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Dire/& le silence qui reste. suivi de Autres dires
Cossec Michel
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782140305160
Des tons, des nuances, des notes, l'arpège lexical chez Michel Cossec engendre le rythme et le temps de la phrase. Le poème s'inscrit dans une architecture [qui] provoque [une] lecture en profondeur, loin des habitudes linéaires : on n'échappe pas à la mise en scène du texte, à sa ponctuation au sabre, à sa scansion. Il y a aussi ces mélodies essentielles, visages, corps rêvés, inventés dans la caresse du miroir, où l'aparté dialogue avec le silence, et la possibilité du hasard. Jean-Claude Chenut Ici là on… va… "On" est un [marcheur] qui erre une fois retirée la mer, les paysages de sable-sang et eau mêlés. Il reste un paroxysme du dire qui échoue au silence. S'entend le souffle par toutes les anfractuosités…La typographie est un autre passage pour l'écoute des déchirures-rages de la langue cherchant les lisières du poème. En ce recueil est convoquée l'émergence de langues des plus profondes résonances avec le rythme des saisons. Philippe Tancelin
Comment comprendre aujourd'hui la question de l'usager et les controverses que suscite l'emploi de ce terme ? Annonciateur d'un gain de démocratie et d'une volonté de moderniser le service public, il symbolise une meilleure reconnaissance des personnes dont les droits auraient été jusqu'alors négligés par les institutions, les professionnels et les pouvoirs publics. Quels progrès sont désormais repérables dans l'accès aux droits ou dans leur usage par les personnes concernées ? Loin d'établir une nouvelle doctrine en la matière, cet ouvrage propose d'examiner les nouvelles figures de l'usager dans différents domaines de l'action sociale et médico-sociale, par l'étude d'enjeux sociaux pluriels (la place de l'usager dans les instances de consultation, la participation citoyenne, la relation professionnels-usagers, la prise en charge de personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, le positionnement des collectivités territoriales...) et de situations concrètes (études auprès de différentes institutions et populations diverses : gens du voyage, usagers sans-papiers, parents d'enfants en difficultés scolaires et en situation de handicap, témoignages, parcours de vie...).
Cap Caval, j'en appelle sans le nom vous entraîne au coeur de la Bigoudénie, une région bretonne où le temps semble suspendu, gardant vivantes les traditions d'autrefois. Ce recueil est une véritable mosaïque de réflexions, de questionnements et de sensations qui dévoilent l'essence profonde de ce lieu unique. Chaque poème est un regard sincère et captivant qui célèbre les joies simples de la vie et l'authenticité d'un territoire où passé et présent s'entrelacent dans une harmonie intemporelle.
? Que l'on songe, noyé de brume (...) il faut entendre le grondement des vagues les cris du sable, loups qui hurlent plus loin que la mémoire/voyage sans les murs et le ciel plus vaste que les heures ? " Entrer dans un livre de Michel Cossec, c'est entrer dans un imaginaire intime, où les mots servent de repères. C'est pénétrer dans un monde paradoxal où le mythe dispute au réel ? ; où la légende alimente toutes les perspectives et impulse les dérives oniriques. Michel Cossec arpente les rivages de son enfance, les paysages de ses errances à travers le monde, où règnent des parfums d'algues foulées, des bourrasques iodées ou des roches ensoleillées. Ses mots sont ciselés, galets acérés sous une langue qui parle des heures, d'arbres millénaires ou de musique océane. Qui parle avant tout de cette mémoire sans laquelle il n'est aucun Vieux-Pays, de Bretagne ou bien d'ailleurs.
Résumé : La mer, tellement au-delà des hommes, porte l'épave en errance. On finit par vivre / sur les berges du vertige / horizon sans l'avenir/ figé. Ce fond de noirceur et de désespoir est traversé par des incantations lumineuses qui révèlent toute la vigueur poétique de Michel Cossec. Il faut refaire le monde (...) s'enfermer d'exil à bras-le-corps/ sur un fin fond d'étoiles vives (...) Alors l'aube serait d'un recommencement. Mais tour à tour resurgit l'ambivalence entre vie et mort, entre femme idéale et femme faste/tueuse. Michel Cossec expose des champs associatifs riches qui apportent au lecteur images et sonorités exotiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.