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Erotocritos
Cornaros Vitzentzos ; Kohler Denis ; Séféris Georg
ZOE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782881825538
Ce Tristan et Iseult de la Méditerranée, célèbre de Venise à Constantinople, est traduit pour la première fois ici en langue française. Chants d'amour, tournois de chevalerie, actes de bravoure, glorification de l'honneur, filtres magiques, tous les éléments de la littérature courtoise sont là. Malgré lui, Erotocritos tombe éperdument amoureux de la fille du roi d'Athènes, la belle Arétousa. Elle, à son tour, est éprise. Mais son père ne veut rien savoir et l'emprisonne. Exilé, Erotocritos erre et dépérit, cherchant comment prouver au souverain qu'il est digne de sa bien-aimée. Erotocritos est une ?uvre majeure de la littérature européenne par le succès populaire qu'il a connu et connaît encore et par la force poétique de l'évocation amoureuse qui fait de lui le premier roman moderne de la littérature néo-hellénique. Georges Séféris, Prix Nobel de littérature et auteur du célèbre essai reproduit ici à la suite de l'?uvre, disait que c'était "peut-être le seul. en tout cas l'un des très rares textes grecs qui sachent parler sensuellemment dans un monde à l'érotisme refoulé."
Pétrovitch Françoise ; Blazy Michel ; Cornaro Isab
La Fondation d'entreprise Hermès soutient la création contemporaine dans la diversité de ses expressions. Son programme de Résidences d'artistes, au coeur des manufactures de la maison, permet à de jeunes plasticiens d'accéder à des savoir-faire reconnus pour leur niveau d'exigence et leur singularité. Ces artistes, recommandés par des parrains, ont carte blanche pour réaliser une oeuvre originale. Dans cette aventure humaine, se joue le dépassement de chacun.
Résumé : Pour vivre longtemps et en bonne santé, il faut d'abord bien se connaître pour, ensuite, trouver une diète adaptée à soi. On le sait depuis le XVIe siècle, où l'Italien Luigi Cornaro, mort centenaire et sain d'esprit et de corps, écrivit entre 85 ans et 95 ans le livre de sa méthode. Sa femme connut le même destin. Un siècle plus tard, le jésuite flamand Leonard Lessius tomba sur le livre de Cornaro, en appliqua avec beaucoup de bénéfice les principes, décida de le traduire et de le faire précéder d'un essai sur les bienfaits de la sobriété.
Cornaro Luigi ; Lessius Leonardus ; Vigarello Geor
Les régimes de vivre du XVIe et du XVII siècle révèlent l'importance d'une tradition occidentale: celle de l'association séculaire entre la santé et la sobriété, la tempérance, l'attention toute particulière donnée à la modération, la présence insistante d'une stratégie de calcul. Mais plus encore ces textes révèlent l'apparition de l'individu moderne. Très différents, à cet égard, de ceux du Moven Age, ils évoquent une affirmation de soi. Ils sont écrits en termes d'émancipation, d'affranchissement: libération à l'égard des pressions cosmiques, par exemple (la critique de l'astrologie, entre autres, y est nouvelle et déterminante), possibilité d'être le médecin de soi-même, méditation sur la mort jusqu'au sentiment de pouvoir en repousser le terme. Modernes, ces textes appartiennent pourtant largement à leur temps. Ils montrent même à quel point les organes qu'ils écoutent, les réactions qu'ils décrivent, ce corps si proche du nôtre, en est encore si éloigné: les qualités restent celles, toutes naturelles, du chaud, du froid, du sec, de l'humide; l'organique est fait d'humeurs aux pourritures toujours menaçantes, le choix diététique des aliments, enfin, tient aux sensations très individuelles ou au goût particulier qu'ils provoquent et non, bien sûr, à quelque valeur "chimique".
Cornaro Isabelle ; Pétrovitch Françoise ; Blazy Mi
La Fondation d'entreprise Hermès soutient la création contemporaine dans la diversité de ses expressions. Son programme de Résidences d'artistes, au coeur des manufactures de la maison, permet à de jeunes plasticiens d'accéder à des savoir-faire reconnus pour leur niveau d'exigence et leur singularité. Ces artistes, recommandés par des parrains, ont carte blanche pour réaliser une oeuvre originale. Dans cette aventure humaine se joue le dépassement de chacun. // The Fondation d'entreprise Hermès supports contemporary art and the diversity of expression. Its Artist's Residencies programme, held in the house's own workshops, gives artists access to expertise recognized for its exacting standards in rare specialities. The artists, who are recommended by mentors, have free reign to create an original work of art. Each of these creations is a human adventure in which everyone strives to surpass their own limits.
