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Medz Yeghern. Le grand mal
Cossi Paolo ; Arslan Antonia
DARGAUD
9,50 €
Épuisé
EAN :9782505007685
Biographie de l'auteur Paolo Cossi est né en mai 1980 à Pordenone (Italie). Il suit les cours de Davide Toffolo, Giorgio Cavazzano et Romeo Toffanetti. En 1997, il devient lui-même professeur de bande dessinée. En 2002, il remporte le premier prix du Concours Jacovitti, ce qui lui permet de suivre les cours de l'école de bande dessinée de Milan. En même temps, il publie Corona, l'uomo del bosco di Erto pour la Biblioteca dell'immagine. En 2003, pour le même éditeur, il sort Tina Modotti. En 2004, il gagne le prix Albertarelli du meilleur nouvel auteur italien décerné par l'ANAF. En 2005, trois autres livres paraissent : Corona, la montagna come la vita (Biblioteca dell'immagine), Unabomber et Il terremoro del Friuli (Éd. Becco Giallo). Ils sont suivis par La Storia di Mara (Éd. Lavieri) en 2006, puis, 1918, Destini d'ottore (Éd. De Bastiani) et Medz Yeghern, il Grande Male (Éd. Hazard), en 2007. Paolo Cossi est également l'auteur des textes du livre E tu chi sei ? (Éd. Lavieri), et il collabore à la revue ALP.
Un récit poignant construit autour du génocide arménien de 1915. Des personnages attachants. Des hommes politiques cyniques. Des profiteurs, comme il y en a toujours en période de guerre. Et un graphisme, résolument contemporain, qui participe à la mise en lumière d'une tragédie qui fait toujours partie d'une actualité brûlante. Biographie de l'auteur Paola Cossi (Pordenone, 1980) vit et travaille dans la verdoyante région de Vlcellina, au Frioul. En 2002, il publie pour "Biblioteca dell'immagine" le roma, en images Corona, l'homme du bois d'Erto. En 2003, pour le même éditeur, il publie le livre Tina Modotii. En 2004, il remporte le prix "Albertarelli" de l'ANAFI, du meilleur jeune auteur italien. En 2005, paraissent trois volumes de bandes dessinées: Corona, la montagne comme la vie (Biblioteca dell'immagnie), Unabomber et Tremblement de terre du Frioul (Becco Giallo). En 2006, il publie L'histoire de Mara (Lavieri) et en 2007, 1918, destins d'octobre (De Bastiani). Il collabore à la revue "ALP', avec des histoires courtes sur des scénarios d'Andrea Gobetti."
Résumé : Paolo Cossi rend à Hugo Pratt le plus bel hommage qui soit : retracer la vie du maestro en en faisant un vrai roman d'aventures. Trois volumes réunis : Visions africaines, Venise, Sur un air de tango, qui nous plongent dans une atmosphère de magie, d'aventures...
Selon le récit biblique, après le déluge, l?Arche de Noé se serait posée sur le mont Ararat, l?un des sommets les plus élevés de l?actuelle Turquie, avec plus de 5 000 mètres d?altitude. Quelle réalité correspond à ce récit? C?est ce que Azad Vartanian, le personnage principal d?Ararat, entreprend de découvrir. Car il est convaincu qu?en comparant les témoignages et les rapports historiques on puisse arriver à déterminer précisément l?emplacement du site qui doit conserver encore des traces de l?Arche. Arrivé sur l?Ararat, il comprend que, au-delà de l?aura sacrée qui l?entoure, ce site est surtout un lieu éternellement disputé, marqué par un long passé de conflits qui ont laissé des blessures incurables dans la mémoire de toutes les populations d?Anatolie, et qui est encore aujourd?hui étroitement contrôlé par l?armée de l?Etat turc. Ces blessures remontent à la surface au fil des mots, des gestes et des silences des vieux bergers Kurdes qui reçoivent Azad avec amitié, le renseignent, le guident parmi les lieux déserts et obscurs où eut lieu, en 1915, le massacre des Arméniens qui habitaient la montagne. Avec pudeur, ils lui font découvrir ce qu?il reste de leurs villages et de leurs habitants. Parvenu au terme de ses recherches sur l?ancien mystère de la montagne Ararat, les découvertes scientifiques d?Azad Vartanian lui importeront moins que ce que, douloureusement, il aura appris d?elle, du monde dans lequel il vit et des hommes qui l?habitent...
