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L'INFINITE DIVINE DANS LA THEOLOGIE MEDIEVALE (1220-1255)
COTE
VRIN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782711615629
Si l'infinité nous paraît aujourd'hui un des attributs divins les plus obvies, il n'en allait pas de même au Moyen Age, et l'introduction de ce concept dans le champ de la spéculation théologique a soulevé nombre de difficultés théoriques dont la résolution a exigé un long travail de réflexion, au terme duquel le discours théologique aura gagné en rigueur et en précision. Le présent ouvrage étudie cette période de discussions et de recherches autour de l'infinité divine, sur une séquence chronologique qui correspond à la première moitié du XIIIe siècle; il s'attache à restituer, à l'aide d'un certain nombre de documents inédits, les principales étapes d'un processus qui conduit à l'intégration, au sein de la théologie, d'un concept alors inédit, contemporain de la diffusion des "Lives naturels" d'Aristote et de la théologie de langue grecque: ce concept qui devient très vite le plus important des "théologoumènes", appelé à un destin remarquable, chez des auteurs ultérieurs, d'Henri de Gand à Nicolas de Cues. Biographie de l'auteur Antoine Côté est professeur agrégé au département de philosophie de l'université d'Ottawa. Ses travaux portent avant tout sur la philosophie médiévale et la philosophie de la religion.
Résumé : L'enfant est souvent le grand oublié dans les situations de violence conjugale. On se préoccupe peu de ce qu'il vit lorsque les deux personnes qu'il aime le plus, ses parents, ont une relation marquée par la violence. Qu'entend-on par violence conjugale ? De quelle manière l'enfant qui y est exposé réagit-il ? Comment reconnaître un enfant qui vit dans un contexte de violence conjugale ? Quelles ressources peuvent venir en aide à cet enfant et à sa famille ? Voilà les principales questions auxquelles ce livre apporte des réponses. Parents, grands-parents, amis, voisins, éducateurs, tous trouveront ici des outils permettant d'offrir aux enfants un environnement familial sans violence.
Résumé : Délaissant la logique et l'approche cartésienne dont il doit faire preuve dans son travail d'analyste en informatique, Luc Côté s'est prêté à un exercice hors du commun : l'écriture inspirée. Il s'ensuit un dialogue inattendu avec son âme par lequel il explore les thèmes des choix dans notre vie et des états d'être. Quoique les sujets semblent relativement simples au début, il se rend rapidement compte que l'âme lui parle en réalité de la présence à soi et de notre espace sacré intérieur. Il découvre alors, par ce dialogue inusité, que le retour à notre espace intérieur offre progressivement de nouvelles avenues de compréhension. "Pourquoi les échecs amoureux ou professionnels à répétition ? Tant que vous continuez à envoyer le même message à l'Univers, vous continuez à recevoir la même réponse. Pourquoi nous fait-il apprendre à choisir nos états d'être ? Choisissez vos états d'être, et vous choisirez vos expériences de vie. Choisissez vos expériences de vie, et vous choisirez vos états d'être. La loi fonctionne dans les deux sens, car il y a une rétroaction entre les deux". Une invitation à accueillir des informations parfois étonnantes et à entrer dans notre espace intérieur où nous attend notre âme, toujours prête à dialoguer avec nous.
Côté Isabelle ; Dallaire Louis-François ; Vézina J
Destiné à ceux et celles qui se préoccupent du bien-être des enfants, Tempête dans la famille aborde le vécu complexe et troublant des jeunes exposés à la violence conjugale et soumis à sa loi du silence. Inspiré des recherches sur le sujet, il vise à outiller les parents, grands-parents, amis, voisins, éducateurs et professeurs en : Expliquant les réactions des jeunes et en identifiant les impacts de cet inquiétant problème social ; Illustrant le déroulement d'un séjour dans une maison d'aide et d'hébergement ; Proposant des pistes de solution et d'intervention pour offrir aux enfants un environnement familial sécuritaire, sain et sans violence. Un ouvrage nécessaire, troublant, qui nous montre la violence conjugale telle que la vivent les enfants.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.