Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La chanson de Roland
Cortés Luis ; Gabaudan Paulette
BELLES LETTRES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782251450438
La Chanson de Roland, ici traduite d'après la version recueillie par le manuscrit d'Oxford, est le premier texte littéraire écrit en français et la première chanson de geste connue en Europe occidentale. On situe sa création autour de l'an 1100. Si elle partage avec les autres gestes françaises l'absence d'historicité, le sentiment féodal, l'imagination la plus débordante, elle est indiscutablement supérieure à tous les autres poèmes épiques par sa composition parfaite, soignée jusqu'à des détails insoupçonnés d'équilibre et de beauté formelle. Elle représente un des sommets de cet art.Il est surprenant qu'une expédition inutile ou presque comme le fut celle de Charlemagne en Espagne en 778, et qui s'acheva par l'écrasante défaite de la bataille de Roncevaux, ait trouvé une justification aussi grandiose. Son héros, l'impétueux Roland, l'une des figures littéraires les plus inoubliables des lettres françaises de tous les temps, est connu pour sa démesure héroïque, son sincère repentir postérieur, son amour illimité de la chevalerie et de l'honneur de la douce France. Sur nombre de places de vieilles villes européennes se dressent des statues de Roland, écho de la diffusion que la journée de Roncevaux et sa version littéraire ont atteinte dans le monde médiéval et chrétien.Le texte de la Chanson, établi d'après le manuscrit d'Oxford, a été édité par le médiéviste Luis Cortés (1924-1990) et traduit en français par Paulette Gabaudan chez Nizet en 1994. C'est de cet ouvrage, avec sa remarquable traduction en décasyllabes épiques assonancés, épousant si fidèlement le texte original, que P. Gabaudan propose ici une nouvelle édition.Table des matières : Avant-proposIntroductionI. Les chansons de gesteII. Un héros légendaire : RolandIII. La naissance de la Chanson1. L?Histoire et la légende2. Dates et manuscrits de la Chanson3. Ci falt la geste que Turoldus declineta. Turoldus est l?auteurb. Le jongleur4. AOIIV. La société féodale1. Les gestes symboliques2. L?adoubement3. La hiérarchie : les douze Pairs4. Les rites funéraires5. L?équipement du chevaliera. Les armes de combatb. Les armes défensivesc. Le bouclier ou écud. Les chevauxV. L?art dans la Chanson1. Un monde fabuleuxa. Des héros herculéensb. Des chiffres exorbitantsc. Des ruissellements d?or et de pierreriesd. Paysages2. La présence du sacréa. Les reliquesb. Les saintsc. La Bibled. Le jugement de Dieue. La conversion3. Des personnages très vivantsa. Haine familiale : la scène de la pommeb. L?amitiéc. La tendresse : la mort de TurpinNote sur la traductionTraductionNotesBibliographieNotes Biographiques : Ancienne élève de l'École Normale Supérieure et agrégée d'espagnol, Paulette Gabaudan a enseigné le français à l'Université de Salamanque de 1950 à 1990. Elle est notamment l'auteur des ouvrages El romanticismo en Francia (1800-1850) et Un imperio mítico, qui résout l'énigme des sculptures de la façade Renaissance de l'Université de Salamanque. Ancienne élève de l'École Normale Supérieure et agrégée d'espagnol, Paulette Gabaudan a enseigné le français à l'Université de Salamanque de 1950 à 1990. Elle est notamment l'auteur des ouvrages El romanticismo en Francia (1800-1850) et Un imperio mítico, qui résout l'énigme des sculptures de la façade Renaissance de l'Université de Salamanque.
La multiplication des formes migratoires dans le cadre de la mondialisation se manifeste par une intensification des circulations et des échanges entre les lieux. Mobilité des individus, transferts de biens, de capitaux ou d'informations bousculent les repères que les sciences sociales avaient élaborés pour interpréter les enjeux migratoires du passé. Les nouveaux aspects de la mobilité produisent de multiples formes d'interaction sociale, économique et territoriale. Ces circulations migratoires annulent des frontières, en redessinent d'autres, dans une dynamique transnationale qui place les sociétés face à de nouveaux questionnements. Comment ces mobilités redéfinissent-elles les rapports sociaux et les liens aux territoires dans des environnements où la sédentarité et les ancrages ont produit les formes institutionnelles et sociales dominantes? Les auteurs, spécialistes de l'évolution des formes migratoires dans différentes régions du monde, éclairent ce questionnement à partir de la géographie, de la sociologie et de l'anthropologie.
Résumé : Pourquoi partir marcher sur les chemins pèlerins ? Qui cherche-t-on sur les routes sinueuses (le Toscane, de Cappadoce ou de Galice ? Dieu, soi-même, les autres ? Quel sens donner aujourd'hui à cette tradition millénaire des pèlerinages ? Comment lâcher prise au rythme lent (les pas et vivre l'instant présent ? Fort des kilomètres parcourus jusqu'à Compostelle, Jérusalem et Rome, Edouard Cortès unit son regard à celui des pèlerins d'autrefois, pour tenter de mettre en lumière l'esprit du chemin. Grâce à lui, le lecteur plonge dans le quotidien d'un pèlerin, fait de petites misères et de grandes joies et retrouve par la marche "l'urgence de l'essentiel".
Présentation de l'éditeur Partir en pèlerinage, une pratique désuète et incongrue ? Sans doute pas autant qu'il y paraît, si l'on en juge par le regain d'intérêt que suscite aujourd'hui l'emblématique Compostelle. À croire que l'on peut être un homme du XXIe siècle, marié et père de trois enfants, bien de son temps, mais avec une foi chevillée au corps, qui ferait se déplacer des montagnes… Par son expérience, Édouard Cortès témoigne avec force que la tradition séculaire du pèlerinage a encore de beaux jours devant elle, tant elle est à la source de la religion chrétienne. Mais pourquoi partir aujourd'hui ? qui cherche-t-on sur les routes sinueuses de Toscane, de Cappadoce ou de Galice ? Dieu, soi-même, les autres ? Quel sens y a-t-il à s'inscrire dans la tradition millénaire des pèlerinages et pourquoi cette pratique connaît-elle un renouveau ? Fort des kilomètres parcourus jusqu'à Compostelle, Jérusalem et Rome, Édouard Cortès juxtapose les regards de pèlerins d'autrefois et le sien propre, pour tenter de mettre en lumière l'esprit du chemin que l'on découvre en marchant. Grâce à lui, le lecteur plonge dans le quotidien d'un pèlerin, fait de petites misères et de grandes joies et retrouve « l'urgence de l'essentiel ».
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.
Résumé : "Ce livre parle avant tout d'amour : le grec ancien a été l'histoire la plus longue et la plus belle de toute ma vie. Peu importe que vous connaissiez le grec ou non. Si c'est le cas, je vous dévoilerai des caractéristiques de cette langue dont personne ne vous a parlé au lycée, quand on vous demandait d'apprendre par coeur conjugaisons et déclinaisons. Si ce n'est pas le cas, c'est encore mieux. Votre curiosité sera comme une page blanche à remplir. Qui que vous soyez, cette langue recèle des manières de s'exprimer qui vous permettront de vous sentir chez vous, de formuler des mots et des idées qui ne trouvent pas d'expression exacte dans notre langue." Le grec est une langue géniale : voici neuf bonnes raisons d'en tomber éperdument amoureux.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »