontre en images Mélanie Roustan & Hervé Groscarret L'écriture de l'exposition « D'où venons-nous? » du musée des Confluences Christian Sermet Frontières, ou la mise en oeuvre d'une expérience pluridisciplinaire au musée des Confluences Hervé Groscarret La co-écriture au musée Jean-Claude Duclos Le jeu du tandem: relation expographe/scénographe au Musée d'ethnographie de Neuchâtel Marc-Olivier Gonseth Pour qui conçoit-on une exposition? Martine Thomas-Bourgneuf Attentes des publics et conception des expositions de société à la Cité des sciences Aymard de Mengin et Pierre Duconseille III/ RÉCEPTIONS L'exposition de sciences et sociétés: de l'adhésion à la critique, quelques postures de publics Nathalie Candito Enquêtes sur les publics de Sciences et sociétés: perspectives sur le rôle du sociologue Olivier Thévenin et Olivier Moeschler Comment écrivent les critiques d'expositions de sciences et sociétés Marie-Sylvie Poli Conclusion Jacqueline Eidelman
Deux auteurs, deux approches complémentaires pour analyser un phénomène particulier: l'apparition au XIIIe siècle, de plus de trois cents villes neuves dans le bassin aquitain. Michel Coste, dans la première partie, décrit le rôle prépondérant du développement du négoce du vin gascon et son influence dans la naissance de ces villes neuves. Dans la deuxième partie, Antoine de Roux montre comment un modèle d'urbanisme fonctionnel se forme et se diffuse. Quel que soit leur point de vue, les auteurs de Bastides nous invitent à une formidable découverte du sud-ouest de la France au Moyen Âge.
Le lecteur ne trouvera ici que des choses vues, des événements vécus, des rencontres, des conversations au fil des jours. Je n'ai à aucun moment voulu faire ?uvre d'historienne. D'autres s'en sont chargés, se chargeront demain de retracer l'histoire de la Ve République, du général de Gaulle à Nicolas Sarkozy. Ici, il ne s'agit que de journalisme, avec tout ce que ce mot contient d'immédiat, d'incomplet, de personnel, de subjectif. " Quant aux lieux dans lesquels la plupart des propos rapportés dans ces pages ont été recueillis : il s'agit de l'Assemblée nationale le plus souvent et, plus largement, de ce quadrilatère "microcosmique" où, entre Matignon et l'Élysée, le Palais-Bourbon et celui du Luxembourg, entre les Finances et la Justice, ministres et commis de l'État se surveillent du coin de l'?il, se sourient mais ne se pardonnent rien. Des congrès politiques, en marge des longs discours prononcés à la tribune par les uns tandis que les autres, dans les couloirs, se chargent de distiller leurs vérités. Des rédactions, enfin, où chacun échange son dernier tuyau. Car ces chroniques sont aussi, d'une certaine façon, celles des amis et amies journalistes qui m'ont accompagnée tout au long du parcours. " Cette histoire commence donc dans l'été 1965. La première élection du président de la République au suffrage universel doit avoir lieu dans six mois. A gauche, le maire socialiste de Marseille, Gaston Defferre, s'est porté en première ligne. En retrait, François Mitterrand attend. A l'Elysée, le Général ne se sent pas menacé... "
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.