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Limites & seuils. Sémiotique des frontières, II
Costantini Michel
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343162690
Sur le chemin de nos vies s'inscrivent les signes qui, dans la communication, nous unissent et nous distinguent, tout comme, dans les systèmes qu'ils forment, ils sont distingués entre eux jusqu'à l'écart rédhibitoire parfois, et, en même temps, liés entre eux jusque, parfois, au Flou, voire à l'abolition de la frontière. Les quatre parties de cet ouvrage collectif (Voyages du discours, Passage des arts, Transgéographiques, Frontaliers imaginaires) s'attachent à borner divers espaces, où s'investissent ces blocs porteurs de sens, et à appréhender les voies de passage et les seuils qu'ils empruntent d'un espace à l'autre, créant des entités sémantiques souvent inattendues. Le premier volume de cette sémiotique des frontières, intitulé Bornes et traversées, envisageait le voyage des discours verbaux, dans les traductions et transpositions, les transbordements des arts l'un vers l'autre, et plus généralement le jeu des désémantisations et des resémantisations à l'oeuvre dans ces déplacements. Celui-ci, Limites et seuils, esquisse les diverses spatialités qui, d'être regardées de points de vue différents — de l'historique au géologique, de l'urbanistique au filmique —, se dégagent d'un paysage, d'un territoire, d'une zone frontalière, d'une production artistique, impliquant des décalages de bornes, réelles ou fictives. Car les passages se jouent surtout dans l'imaginaire qui permet de construire et de détruire, de contourner les frontières en louvoyant ou de franchir en bondissant, et même de les abolir en posant paradoxalement une limite ou en gagnant des confins intérieurs. Au os,° siècle, la dernière frontière est celle qui relègue l'humanisme classique ou moderne et son activité symbolique à l'arrière ou de côté, elle est celle que déborde le monde de la post-humanité ; bien que ses prophètes en proclament la réalité en marche, le transhumanisme est une sorte d'imaginaire frontalier et de conquête de l'outre-frontière qui relève de l'utopie ou de la dystopie, au choix.
Comment les noms et les adjectifs de couleur construisent-ils notre monde coloré ? Peut-on traduire les couleurs d'une culture dans la langue d'une autre culture ? La réflexion sur la couleur permet de reposer les questions premières de l'esthétique : depuis la mise en cause du système de la rhétorique générale qui considérait les colores de l'éloquence, le coloris du peintre et la couleur des timbres pour le musicien comme des équivalents, le texte littéraire a " perdu ses couleurs ", se réduisant au noir de l'encre et au blanc du papier, prenant Homère aveugle pour figure emblématique d'une poésie privée de visualité. Pourtant la modernité ne cesse de contester les cloisonnements entre disciplines (par exemple entre poésie et peinture), de remettre en jeu les règles séculaires (notamment dans la musique), de jouer de ses liens avec les techniques en rapide évolution (photographique, cinéma, etc.), de s'ouvrir à la diversité des cultures (en particulier par le théâtre) : à chaque fois la question de la couleur y joue un rôle central.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.