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SCEPTICISME ET LANGAGE
CORTI
VRIN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782711622443
Sextus Empiricus, médecin et philosophe du ne siècle de notre ère, nous présente la voie pyrrhonienne pour atteindre le bonheur. Afin d'être heureux, il faut être sceptique: s'abstenir de tout jugement, de toute croyance. Mais peut-on vivre sans rien croire? Si oui, peut-on, en particulier, parler/communiquer? Ce livre est consacré à la question de la cohérence du scepticisme radical proposé par Sextus. Dans la première partie du volume, nous nous demandons si, de manière générale, le sceptique peut agir; dans les deuxième et troisième parties, s'il peut maîtriser une langue. Du point de vue exégétique, notre but est de présenter une analyse détaillée des textes de Sextus les plus pertinents pour la vie linguistique du pyrrhonien. Avec cette monographie, la première consacrée à ce sujet, nous nous proposons de combler une lacune dans la littérature dédiée au scepticisme antique. Du point de vue philosophique, nous avons voulu comprendre et présenter, à l'aide de quelques études de philosophie contemporaine, l'une des formes les plus fascinantes du scepticisme grec.
Les maux de dos sont souvent qualifiés de fléau des temps modernes et si ces « mots » constituaient justement un langage secret dont il peut paraître passionnant d'en isoler la syntaxe exacte? Si cette approche pouvait enfin s'inscrire dans une démarche de Santé du 21ème siècle où identifier les facteurs déclenchants des pannes articulaires devient presque plus intéressant que d'en traiter les conséquences. C'est justement ce que s'attache à faire cet ouvrage dernier opus de la trilogie écrite par Claudine Corti « Les secrets du clan familial ». Broché - 15 x 23 - 256 pages
1941: les forces de l'Axe lancent des centaines de divisions dans la gigantesque campagne de Russie. Mobilisé par l'armée italienne en 1942, Eugenio Corti prend part, comme jeune officier d'artillerie, à l'épopée du Front de l'Est. Brisée aux portes de Stalingrad, l'avancée foudroyante des envahisseurs va se transformer en une épouvantable débâcle. Encerclées dans une poche aux côtés de la 298e division allemande, plusieurs divisions italiennes, désemparées, vont être anéanties par un ennemi féroce et un froid polaire. Seule une poignée des quelque 30 000 compagnons du jeune écrivain retrouveront leur patrie, l'Italie. La plupart ne reviendront pas, paru en 1947, bouleversa les Italiens. De ce fourvoiement honteux que l'on s'efforçait d'oublier - l'alliance avec l'Allemagne -, la campagne de Russie était l'épisode le plus douloureux. Une génération entière avait été engloutie dans cette guerre qui n'était pas la sienne, absorbée à jamais par l'immensité russe et les camps. L'un des rares survivants de cet enfer en avait rapporté un récit minutieux, insoutenable de précision, et pourtant porté par une inextinguible espérance
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.