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L'homme qui parle. Suivi de Quel dieu pour le XXIe siècle ?
Cosson Gilles
PG DE ROUX
18,00 €
Épuisé
EAN :9782363713124
Au lendemain d'une catastrophe nucléaire, un homme, parti à la recherche de secours, découvre un mur gigantesque aux mains d'étranges fonctionnaires qui ont pour mission d'observer et de rendre compte - mais au nom de qui ? Après une ascension éprouvante, le narrateur traverse un no man's land enneigé et pénètre dans un monde moyenâgeux dont les cruels suzerains n'ont qu'une ambition : reconstruire une civilisation productiviste fondée sur la stricte obéissance. L'asservissement général a, cependant, sécrété une demande de sens clandestine, incarnée par un mystérieux homme "qui parle". Au hasard de sa route et de multiples aventures, le narrateur rencontre une femme. L'amour et le don de soi, deux vertus farouchement niées par la société dont elle est, pourtant, le fidèle reflet, vont bouleverser son destin. Ainsi ce conte philosophique fait-il apparaître in fine, comme l'utopie soviétique en son temps, l'impossibilité d'une civilisation dénuée de repères spirituels. Une idée qui se déploie dans Quel Dieu pour le XXe siècle ? , où l'auteur s'interroge sur les formidables mutations en cours, qui rendent obsolètes les certitudes du passé et nécessitent une doctrine nouvelle. Il s'agit rien de moins que d'en appeler à une véritable révolution copernicienne, fondée sur une meilleure compréhension du monde d'aujourd'hui afin de mieux anticiper celui de demain. Et d'assurer ainsi la survie de l'humanité.
Mai 409. Le roi wisigoth Alaric assiège Rome. Un vieux sénateur, Tullius Metellus va tenter de sauver la situation. Resté fidèle aux Dieux de l'Olympe, il porte en lui le terrible souvenir d'un crime de jeunesse qu'il va chercher à exorciser. Parti pour Ravenne, où réside le faible empereur Honorius, il s'efforce de définir les contours d'une paix durable aux côtés d'Innocent III, le pape du moment, qui pressent le rôle de l'église dans la survie d'une civilisation où se multiplient les premières communautés religieuses. Au terme de diverses péripéties tant historiques que personnelles, le siège est levé, mais un incident inattendu va aboutir à la reprise des hostilités et au sac historique de Rome, pillée pendant trois jours du 24 au 27 août 410. Ce récit qui suit l'histoire de près décrit la fin d'un monde, celui de la brillante civilisation romaine, et témoigne du rôle du christianisme dans la transmission de l'essentiel de ses valeurs.
Un brillant architecte, foudroyé par un AVC, s'interroge au seuil de la mort : a-t-il connu l'amour pour de bon ? S'est-il, au contraire, abandonné au plaisir médiocre des conquêtes et des liaisons passagères ? A quel point s'est-il trompé ? A quel point a-t-il été dupe de son propre ego d'homme de pouvoir, façonné par la réussite, habitué à voir se réaliser ses moindres désirs ? Cinq femmes défilent dans sa mémoire, ombres tantôt pleines de fougue et d'ardeur, tantôt amères et anéanties. Une mise en abyme périlleuse, une lutte avec soi-même conduite jusqu'au bout de la douleur et de la fatigue de l'être.
Proche conseiller du président Obama, un universitaire américain réfléchit au contenu de son prochain cours à Harvard et met en parallèle le destin de deux dirigeants confrontés aux forces irrésistibles du changement : Julien l'Apostat, un des derniers grands empereurs romains, et l'actuel président américain. Tous deux essayent de restituer leur grandeur passée à l'empire dont ils sont les héritiers, tous deux se heurtent au déni de réalité de populations engluées dans des habitudes de facilité. Si l'on y ajoute la cruelle réalité de guerres mal engagées et mal terminées, les oppositions irréductibles qui fracturent le pouvoir politique et l'intégrisme croissant de religions sûres d'elles-mêmes, l'on ne peut que s'interroger avec inquiétude sur le déclin qui menace les États d'Occident. Car nous sommes dans la position de la Rome du Bas-Empire et l'expérience semble montrer que ni le courage ni la rigueur personnelle des dirigeants ne peuvent suffire à arrêter un mouvement quasi irréversible. Dans cette méditation romancée sur l'histoire, l'auteur nous invite à remettre en cause les certitudes qui ont porté notre monde depuis quelques siècles.