Quand Franklin Starlight ne s'occupe pas de sa ferme, il part photographier la vie sauvage au c?ur de l'Ouest canadien. Mais cette existence rude et solitaire change lorsqu'il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une existence sinistrée.Starlight emmène bientôt les deux fugitives dans la nature, leur apprend à la parcourir, à la ressentir, à y vivre. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l'apaisement et à la confiance. Mais c'est compter sans Cadotte, l'ex-compagnon alcoolique d'Emmy, résolu à la traquer jusqu'aux confins de la Colombie-Britannique.Dans ce roman solaire et inspiré, on retrouve Frank, le héros désormais adulte des Étoiles s'éteignent à l'aube.Appartenant à la nation des Ojibwés, Richard Wagamese est l'un des principaux écrivains canadiens, récompensé à de nombreuses reprises pour son travail littéraire et journalistique. Découvert en français avec Les Étoiles s'éteignent à l'aube et Jeu blanc, Wagamese est décédé en 2017, laissant en testament littéraire Starlight, son ultime roman.4e de couverture : Quand Franklin Starlight ne s'occupe pas de sa ferme, il part photographier la vie sauvage au c?ur de l'Ouest canadien. Mais cette existence rude et solitaire change lorsqu'il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une existence sinistrée.Starlight emmène bientôt les deux fugitives dans la nature, leur apprend à la parcourir, à la ressentir, à y vivre. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l'apaisement et à la confiance. Mais c'est compter sans Cadotte, l'ex-compagnon alcoolique d'Emmy, résolu à la traquer jusqu'aux confins de la Colombie-Britannique.Dans ce roman solaire et inspiré, on retrouve Frank, le héros désormais adulte des Étoiles s'éteignent à l'aube.Appartenant à la nation des Ojibwés, Richard Wagamese est l'un des principaux écrivains canadiens, récompensé à de nombreuses reprises pour son travail littéraire et journalistique. Découvert en français avec Les Étoiles s'éteignent à l'aube et Jeu blanc, Wagamese est décédé en 2017, laissant en testament littéraire Starlight, son ultime roman.
Il faut se pénétrer de l'idée que l'Aide, dans l'univers de l'informatique grand public, est purement factice. Elle fait penser à ces aliments en plastique ou en carton-pâte qui permettent aux petites filles de jouer à l'épicière. Mais les petites filles savent bien qu'elles ne peuvent pas manger ces objets. " Ici, l'auteur raconte les découvertes et mésaventures de l'usager moyen, et se demande comment faire pour que l'informatique et Internet, inventions géniales, ne servent pas à fabriquer des ignares et des aliénés. Comment éviter d'être les esclaves de ces machines. Bref, comment faire de l'ordinateur un domestique plutôt qu'un tyran.
La France est secouée par des émeutes. Patrick, policier suisse dépêché par Europol, se trouve en Seine-Saint-Denis, département 9-3, dans la couronne parisienne. Il mène l enquête au c ur d organisations mafieuses chinoises, mais les circonstances vont le rendre témoin du fossé qui se creuse entre la police française et la population, notamment en banlieue. Patrick nous entraîne dans le sillage de bandes de jeunes Français et dans l univers d un commissariat, et il constate que son métier de flic de banlieue disparaît pour ne laisser place qu au seul maintien de l ordre, par une police qui se comporte comme une armée d occupation. Une histoire de flics, écrite par un flic, qui oscille entre la nostalgie des romans policiers style Quai des Orfèvres et les défis que doivent maintenant relever les polices d Europe. Troisième récit de Patrick Delachaux, Grave Panique est la véritable histoire de l une des dernières missions du policier Delachaux.
C'était au mois de juin de l'année 1976. C'était le début des grandes vacances de mes treize ans. C'était l'année de la sécheresse.Des wagons-citernes acheminaient de l'eau puisée au fond des lacs vers les villages; sous un ciel aussi jaune que du papier maïs, les militaires avec leurs camions et leurs motopompes s'occupaient des arrosages de secours pour sauver les plantations qui pouvaient encore l'être. Les autorités avaient activé le plan ORCA.Il ne pleuvait plus depuis des semaines; comme il n'avait pas neigé sur les montagnes durant l'hiver, les nappes phréatiques ne s'étaient pas remplies au printemps. Tout était sec en dessous, tout était sec en surface et notre campagne ressemblait à un vieux biscuit dur. Certains disaient que le soleil s'était soudain rapproché de la Terre; d'autres disaient que la Terre avait changé d'axe et que c'était elle qui, au contraire, était attirée par le soleil. Je pensais que cette chaleur particulière était causée par un astéroïde tombé non loin de chez nous, par un gros corps céleste constitué d'un métal inconnu dégageant des vapeurs toxiques invisibles. Comment expliquer autrement que par des gaz lentement diffusés vers les maisons du village nous empoisonnant à notre insu la modification insidieuse du caractère de maman, sa transformation en une autre personne, la perte de la maîtrise de nos vies au cours de cet été, la fin du monde de mon enfance?Depuis quelques jours, Rudy me disait que l'herbe sentait mauvais. Quand je lui avais demandé pourquoi, il m'avait répondu triste et sérieux que c'était parce qu'elle souffrait. Rudy était exactement le genre d'individu capable d'imaginer une végétation qui manifesterait son inconfort par une transpiration malodorante. Dans l'air de notre arrière-cour parsemée de brins d'herbe malingres piétines par le bétail, il planait une odeur de céleri et de soufre. Le vert terne du lierre agrippé au muret du jardin potager était devenu presque noir. Le soleil chauffait la pierre, froissait ses feuilles, en tordait les tiges ratatinées qui faisaient un dernier effort pour ne pas se détacher de leur branche et basculer dans le sol sablonneux. En m'approchant pour observer les crampons de la plante, pareils à de minuscules poings serrés par le désespoir, je devais bien admettre qu'elle puait.