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Le Rugby à bout de bras
Cormier Jean ; Ibañez Raphaël ; Brandon Frédéric
DU ROCHER
25,15 €
Épuisé
EAN :9782268061535
L'histoire d'une rencontre entre trois compagnons d'un même voyage. Trois hommes différents vont devenir le trio complice d'une aventure livresque innovante. Trois mousquetaires dont le d'Artagnan n'est autre que le ballon du quotidien, autrement dit la vie rassembleuse et pleine de rebonds, qu'ils se renvoient mutuellement. Pour retracer le portrait de cet atypique personnage à multiples facettes qu'est Raphaël Ibanez, rugbyman et fier de l'être. Raphaël Ibanez, le joueur de rugby: capitaine des vice-champions du monde 1999, qui a repris les galons contre la Nouvelle-Zélande en novembre 2006, en course pour une troisième Coupe du Monde. "Un grand compagnon de campagne, un leader philosophe", comme le décrit Fabien Galthié. Un capitaine auquel, selon Jean Cormier, "le Bleu de France va si bien, en connivence avec ses yeux, avec le clair horizon d'une vie harmonieusement équilibrée, avec la couleur des eaux plus ou moins profondes où il traque la truite, l'esprit libre". Et un père de famille de déjà quatre enfants. Il a libéré, dans ses notes personnelles manuscrites, un Raphaël intime, né de l'émotion provoquée par les illustrations de Frédéric Brandon. Frédéric Brandon, le peintre: peintre contemporain, rattaché au mouvement de la nouvelle figuration, il a mis en images les idées et les mots de Raphaël Ibanez, à partir de situations qui ont marqué sa vie. Ce dernier a réagi sur les peintures proposées, entraînant de nouvelles illustrations, dans une suite de passes croisées entre le rugbyman, le peintre et le "plumitif". Jean Cormier, "le plumitif": journaliste-écrivain; grand reporter au Parisien; biographe du Che; coauteur, avec Pierre Albaladejo, du Livre d'or du rugby; réalisateur de cinéma, il a retracé le parcours exceptionnel de Raphaël Ibanez, ce rugbyman latin "sang pour sang", densifié à l'anglaise aux Wasps de Londres. Entre peintures et notes manuscrites, son texte chaleureux court, selon ses mots, "comme un gave plus ou moins tranquille".
Le 25 novembre 1956, vers 1 heure 30 du matin, Ernesto Guevara entre en révolution: il embarque avec Fidel Castro et quatre-vingt-deux hommes sur le Granma. Il a vingt-huit ans, un passé de médecin, il est argentin, et pourtant c'est pour Cuba qu'il va se battre, "hasta la victoria siempre". En janvier 1959 la partie est gagnée, mais la révolution reste à faire, non seulement à Cuba, mais partout dans le monde où il faut "allumer un, deux, trois, plusieurs Viêt-nam". Internationaliste convaincu, Guevara tente de construire un foyer révolutionnaire en terre africaine, au Congo, puis repart pour l'Amérique du Sud, en Bolivie, dans l'espoir de rééditer l'épopée cubaine et d'embraser, cette fois, tout le continent. C'est dans un petit village de la montagne bolivienne, le 9 octobre 1967, que se clôt le destin du guerillero heroico, c'est aussi là que commence le mythe du Che. Jean Cormier, grand reporter, en a suivi les traces pas à pas pour en restituer un vibrant portrait.
Extrait En Afrique, on l'appelle «Senatla» ! «Oui, mais toi tu rentres dans ton hôtel de Blancs...» La scène se passe dans Soweto en septembre 1989. En plein apartheid, là, précisément où tout le monde est noir. Le Blanc que je suis n'est pas pour autant regardé comme un spécimen rare. Même si, pour l'heure, je suis, effectivement, le seul visage pâle à promener ses guêtres dans le township le plus célèbre du bout de l'Afrique. Je discute avec un gamin qui me demande ce que je fabrique hors de ma zone. Je lui explique que j'ai fait une fugue, qu'en fait j'accompagne, en tant que journaliste, des rugbymen français venus intégrer une sélection mondiale pour en découdre avec les massifs Springboks, à l'occasion du centenaire de la Fédération sud-africaine. Un soupçon déstabilisé par sa réaction - qui lui fait dire que je rentre dans mon hôtel pour «White only» - je joue son jeu et lui demande s'il veut que je reste dormir chez lui !... comme je l'avais fait, avec un pianiste de jazz, noir évidemment, un gros pluriel d'années en arrière, dans le Harlem de New York, quand ça chauffait grave, puisqu'à l'époque, Harlem-la-Black était en feu ! Une autre histoire... Là, le noirpiot lève vers moi un regard malinou : «Tu sais, il y a, près d'ici, un Blanc, un prêtre, "Father Lafont", qui vit à Soweto. Je crois bien qu'il est français...» Dans le genre : «Il n'a pas peur, lui...» «Thank you...» et merci pour la nouvelle ! Le lendemain, j'entre dans l'église Saint-Philippe-Neri du quartier Moletsane et me trouve confronté avec un sourire qui émerge d'une barbe à la va comme je te pousse. D'entrée, ce sera «Manu» et ça restera «Manu». Sourire d'une qualité rare, comme on dirait d'une émeraude dont le jardin serait extraordinaire. Je me transforme en buvard, avide que je suis de tout savoir sur cet être qui défie les lois de la terrible pesanteur d'un pays pas comme les autres... Quand il a les yeux ouverts, son regard rappelle celui de Charles de Foucaud. Quand il les ferme, c'est pour dormir à même le sol, laissant sa couche à «ses enfants», comme il les appelle, les gamins auxquels il sert de guide : Machif, Molefi, Olo et Pasika, surnommés les «four bullets», ses quatre balles, ses quatre protecteurs ! Le fait d'assister à une messe dite par le prêtre blanc, en sotho et en zoulou, deux des neuf langues du pays, voilà qui m'a donné l'impression que, dans cette église, on tutoyait Dieu plus directement qu'ailleurs. Simplement parce que les humains qui y sont rassemblés ont vraiment besoin de lui pour les aider à se sortir de l'ineptie historique qui les étouffe. La première fois que j'ai posé les pieds en Afrique du Sud remonte à 1975. Je me fis alors mettre dehors des toilettes «Black only», m'étant trompé d'adresse ! Même chose, n'ayant toujours pas percuté, en attendant mon tour à la poste du centre de Johannesburg, dans la partie réservée aux Noirs... Prenant mal ma présence, la jugeant provocatrice, les Blacks m'envoient dans l'autre aile du bâtiment, où m'attendait un guichet pour Blancs et, derrière les barreaux, un bipède de la même couleur que la mienne !
