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La justice dans la peau
Cordani Claudine ; Getti Jean-Pierre
KOBO BY FNAC
15,55 €
Épuisé
EAN :9791035925680
Je suis une arbresse de 53 ans. J'avais la justice dans la tête et le coeur. Je l'ai faite inscrire dans ma peau. J'ai un bel arbre tatoué sur l'avant-bras droit, un vrai travail d'artiste. Chez moi, la justice est belle. A 17 ans, je suis la première mineure en France à avoir refusé le huis clos à ses violeurs parce que "ce n'est pas à moi d'avoir honte" . Je voulais que la société en soit convaincue. J'ai écrit ce livre pour insuffler de la force et conférer du courage après un viol. Celui d'aller porter plainte, d'aller au bout des procédures, de supporter le procès. Pour que la police agisse et pour "réveiller" la justice. Pour que les femmes soient protégées. Le viol et les violences faites aux personnes - principalement aux femmes et aux enfants - sont un sujet politique à part entière, qui nécessite un budget et des moyens. Concrets. J'ai écrit ce livre que que la vie nous soit plus facile. Pour que nous n'ayons plus à vivre comme des arbres dans les villes.
Qu'est-ce qui me retient de brouiller l'ordre des mots, d'attenter de cette manière à l'existence toute apparente des choses!" Cet appel de Breton formule un intérêt, partagé par de nombreux écrivains, pour les subtils effets énonciatifs, sémantiques et rythmiques liés aux variations de place dans l'énoncé. Historiquement ancrée dans les champs de la grammaire et de la rhétorique, la question de l'ordre des mots a été réinvestie par la linguistique selon différents paramètres: structuraux, topologiques, dynamiques. Les 27 articles qui constituent cet ouvrage proposent un éclairage nouveau en rapportant l'analyse syntaxique aux déterminations du texte littéraire, dans une perspective stylistique. Le critère traditionnel de l'écart à la norme laisse place au repérage d'agencements formels signifiants en contexte, dont la visée esthétique est étudiée dans un corpus diversifié.
Au début du 21e siècle, le capitalisme cognitif néolibéral a fait de la reproduction de la vie biologique et sociale son "coeur de métier", de l'individu conçu comme entreprise un sujet sommé d'être autonome et de la concurrence un principe régulateur de la société. Le salariat se transforme, le travail mute. Accélérée par les technologies digitales, la métamorphose du travail et des relations de travail génère des "zones grises" entre le travail salarié et le travail indépendant classiques. Une multitude de nouvelles figures précaires du travail émergent dans ces zones, des figures doubles, en tension entre l'autonomie et l'hétéronomie. Autonomie contrainte et concurrence par la coopération sont les oxymores de la société du travail née des noces du capitalisme cognitif et du néolibéralisme. Pourtant, c'est dans ces zones grises que des stratégies originales de résistance s'inventent. Il ne s'agit pas seulement de dire "non" à la raison néolibérale, il s'agit d'affirmer positivement, de manière pragmatique, par l'expérimentation politique et sociale, des formes économiques diverses. Plus précisément, un système de protection sociale mutualiste et une entreprise coopérative "sans patrons". Chercheuse impliquée, spécialiste des mutations du travail, des métamorphoses du salariat et de l'essor d'expérimentations socio-politiques originales, notamment dans le champ de l'économie sociale et solidaire, Antonella Corsani a accompagné ces mouvements inédits pendant plusieurs années en France. Ces histoires de résistance attestent une tension permanente vers la liberté comme autonomie véritable, dans un contexte où l'autonomie individuelle est, en quelque sorte, prescrite. Les collectifs de travail qu'elle a observées in situ désirent la mutualisation et la coopération. Leur but est d'accroître l'autonomie réelle de chacune et du groupe par l'interdépendance. Et des chemins de la liberté de s'ouvrir ainsi, à tâtons.
Tout commence à Reims, ville obligée au couvre-feu dès 18h. Seulement, la crise sanitaire n'existe pas. Le couvre-feu a été instauré à cause de crimes dans les rues devenus incontrôlables. Il faut agir vite, d'autant plus que les Rémois n'y croient pas. Un couvre-feu pour des meurtres ? Voyons, il n'y a pas de meurtres dans notre ville ! Et pourtant...
