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Au coeur de notre monde. Des forces de renouveau spirituel
Cordes Paul
JUBILE
14,20 €
Épuisé
EAN :9782213024042
Le phénomène qu'il est convenu d'appeler les Communautés nouvelles étonne, parfois même inquiète jusque dans l'Eglise. Les livres, les articles, les émissions de télévision, qui ont présenté ces communautés, ont rencontré une grande audience sans dissiper, du moins en France, de multiples interrogations. Sans doute convient-il maintenant de situer le débat dans un contexte élargi aux dimensions de l'Eglise universelle. C'est tout l'objet de ce livre dont l'auteur est placé, par ses fonctions, au coeur même de ces communautés. Il fait découvrir au lecteur français que les communautés nouvelles dépassent largement le cadre de leur pays et que d'autres réalités vivent ailleurs. Il s'agit donc bien d'un enjeu pour l'Eglise tout entière, et c'est cet enjeu qu'il examine ensuite en abordant sans concession les reproches qui ont pu être faits à ce courant. Les responsabilités de l'auteur lui font obligation d'exercer un ministère de discernement. Il nous propose de le partager avec lui et c'est tout l'intérêt de ce livre remarquablement informé. Le va-et-vient entre la vie quotidienne et la réflexion théologique stimule la réflexion et donne à la lecture une grande vivacité. On voit mal qu'on puisse dorénavant parler des communautés nouvelles sans avoir lu Au coeur de notre monde... Monseigneur Paul Josef Cordes est Vice-président du Conseil Pontifical pour les laïcs.
Les mouvements de renouveau sont considérés ici dans une perspective historique et ecclésiologique. Voici une pièce importante à verser au dossier de la querelle qui oppose trop souvent les mouvements du renouveau aux formes plus anciennes de la pastorale.
Résumé : Pourquoi partir marcher sur les chemins pèlerins ? Qui cherche-t-on sur les routes sinueuses (le Toscane, de Cappadoce ou de Galice ? Dieu, soi-même, les autres ? Quel sens donner aujourd'hui à cette tradition millénaire des pèlerinages ? Comment lâcher prise au rythme lent (les pas et vivre l'instant présent ? Fort des kilomètres parcourus jusqu'à Compostelle, Jérusalem et Rome, Edouard Cortès unit son regard à celui des pèlerins d'autrefois, pour tenter de mettre en lumière l'esprit du chemin. Grâce à lui, le lecteur plonge dans le quotidien d'un pèlerin, fait de petites misères et de grandes joies et retrouve par la marche "l'urgence de l'essentiel".
A la question posée par David Hilbert en 1900, reprise par Max Newman. sous la forme: "Existe-t-il un procédé mécanique qui permette de savoir si une proposition mathématique est démontrable ou non?", Alan Turing répondit en 1936 en inventant une machine abstraite qui porte son nom, d'une simplicité maximale, qui imprime ou lit des traits dans les cases alignées d'un ruban de papier sans fin. L'auteur propose de le suivre dans l'analyse très fine du fonctionnement de cette machine en décomposant les procédés de l'arithmétique élémentaire en ses mécanismes les plus fondamentaux jusqu'à la limite du possible. Il amène le lecteur petit à petit, en le prenant par la main, vers des calculs de plus en plus élaborés cernant, ce faisant la notion de fonctions effectivement calculables. Il montre dans le détail qu'une telle machine jouit de la propriété d'universalité: elle est capable d'exécuter tout calcul imaginable que l'homme peut spécifier à l'aide d'un algorithme, c'est-à-dire une suite finie et discrète de règles: elle est capable de simuler toute autre machine de Turing, mais son inventeur a prouvé qu'il n'en est aucune qui puisse en prédire l'arrêt, ce qui constitue une réponse négative à la question de Hilbert. C'est cette machine universelle qui est réellement le prototype de l'ordinateur moderne. Dans la deuxième partie de l'ouvrage, appelé à observer l'évolution des configurations prises par le ruban bidimensionnel d'une machine de Turing dotée d'un mode de lecture étendu, le lecteur se trouve invité à pénétrer dans l'univers des automates cellulaires. Il s'agit de systèmes mathématiques dynamiques faits d'éléments identiques très simples dont le comportement s'avère complexe, voire totalement imprévisible, alors même qu'il est spécifié en ternies de relations locales très élémentaires. Le lecteur découvrira alors toute une panoplie d'automates cellulaires dont certains dessinent des "tapisseries" parmi lesquelles il en est qu'une possible remontée dans le temps détisse, tandis que d'autres automates réputés structurés se présentent comme autant de dispositifs de traitement universels avec des circuits logiques. Il fera connaissance avec des automates à partition qui modélisent un procédé de calcul fondé sur le phénomène de collision et qui reflète selon les règles adoptées le comportement de différents gaz idéaux et rend compte de divers phénomènes physiques. Allant plus loin, il abordera la catégorie d'automates cellulaires qui imitent la nature, les uns parce qu'ils sont capables de s'autorépliquer, les autres parce qu'ils reproduisent le phénomène d'émergence de l'intelligence en essaim des insectes sociaux. Ainsi, à suivre le parcours de la machine de Turing tout au long de ce livre, le lecteur aura rencontré deux mécanismes de calcul, l'un dans lequel on distingue la partie structurelle et les données appelées à évoluer, l'autre où fonctions de traitement et de rangement sont intimement liées dans une même cellule mémoire dynamique et sont soumises aux mêmes lois granulaires.
