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LES PEINTURES CORSES
COSTAMAGNA. PHI
SILVANA
27,00 €
Épuisé
EAN :9788836615131
A la suite de la publication consacrée aux ornements liturgiques du cardinal Fesch, le Palais Fesch-musée des Beaux-Arts de la Ville d'Ajaccio poursuit sa politique éditoriale en publiant le second catalogue raisonné de ses collections dédié, cette fois-ci, à son ensemble d'?uvres ayant la Corse pour sujet principal. Cet ouvrage, premier du genre, permet d'analyser la trajectoire des peintres insulaires depuis le début du XIXe siècle -Jusqu'à la fin du XXe siècle au regard des peintres continentaux plus expérimentés venus visiter la Corse durant la même période. Au vu du succès de l'exposition temporaire Images de la Corse 1850-1950 en 2008, deux évidences se sont alors imposées. La première a été la création d'un département de peinture corse dans les salles du musée et la seconde consistait en la rédaction d'un catalogue raisonné pour faciliter l'étude du patrimoine pictural de la Corse. Au fil de cet ouvrage, le lecteur s'initiera ou se perfectionnera à la diversité et à la richesse des peintres corses et de la Corse. Force est de constater qu'un trait commun unit tous les artistes présents dans ce catalogue ; tous ont sincèrement aimé la Corse et ont su la présenter sous ses plus beaux atours.
Résumé : Après le succès d'Histoires d'oeils, Philippe Costamagna applique sa science d'historien de l'art et du goût à quelqu'un que l'on n'aborde jamais sous cet angle : Napoléon. Dans ce premier livre sur la question, il aborde à la fois le Napoléon intime et le Napoléon public par ses goûts, tous ses goûts, et parfois ses dégoûts. Quel était le goût de Napoléon en matière de mobilier ? De vêtements ? De littérature ? De théâtre ? De peinture ? De cuisine ? De femmes ? Parmi la quantité de détails et d'anecdotes sur le général, Premier consul, empereur des Français et exilé le plus célèbre du monde, on découvrira sa passion pour les rougets, mais aussi pour les vers de Corneille, qu'il se faisait réciter par des acteurs, pour la couleur mauve dont il a fait tapisser le palais de l'Elysée, ou encore pour le jeu de barres (une variante du chat-perché). Et chaque fois, en plus de ces goûts, sa décision bien à lui de vouloir les imposer à tous, parfois pour notre plus grand bien, comme quand il a peuplé Paris de fontaines. Derrière la légende des canons et des conquêtes, des cavalcades et des codes, voici la vérité d'un homme qui s'est profondément révélé par ses choix esthétiques. Ce passionnant Goûts de Napoléon est un trésor d'anecdotes méconnues et une mine d'informations inattendues sur un des grands hommes de l'histoire de France.
Bacchi Andrea ; Benati Daniele ; Costamagna Philip
Le XVIIIe siècle bolonais s'ouvre avec la fondation de l'Istituto delle Scienze et de l'Accademia Clementina, nés de la volonté du général Luigi Ferdinando Marsili, avec le soutien d'intellectuels inspirés des Lumières. Tandis que l'Istituto delle Scienze, en phase avec les dernières avancées scientifiques européennes, se propose de rendre son prestige à la cité, siège de la plus ancienne université, l'Accademia Clementina vise à retrouver les fastes du siècle d'or de la peinture célébré par la Felsina pittrice de Carlo Cesare Malvasia (1678). Dans la première moitié du XVIIIe siècle, l'opposition entre les deux champions de la peinture, Donato Creti et Giuseppe Maria Crespi, est radicale et irréductible. Les recherches du premier aboutissent à un classicisme élégant et raffiné, alors que le second affiche au contraire un naturalisme agressif et prosaïque aux accents ironiques, d'un caractère presque populaire. Dans le même temps, une peinture légère opère la mutation de la solide tradition du XVIIIe siècle vers le rocaille. Tandis que les sculpteurs et modeleurs, à partir de l'exemple de Giuseppe Maria Mazza, donnent à leurs figures un élégant mouvement tout en courbes et une grâce pleine de séduction. Trompe-l'oeil, dilatations spatiales et illusions théâtrales allant jusqu'à l'invraisemblable rendent les scénographes bolonais célèbres dans les théâtres européens, grâce aux succès de la famille Bibiena. Dans la seconde moitié du siècle enfin, vont émerger les importantes personnalités des frères Ubaldo et Gaetano Gandolfi. Entre tradition classique et réalisme populaire, influences baroques et ferments néo-classiques, l'exposition reflète aussi la diversité de la commande et des pratiques : concours académiques où les artistes rivalisent dans les domaines du dessin et du bas-relief de terre cuite, préparations anatomiques où le modelage se met au service de la médecine, solennels tableaux d'autels, tableaux mythologiques pour les collections privées, portraits et autoportraits, scénographies grandioses pour le théâtre et les palais, mais aussi figures de crèches et scènes de la vie quotidienne.
Tout au long du XIXe siècle, les artistes peignent la Seine, sa lumière, ses berges, ses ponts et ses ports. Mais ce sont surtout les impressionnistes et leurs émules, observateurs attentifs de la vie moderne, qui en font leur motif de prédilection. De l'aube au crépuscule, Claude Monet, Alfred Sisley, Gustave Caillebotte ou Armand Guillaumin ne se lassent pas d'observer le jeu des reflets à la surface de l'eau. Souvent, la Seine retient aussi les pinceaux d'Auguste Renoir, de Camille Pissarro ou de Berthe Morisot. Nombreux ont choisi de résider ou de séjourner régulièrement sur les rives du fleuve et ils y trouvent leur source d'inspiration principale. Car le paysage de la Seine évolue alors sous les effets conjugués de l'industrialisation et de l'avènement des loisirs. Avec ses ponts métalliques, ses grands ports, son dynamisme industriel, mais aussi ses canotiers, ses voiliers ou ses promeneuses en robes claires, la Seine est au coeur de la modernité. Une sélection d'une cinquantaine de tableaux raconte l'évolution de l'impressionnisme et nous invite à un parcours au fil de l'eau, de Paris au Havre, en passant par Argenteuil, Vétheuil ou Giverny.
La collection nabie du musée d'Orsay est la plus importante au monde. Elle réunit des oeuvres de tous les artistes du groupe, avec un point d'ancrage autour de Bonnard, Vuillard et Denis. Libres et novateurs, les artistes nabis font éclater le cadre étroit qui enferme, selon eux, la peinture de chevalet ; ils travaillent sur des formats variés, du tableautin au décor monumental, privilégiant la notion de peinture ornementale ; ainsi le musée d'Orsay possède des chefs-d'oeuvre dans tous leurs champs d'exploration, des tableaux aux grands décors, comme des tapisseries, des paravents, des céramiques et des sculptures. La présentation au musée Bonnard s'est focalisée sur les petits formats, véritables concentrés de la vision novatrice des Nabis, révélant leur écriture libre et désinvolte, entre autres dans les scènes urbaines, tout en étant raffinée, en particulier dans les scènes d'intérieur. Cet album, sous la direction de Véronique Serrano, présente les textes de Sylvie Patry et d'Isabelle Cahn qui retracent l'histoire de ce fonds depuis 1978 — date de la préfiguration du musée d'Orsay — jusqu'aux derniers enrichissements, notamment ceux des prestigieuses collections Mercie-Rivière et Hays.