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Les cités-jardins d'Ile-de-France. Une certaine idée du bonheur
Corteville Julie
LIEUX DITS
29,00 €
Épuisé
EAN :9782362191671
Créées à partir de 1904 mais se multipliant dans les décennies 1920-1930, les cités-jardins d'Ile-de-France constitueront un modèle pour le logement social. Elles sont encore aujourd'hui l'incarnation d'une utopie urbaine et sociale, tentant de conjuguer harmonieusement logements individuels et collectifs, espaces verts, équipements et mixité sociale. Elles précèdent et accompagnent les premiers pas de l'urbanisme comme nouvelle approche du tissu urbain. Il est impossible aujourd'hui d'évoquer l'histoire de la banlieue parisienne sans faire référence à cette forme d'habitat remarquable. Tombé dans l'oubli au moment de la construction des Grands Ensembles, le modèle irriguera à nouveau la conception des villes nouvelles dans les années 1970. Cette expérience urbaine sans cesse redécouverte est aujourd'hui un élément majeur du patrimoine architectural francilien, avec toute son épaisseur historique et humaine liée à une mémoire collective très ancrée sur un territoire de projets qui continue de se réinventer au fil des réhabilitations. Cet ouvrage a le mérite de confronter une définition parmi d'autres des cités-jardins à tout un corpus de monographies. Il aborde la cité-jardins sous tous ses angles : logement, réhabilitation, espace vert, équipement, habitants, jusqu'au processus de patrimonialisation en cours. Très illustré par des documents historiques dont certains inédits comme par des reportages récents, il apporte sans doute l'éclairage le plus complet à ce jour sur les quelque 70 cités-jardins recensées en région parisienne.
Corteville Julie ; Kruszyk Laurent ; Mercier Maria
Construire pour apprendre : tout un programme décliné au fil du temps depuis les premiers lycées impériaux implantés à Paris. Amplement diversifiée au XXe siècle, exportée au-delà des limites de la capitale, en petite et grande couronne, l'architecture des lycées n'a cessé de se transformer pour s'adapter aux évolutions pédagogiques. Elle va progressivement s'affranchir des modèles anciens du cloître ou de la caserne pour puiser son inspiration toujours plus librement dans les registres de l'usine, de l'hôtel de ville, de l'immeuble de bureaux, du campus universitaire ou encore du paquebot et de l'aéroport... En tension entre les contraintes d'un équipement public et le bien-être des élèves et des enseignants, les architectes ont tenté de renouveler la forme et souvent fait preuve d'audace et d'imagination. C'est cette histoire, parfois méconnue ou oubliée, mais toujours présente dans le quotidien de la vie scolaire, que cet ouvrage se propose de redécouvrir en arpentant les cours et couloirs de près de quarante établissements d'Ile-de-France, retenus pour recevoir le label Architecture contemporaine remarquable, attribué par le ministère de la Culture, afin de distinguer leur valeur historique, architecturale et artistique. Un livre réalisé par la Région Ile-de-France, en partenariat avec la Direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France, Conservation régionale des monuments historiques
Corteville Julie ; Hébel François ; Pierrot Nicola
Résumé : " RE-Inventaire : entre photographie descriptive et photographie artistique : un croisement des regards sur le patrimoine. " L'inventaire d'Ile-de-France a depuis 40 ans cherché à déconditionner le regard sur l'industrie, appliquant aux usines les normes de prises de vues réservées jusqu'alors aux cathédrales. Peu à peu, cette iconographie du bâti, de la friche à la reconversion, s'est étoffée de gestes de travail et d'une prise en compte résolue de l'humain dans son rapport au travail. Fort de ces milliers d'images produites, ce troisième opus de la collection "Ré-inventaire" propose un cheminement neuf et décalé dans cette aventure industrielle, sorte de travelling historique sur quaranteannées de pratique photographique. Depuis plus de 30 ans, les photographes de l'inventaire suivent et alimentent la recherche des chercheurs en patrimoine industriel, sur l'ensemble du territoire. A propos de la collection La collection "Ré-inventaire" est destinée à mettre en valeur le fonds photographique trop méconnu de l'Inventaire et patrimoine de la région Ile-de-France. Elle présente les recherches en cours (qui peuvent prendre des années pour aboutir à une parution de référence) ou réagir par rapport à une actualité (exposition, événement, etc.). Elle interroge la place imminente de la photographie dans la constitution du patrimoine, soit en revisitant des fonds, soit par de nouveaux reportages sur des patrimoines émergents. Elle montre l'évolution de la démarche d'inventaire, s'ouvrant aujourd'hui à des dimensions immatérielles et incluant aux bâtiments, leurs usages et leur dimension humaine. PUBLIE EN COLLABORATION AVEC LA REGION ILE-DE-FRANCE
Résumé : " RE-Inventaire : entre photographie descriptive et photographie artistique : un croisement des regards sur le patrimoine. " Au-delà de leur architecture et de leur forte emprise dans le territoire, les lycées sont des lieux de vie essentiels pour ceux qui les fréquentent, les lycéens d'abord mais aussi les enseignants et tous les personnels nécessaires à leur bon fonctionnement. Peut-on encore inventorier et rendre compte de ce lieu de vie, d'apprentissages formels ou informels, ce lieu de confrontation, de parades, d'individuation, de socialisation, de frayage, ce lieu d'imprégnation en le réduisant à l'analyse formelle de son architecture ? Que regarde t-on ? que voit-on ? Sans pour autant répondre à l'ensemble de ces questions, le dialogue tissé entre les chercheurs et les photographes, permet de questionner les contours de ce qu'est un équipement public : des salles de classe vides aux portraits des lycéens ou personnels d'entretien, des ateliers de carrosserie aux bibliothèques patrimoniales, des couloirs aux parcs arborés... L'Inventaire photographique permet de révéler, d'incarner la grande diversité des objets qui se trouvent derrière des façades de tous styles architecturaux : équipements sportifs, piscines, stades, équipements culturels, collections d'art, de sciences, cabinet de curiosités, sculptures, fresques, vitraux, installation d'art contemporain, internat, salle d'exposition, jardins, bois, forêts, atelier de mécanique, salon de coiffure...