La Chanson de Roland, ici traduite d'après la version recueillie par le manuscrit d'Oxford, est le premier texte littéraire écrit en français et la première chanson de geste connue en Europe occidentale. On situe sa création autour de l'an 1100. Si elle partage avec les autres gestes françaises l'absence d'historicité, le sentiment féodal, l'imagination la plus débordante, elle est indiscutablement supérieure à tous les autres poèmes épiques par sa composition parfaite, soignée jusqu'à des détails insoupçonnés d'équilibre et de beauté formelle. Elle représente un des sommets de cet art.Il est surprenant qu'une expédition inutile ou presque comme le fut celle de Charlemagne en Espagne en 778, et qui s'acheva par l'écrasante défaite de la bataille de Roncevaux, ait trouvé une justification aussi grandiose. Son héros, l'impétueux Roland, l'une des figures littéraires les plus inoubliables des lettres françaises de tous les temps, est connu pour sa démesure héroïque, son sincère repentir postérieur, son amour illimité de la chevalerie et de l'honneur de la douce France. Sur nombre de places de vieilles villes européennes se dressent des statues de Roland, écho de la diffusion que la journée de Roncevaux et sa version littéraire ont atteinte dans le monde médiéval et chrétien.Le texte de la Chanson, établi d'après le manuscrit d'Oxford, a été édité par le médiéviste Luis Cortés (1924-1990) et traduit en français par Paulette Gabaudan chez Nizet en 1994. C'est de cet ouvrage, avec sa remarquable traduction en décasyllabes épiques assonancés, épousant si fidèlement le texte original, que P. Gabaudan propose ici une nouvelle édition.Table des matières : Avant-proposIntroductionI. Les chansons de gesteII. Un héros légendaire : RolandIII. La naissance de la Chanson1. L?Histoire et la légende2. Dates et manuscrits de la Chanson3. Ci falt la geste que Turoldus declineta. Turoldus est l?auteurb. Le jongleur4. AOIIV. La société féodale1. Les gestes symboliques2. L?adoubement3. La hiérarchie : les douze Pairs4. Les rites funéraires5. L?équipement du chevaliera. Les armes de combatb. Les armes défensivesc. Le bouclier ou écud. Les chevauxV. L?art dans la Chanson1. Un monde fabuleuxa. Des héros herculéensb. Des chiffres exorbitantsc. Des ruissellements d?or et de pierreriesd. Paysages2. La présence du sacréa. Les reliquesb. Les saintsc. La Bibled. Le jugement de Dieue. La conversion3. Des personnages très vivantsa. Haine familiale : la scène de la pommeb. L?amitiéc. La tendresse : la mort de TurpinNote sur la traductionTraductionNotesBibliographieNotes Biographiques : Ancienne élève de l'École Normale Supérieure et agrégée d'espagnol, Paulette Gabaudan a enseigné le français à l'Université de Salamanque de 1950 à 1990. Elle est notamment l'auteur des ouvrages El romanticismo en Francia (1800-1850) et Un imperio mítico, qui résout l'énigme des sculptures de la façade Renaissance de l'Université de Salamanque. Ancienne élève de l'École Normale Supérieure et agrégée d'espagnol, Paulette Gabaudan a enseigné le français à l'Université de Salamanque de 1950 à 1990. Elle est notamment l'auteur des ouvrages El romanticismo en Francia (1800-1850) et Un imperio mítico, qui résout l'énigme des sculptures de la façade Renaissance de l'Université de Salamanque.