Dans cet ouvrage, vous découvrirez l'explication de quelques anthroponymes béninois, trois cent soixante-six noms dérivés affixalement qui vous permettront d'apprendre, de comprendre la langue fon, de vous imprégner de sa richesse et de la culture qui la sous-tend. Pour attribuer un nom propre à une personne au Bénin, les parents prennent en compte les événements qui ont entouré la naissance ou les circonstances qui l'ont marquée. Ces événements peuvent être d'ordre philosophique, psychologique, matériel. Ils sont dès lors porteurs de message. Par exemple, pour un enfant né au cours d'un voyage, cette notion pourrait être impliquée dans son nom : Alihonou (Alixonú) signifie littéralement "chose de chemin ou de trajet". Un enfant qui est dans la famille maternelle s'appellera : Gnonlonfoun.
Le Temps... Akbar n'est rien !... Ni le Nid... Ni Ramor !... C'est le Temps qui est tout ! Il est la cause, le principe originel... Et lorsque la tentation s'empare du mythe... lorsque l'homme s'oppose à l'univers et le bouscule, c'est au mythe de rétablir l'ordre ! Ainsi s'exprime le Gardien du Nid lorsque Bragon, Pélisse, Bulrog et messire l'Inconnu s'enfuient du Doigt du Ciel, emportant avec eux l'oeuf des Ténèbres qui y était caché. Ils sont accompagnés de Kiskill, servante des dieux qui a perdu son immortalité et ses pouvoirs en même temps que sa virginité dans les bras d'un Élu qui n'est autre que... messire l'Inconnu. C'est tous ensemble qu'ils devront parcourir la dernière étape de la Quête. Et c'est bien contre le temps que la course s'est engagée, car il ne reste plus que deux jours pour rejoindre Mara avec l'oeuf. Ramor, bien que toujours enfermé dans la conque, devient de plus en plus fort, et Mara ne saurait le contenir sans l'aide de l'oeuf. Bragon choisi la route la plus courte et décide de survoler la Marche Blanche, fief du prince-sorcier Tharmine et terre du noble et fier peuple Jivrain. Même ainsi, les difficultés s'amoncellent devant leurs pas. Leurs Lopvents ne sont pas assez nombreux et les Jivrains sont atteints par une épidémie de Fièvre Folle qui rend fou furieux ce peuple d'habitude si paisible. Les événements se précipitent, mais la traversée de la Marche Blanche ne constituera qu'une péripétie lorsque viendra enfin l'heure pour chacun de révéler son véritable visage. Quelles sont les vraies motivations de Mara ? Pélisse est-elle vraiment la fille de Bragon ? Ce dernier verra-t-il se réaliser la prophétie du Vieux des Bois qui, avant de mourir, lui prédisait qu'il trouverait la folie en réclamant la mort ?... Toutes les questions, les interrogations, trouvent ici leur réponse. Toutes les pistes de la Quête s'acheminent ici vers leur conclusion. Une fin digne de la Quête de l'Oiseau du Temps !
Après avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...
Quatre jours ! Il ne reste que quatre jours avant la nuit de la saison changeante " qui verra la délivrance du dieu maudit Ramor et la ruine d'Akbar. Quatre jours avant d'arriver au Doigt du Ciel, immense piton rocheux planté au milieu de l'estuaire du fleuve Dol, et cachette présumée de l'Oiseau du Temps que leur a révélée Fol de Dol, le redoutable Maître du Fleuve. Entre les compagnons de la quête et l'Oiseau du Temps encore un obstacle, de taille. Il leur faut traverser le repère du Rige. Mais qui est le Rige ? " Le Rige ne connaît qu'un seul devoir ! Une seule loi ! La chasse ! Et quiconque franchit les frontières de son domaine est assuré d'en payer l'octroi avec son sang ! " L'apparition du non moins légendaire chevalier Bragon est pour cet infatigable chasseur une extraordinaire aubaine : se mesurer à la seule personne sur Akbar qui puisse prétendre sans mentir être son égal. Il ne les laissera donc, lui et ses compagnons Pélisse et le Mystérieux Inconnu, traverser son territoire qu'au prix d'une traque sans merci dont la seule issue possible est la mort. Mais est-ce vraiment de la peur qui incite Bragon à refuser le défi ? Quel est le lien qui l'unit au Rige ?... Mais la fougueuse Pélisse ne saurait souffrir que la Quête soit retardée, et son emportement obligera Bragon à affronter l'être qu'il redoute et admire le plus. Sous les lunes d'Akbar, dans la jungle inextricable et meurtrière du territoire du Rige, s'engage le plus extraordinaire des duels..."