Les fameux essais que Sartre, Bataille ou Derrida consacrèrent à Genet eurent pour effet d'éclipser assez durablement la réception critique immédiate de son oeuvre. Jean Genet et son lecteur offre un recueil d'articles de presse inédits, parus à la sortie de deux textes en prose autobiographiques, parmi les plus marquants : Journal du voleur (1949) et Un captif amoureux (1986). Est reconstituée l'histoire d'une première lecture très partagée, ambiguë et radicale. En témoignent la polémique qu'initia François Mauriac autour du " cas Jean Genet " et le débat, encore d'actualité, sur le sens de l'implication de Genet en faveur de la cause palestinienne. L'ouvrage pousse plus loin l'enquête sur le lecteur : dans les textes eux-mêmes. La seconde partie, à travers plusieurs études de spécialistes, met en regard la construction par la presse d'un auteur hors norme avec la représentation, par Genet lui-même, de son lecteur. Ce lecteur type, aussi " idéal " et ambigu que pouvait l'être le voleur, se révèle profondément instable, à l'image d'une oeuvre intense et violente dont le sens n'est jamais fixé.
Lilith est envoutante, Lilith est saisissante, elle incarne l'essence de l'amour et c'est sans aucun détour qu'elle rend cette fragrance, à tous ceux qui osent s'en approcher, mortelle. Lilith est tout, Lilith n'est rien, c'est un élixir ou bien un puissant parfum avec une effroyable note de coeur qui se sent et que l'on appelle "Souffrance" Lilith captive, elle est sensuelle elle est sexuelle, objet de tous les fantasmes, elle est dangereuse, mais pire que tout, elle est amoureuse... La jeune femme absolument magnétique, lointaine et polaire, subjugue tous ceux qu'elle croise. Obsédée par la passion amoureuse et destructrice qu'elle éprouve envers son père et son amant, elle est aussi hantée par un passé mystérieux. Lilith vit uniquement pour le désir, obsessionnelle, elle se confronte à elle-même comme sur un échiquier, son opposé n'est autre que son double, la Lilith démoniaque qui l'habite et la harcèle raison pour laquelle, elle succombe à ses émotions. L'infernal maelstrom donne le vertige. Qui est la vraie Lilith ? Que cache-t-elle ?
Résumé : Solstice 40 suit les péripéties d'un jeune homme né en Italie dans une famille antifasciste. Après avoir fui sa terre natale et trouvé l'amour en France, il va être emporté dans les tourbillons de la Seconde Guerre mondiale, bien malgré lui, et se confronter aux limites de l'humanité. Inspiré des récits transmis par les derniers souvenirs de notre mémoire collective, le livre est construit à partir de centaines de personnages, réels, qui se sont peut-être croisés, et dont les témoignages forment le socle de ce roman. La montée des extrémismes, le désastre de juin 1940, les prisonniers de guerre en Autriche et le désenchantement des populations germanophones font partie des thèmes abordés.
Sur une ambiance éclectique de musique pop-rock rythmant son existence et ses introspections, Morgann, adolescent atypique parfois désarmant et peu sujet au doute, livre, seul ou avec ses amis, son regard vif et sans candeur sur la société contemporaine et les valeurs qu'elle véhicule. Le roman "Lycée, etc." nous entraîne en début de siècle à la découverte d'un personnage singulier durant ces trois années menant de la seconde au bac. Si nous partageons la vie de ces jeunes gens, leurs expériences nous amènent aussi sans aucun doute à interroger nos façons de penser et nos vies d'adultes. "Posé en tailleur sur le sol de ma chambre, entre les baffles, j'en arrivais à la septième piste de Diesel and Dust. Alors, je baissais les paupières pour percevoir la batterie cogner quelque part dans l'espace en haut à gauche au-dessus de ma tête. Don't want see you back here again : Je ne veux plus te revoir ici. (...) Les augures, on le sait, ne sont ni bons ni mauvais, tout est question d'interprétation. Ce présage avait donc essentiellement le mérite d'exister."