Ce livre répond à une nécessité vitale. Face aux dangers mortels que court notre monde au travers des fractures religieuses et sociales, l'auteur propose une voie nouvelle. S'appuyant sur les enseignements des traditions universelles et les recherches scientifiques les plus récentes, il ouvre une perspective d'unité, indispensable à la survie de l'humanité. Le lecteur y trouvera également un chemin d'amélioration de la pratique spirituelle, par la méditation, la prière et les actes.
Les histoires des vraies gens, on ne devrait pas les raconter autant à la légère." S'il y a bien une chose dont Ethel ne doute pas, c'est qu'elle est juive. Jusqu'au jour où Côme, son ami chercheur, lui montre en passant la photographie d'une adolescente disparue en 1944. Ethel y reconnaît sa grand-mère, Marie, mais non la croix bien chrétienne qui pend à son cou. Pourquoi sa merveilleuse grand-mère lui aurait-elle menti sur ses origines? Le désarroi de la jeune femme est d'autant plus fort que Marie, frappée d'Alzheimer, ne peut plus s'expliquer. Sous le choc, Ethel décide de mener l'enquête à la place de Côme. Une imposture qu'elle regrettera amèrement en découvrant ce que dissimule celle de Marie. Un récit sous haute tension et magistralement orchestré.
Rien de mieux qu'un mot d'ordre, avait jugé le vieil excentrique, pour faire irruption dans le coeur d'un garçon, cette cire tendre que marque le doigt. Sans doute entendait-il trouver en l'adolescent timide qui les observait à la dérobée, lui et ses filles, l'étonnement nécessaire au premier de ses vices (au plus vif de ses plaisirs) : le goût du scandale. Et comme un que son panache empêche de penser jamais aux dégâts ni à la dépense, il avait jeté les deux soeurs en pâture sur le devant de la scène. La scène ? Le Paradis, un bar du continent, où le garçon travaillait comme serveur pour la saison d'été." Par goût de faire advenir ce qu'il redoute et pour se mettre face à ses propres contradictions, Jacques Dupréel invite l'étudiant épris de sa fille cadette à passer le mois d'août sur une ile étrangère, où lui et sa famille vivent parmi la population indigène. Désir de la chair et concupiscence de l'oeil... travaux pratiques.
L'inconnu continuait à me fixer. Qu'est-ce qu'il voulait, à la fin ? M'accueillir dans sa propre solitude ? Pas question. Même si la mienne était insupportable. Une engelure tenace. J'ai voulu me protéger à ma façon, et d'une voix narquoise : - A votre avis, quand le type en trench est entré et qu'il a glissé deux mots à l'oreille de l'autre, qu'est-ce qu'il lui a dit ? II est resté impassible, l'air de ne pas comprendre. Ou de s'en foutre éperdument. Peut-être avait-il dormi pendant le film ? - Si on allait prendre un verre ? J'ai secoué la tête énergiquement. Et avec forfanterie, voire provocation : - Non, merci. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. De toute façon, j'attends quelqu'un. - Vous attendez quelqu'un ? a-t-il dit sur un ton de perplexité moqueuse." Michel Lambert nous fait pénétrer à nouveau dans l'univers chancelant des couples ou des compagnons de route improbables, des secrets douloureux à retardement, des derniers pas que promènent, au fil d'un poignant chant du cygne, ceux qui ne pourront plus jamais se retrouver comme avant, dans l'illusion ou le fantasme, soudain surpris par l'éternel lendemain et sa lumière trop forte et trop blanche.
Les marins dénouent les cordes qui nous relient à la terre ferme. Ils courent pieds nus, le bas de leur galabeya coincé entre leurs dents, d'une bitte d'amarrage à une autre. Ils s'interpellent, des rires fusent, des noms, Ashraf, Mohammed. Ils jettent les bouts sur le pont. Le petit remorqueur auquel nous sommes attachés ronronne, la corde entre les deux bateaux se tend, nous nous écartons de la rive. [...] Nous quittons Esna. [...] Les deux voiles latines, rayées rouge et blanc, s'ébrouent, se gonflent d'air, grandissent encore. Le cordage qui nous relie au remorqueur est lâché. [...] Le voyage sur le Nil commence." Et le roman de remonter aux sources mêmes du récit... Gaia l'Ardéchoise grandie au coeur d'un village de pierre sombre, très jeune prise par le désir de voyager. Luis le brillant avocat new-yorkais, né au Mexique. Leurs chemins qui se croisent pour se nouer à Gurnah. Le début d'une formidable aventure humaine, portant témoignage à la fois fies soubresauts de l'histoire contemporaine et de l'indéfectible charme de l'Egypte.