François Lefort et Carmen Bader nous font partager les aventures de El Hôr, enfant de la rue : ses joies, ses peines, ses terreurs. Nous le suivons dans sa difficile survie quotidienne. A douze ans, et parfois bien avant, les vols à la tire, mais aussi les sollicitations troubles des touristes _ hommes et femmes _ et la tentation de la drogue, masquent mal une immense détresse affective. Excédés, les policiers sombrent facilement dans une violence qui n'est qu'un aveu d'impuissance. Alors, les enfants se réfugient dans les bandes. Là aussi, nous allons suivre El Hôr et rencontrer ses compagnons de misère. Peu à peu, émerge une autre figure d'adulte qui donne sans rien demander en échange. Nous apprenons à reconnaître la grosse voiture poussiéreuse du Père Lefort et une voix qui se voudrait bourrue. Sans aucun doute, l'un des meilleurs ouvrages sur les enfants de la rue. Une écriture dont l'intérêt ne faiblit pas un instant, au service d'une exceptionnelle connaissance d'un des drames de notre temps. Un livre courageux qui ne choquera que ceux qui veulent se cacher la vérité. François Lefort, 44 ans, prêtre et médecin, est depuis de longues années spécialiste des jeunes en danger moral et de la toxicomanie. A la suite d'un tour du monde d'où il a ramené une enquête sur la prostitution infantile, il est allé s'enfouir comme ermite médecin dans le désert mauritanien. A son initiative, s'est créée une action pour venir en aide aux petits enfants vivant sans famille dans les rues de Nouakchott. Il a su s'entourer de Mauritaniens qui, avec le feu vert des autorités, ont adhéré à ce vaste projet. Carmen Bader, 43 ans, journaliste à RFI, est spécialiste de l'Afrique.
L'auteur, journaliste brésilien, conduit le lecteur à travers le Brésil sur les traces des petites filles esclaves de la prostitution. Avec lui, c'est la descente dans l'enfer où se débattent des enfants innocents livrés à des adultes sans scrupules. Misère, mais aussi drogue et corruption politique, forment l'arrière-plan du pays désolé où il nous entraîne. Ce temps est le nôtre. Ce pays pourrait être le nôtre demain et ces victimes seront nos propres enfants si nous n'y prenons garde. Gilberto Dimenstein nous avait déjà ouvert les yeux, avec un rare courage, sur ces garçons des rues que des tueurs tirent comme des animaux malfaisants. A nouveau, il ouvre le premier un dossier qui sera médiatisé lorsqu'il sera bien tard pour agir. Pourtant, l'opinion publique seule peut provoquer le nécessaire sursaut. C'est tout l'objectif de ce livre. On se souviendra, devant l'abjection de certaines situations, que le combat passe par la lucidité. Les petites filles de la nuit sont victimes de leurs bourreaux et de notre indifférence. Reporter brésilien connu internationalement, Gilberto Dimenstein, 36 ans, est aujourd'hui directeur de l'agence de Brasilia de la Folha de São Paulo. Son précédent livre, Brésil, la guerre des enfants, a été salué dans le monde comme un exemple d'enquête de journalisme d'investigation. Gilberto Dimenstein a obtenu plusieurs prix de journalisme au Brésil, dont le Prix Maria Moors Cabot.
Voici le livre de l'incroyable. Un incroyable devenu vrai. Une adolescente innocente, une enfant (quinze ans) détenue en camp de rééducation, et cela au Laos qui est peut-être le pays le plus convivial de notre temps agité! Il n'est ni respect ni estime sans vérité. Ceux qui aiment le Laos, ceux qui aiment son peuple, c'est-à-dire tous ceux qui ont eu la chance de connaître l'un et l'autre, comprendront qu'il fallait aussi que cette vérité soit dite. Les autres, ceux qui luttent pour le respect des droits de l'enfant, puiseront dans ce témoignage bouleversant de fragilité, une raison nouvelle de ne jamais baisser la garde : si un pays comme le Laos n'est pas à l'abri, qu'en est-il des autres, infiniment plus durs ? Au-delà d'un quotidien insupportable, raconté au jour le jour, l'auteur nous fait pénétrer dans les méandres d'une idéologie sans nuances lorsqu'elle échappe à ses promoteurs pour se perdre dans une incontrôlable logique interne. Personne n'a intérêt à enfermer des gamines dans des camps de rééducation pour y subir les traitements et les humiliations que raconte l'auteur. Ainsi, ce livre prend une place exceptionnelle parmi ceux, nombreux, qui ont été publiés sur cette période et dans cette partie du monde. Il ne faut plus que de toutes jeunes filles puissent être détenues dans des pays comme le Laos. L'inimaginable, parce qu'il s'est pourtant produit, doit ouvrir les yeux. Pour cela, il faut accepter de regarder la vérité en face. Il faut remercier l'auteur d'avoir eu le courage de nous y contraindre. Souvannavong V. , née au Laos en 1960, est originaire d'une ancienne famille de la capitale. En 1975, elle est encore élève au lycée de Vientiane lorsque les forces communistes prennent le pouvoir. Arrêtée lors de la rafle du 29 septembre, elle sera maintenue captive, sans jugement, durant presque quatre ans. Elle effectuera quatre séjours dans différents camps de rééducation avant de s'enfuir en Thaïlande en traversant le Mékong à la nage. Après une année passée dans les camps de réfugiés, elle retrouve sa mère à Paris le jour de Noël 1979. Grâce à une longue et courageuse tentative d'intégration à la vie française, elle occupe aujourd'hui un poste dans une société multinationale.