Polyeucte vivait en l'année 250, sous l'empereur Décius. Il était arménien, ami de Néarque, et gendre de Félix, qui avait la commission de l'empereur pour faire exécuter ses édits contre les chrétiens. Cet ami l'ayant résolu à se faire chrétien, il déchira ces édits qu'on publiait, arracha les idoles des mains de ceux qui les portaient sur les autels pour les adorer, les brisa contre terre, résista aux larmes de sa femme Pauline, que Félix employa auprès de lui pour le ramener à leur culte, et perdit la vie par l'ordre de son beau-père, sans autre baptême que celui de son sang. Voilà ce que m'a prêté l'histoire; le reste est de mon invention. A mon gré je n'ai point fait de pièce où l'ordre du théâtre soit plus beau, et l'enchaînement des scènes mieux ménagé. Les tendresses de l'amour humain y font un si agréable mélange avec la fermeté du divin, que sa représentation satisfait tout ensemble les dévots et les gens de monde.
Que sait-on de l'histoire des jardins en Alsace? Ils sont à la fois l'expression et les témoins d'une multitude de savoir-faire techniques, artistiques ou scientifiques, de modes de vie et de sensibilités. S'intéresser aux jardins, c'est interroger la géographie et le climat, les plantes et leur histoire mais aussi l'histoire de l'art et de l'architecture. Celle du goût et des idées y est perceptible, tout comme les jalons de l'histoire des paysages urbains ou ruraux. En évoquant quatre siècles de création, ce livre replace l'Alsace dans l'histoire européenne de l'art des jardins et met en avant la richesse de ce patrimoine longtemps négligé. Ce panorama des parcs et jardins d'Alsace témoigne d'une diversité inattendue: jardins réguliers "à la française des XVIIe, XVIIIe ou XXe siècles, parcs paysagers, parcs urbains, jardins liés à l'industrie, jardins ouvriers et cités-jardins, ou encore jardins du thermalisme et collections botaniques... Ouvrage collectif sous la direction du service de l'Inventaire du patrimoine culturel d'Alsace."
« Tant qu?il y aura cet engagement culturel chez moi, j?aurai ce désir d?avoir une librairie: cette nécessité de la transmission, de donner à l?autre, de lui dire « j?ai lu, j?ai aimé: allez y, allez y parce que vraiment c?est du plaisir ».Se dire « libraire » suscite généralement des réactions positives: « quel beau métier de travailler au milieu des livres! », « c?est un métier intellectuel »... Mais l?amour des livres ne fait pas tout! Si cette immersion dans la création littéraire et le monde des idées représente le côté attractif du métier, la manutention et la gestion des stocks ou de l?entreprise pèsent lourdement dans l?emploi du temps. Quant à faire fortune en librairie? Le salaire, souvent modique, coïncide rarement avec le niveau d?études, généralement élevé. Dans cet ouvrage, nous découvrirons les coulisses et les problématiques de la librairie, nous verrons comment il est possible de devenir libraire, et quelles sont les différentes situations de travail selon les types de magasins. Des libraires, salariés ou chefs d?entreprise, témoigneront des aspects les plus passionnants, mais aussi les plus difficiles, de leur métier au quotidien.
Monnet Thierry ; Pabois Marc ; Dessert Eric ; Reff
Résumé : Le Beaufortain, situé à vingt kilomètres au nord-est d'Albertville, constitue un "pays" par son unité géographique, son histoire, sa culture, son potentiel économique et sa dimension humaine. C'est une région de forêts et d'élevage qui a su préserver son environnement et la qualité d'une architecture, disséminée dans le paysage, parfaitement bien adaptée au relief et au climat. Oratoires et croix de chemin, églises et chapelles rurales, encore riches de leur mobilier, ponctuent l'espace comme autant de signes religieux d'un enracinement des hommes dans ce terroir. Le Beaufortain a toujours su évoluer. Depuis le Moyen Age, il a développé une économie agro-pastorale fondée sur une étroite relation entre culture et élevage. Dès 1772, avec quelques années d'avance sur la Révolution française, il s'est affranchi de ses droits féodaux. Dans la deuxième moitié du XXe siècle, il réagit aux nouvelles données économiques, en créant la coopérative laitière du Beaufortain. Bénéficiant d'un climat favorable qui lui assure fraîcheur et humidité en été, neige abondante en hiver, le pays a utilisé ces deux atouts pour favoriser le tourisme estival et hivernal. II a su enfin tirer parti de son exceptionnel réseau hydraulique en construisant de grands barrages qui sont autant de remarquables ouvrages d'art.