Résumé : Quinze chefs, quinze comme une équipe de rugby, sport cher à Jean Cormier et au photographe Denys Clément, quinze maestros de la cuisine, quatorze Français et une Argentine, Raquel Cardena, se mettent à table. Ils se racontent à l'auteur, un épicurien qui dépasse le quintal et s'avère d'une efficacité redoutable, la petite fourche en main. Jean Cormier est l'ami de ces "Seigneurs de la Table" qu'il a réunis sous te titre de "Gueules de Chefs", martelant l'idée du caractère puissant des personnages choisis. Chaque portrait croqué par l'auteur raconte une vie d'homme, ou de femme, un régal pour le lecteur qui rentre dans l'intimité de ces artistes de l'autre piano, pour lui, des frères de sens qui créent pour apporter du plaisir aux gens. Gueules de Chefs : quinze coups de coeur pour un moment de bonheur.
Résumé : Il y a dans le ciel des étoiles, "des stars" éteintes depuis longtemps et dont les lumières nous arrivent encore... Joe Dassin en fait partie et son éclat brille toujours! C'est ainsi que débute le récit des treize années passées par Robert Toutan auprès de celui qui, trente ans après sa tragique disparition, reste l'un des plus grands noms de la chanson de variétés des sixties et seventies. Avec une lucidité pétrie d'humour et de dérision, Robert Toutan, Attaché de presse avec un "A" majuscule, nous livre ses révélations et ses secrets, écrits en toute vérité et sans concession, sur "son artiste numéro 1", comme il le dit encore, Joe Dassin. Un artiste qu'il a soutenu dans les" hauts et les bas" de sa vie, ne l'ayant pratiquement jamais quitté pour l'aider à devenir et rester celui que l'on surnomme encore "l'homme en smoking blanc". L'auteur lève le voile sur un personnage secret, inquiet, jamais satisfait, fragile, avec un ego hors du commun, mais restant toujours un professionnel à l'américaine, un Joe Dassin dont personne n'avait osé jusqu'à maintenant nous montrer le vrai visage.
Résumé : Porte-parole de toute une jeunesse, Daniel Balavoine est un symbole de la variété française des années quatre-vingt. Il nous a laissé de nombreux tubes qui, aujourd'hui encore, résonnent en chacun de nous. Le rêve de ce rebelle au grand coeur s'est achevé brutalement à l'âge de 33 ans, le 14 janvier 1986, lors d'un funeste Paris-Dakar. Trente ans après la mort du chanteur, Fabien Lecoeuvre nous raconte sa carrière et nous livre les secrets confiés par Balavoine lors d'une interview réalisée en 1978 et restée inédite. À la pointe de tous les combats, celui qui affirmait, vingt-six jours avant le drame : " Il est toujours trop tôt pour mourir ", est entré dans la légende. Il est parti dans un bruit d'enfer avant d'avoir pu donner raison à tous ceux qui l'aimaient.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.
Le Rite Ecossais Ancien et Accepté, en abrégé REAA, est le rite maçonnique le plus pratiqué au monde dans ses "hauts grades". Ses trois premiers degrés, dits symboliques, sont également très pratiqués, en particulier à la Grande Loge de France, mais aussi et de plus en plus dans d'autres obédiences en France et à travers le monde. Ils constituent une Maçonnerie originale et authentique, voie médiane entre la tendance rationaliste et sociale et la tendance théiste et dogmatique. Son but est le perfectionnement spirituel et moral de l'humanité par le biais de l'amélioration de chacun de ses membres. S'il existe un certain nombre de livres destinés à l'Apprenti Franc-Maçon, la plupart sont extrêmement anciens et aucun n'est spécifiquement consacré au premier degré du REAA. C'est ce vide que vient combler le présent ouvrage, en donnant une "première lettre" aux Apprentis du rite. Une première partie est consacrée à la méthode, l'initiation, et une deuxième aux moyens, les symboles, en partant du vécu et du ressenti puis en les analysant pour les traduire sur le plan de la compréhension. Une troisième partie est consacrée aux structures maçonniques, loges, obédiences, rites, et se termine par un bref historique de la Maçonnerie moderne centré sur le REAA, depuis les débuts anglais de 1717 et la réaction des "Anciens" jusqu'à la création de la Grande Loge de France en 1894,