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Enjeux libertaires pour le XXIe siècle par un anarchiste néophyte
Corcuff Philippe
LIBERTAIRE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782915514551
C'est l'histoire d'un mec qui a commencé comme "social-traître" (au PS) à la fin des années 1970 et qui se retrouve aujourd'hui dans une organisation anarchiste, la FA, en étant passé par les Verts, la LCR, le NPA... Après l'effondrement des communismes totalitaires et l'enlisement social-libéral des social-démocraties, avec la renaissance de mouvement sociaux (de zapatisme en ZAD, d'altermondialisme en indignados, etc.), comment envisager un avenir aux couleurs libertaires pour le XXIe siècle ? Ce livre propose l'exploration méthodologique d'une série de problèmes. Des dialogues critiques sont noués, avec la décroissance, Michel Onfray ou John Holloway. Des classiques de l'anarchisme sont revisités : Stirner, Proudhon, Bakounine... Un va-et-vient est proposé entre des penseurs libertaires et Marx. Des éclats libertaires sont puisés chez des non anarchistes, comme Rosa Luxemburg, John Dewey, Emmanuel Levinas, André Gorz ou Michel Foucault. La question de l'individualité est analysée comme une des contradictions majeure du néocapitalisme. Se dégage au fil des pages une philosophie politique anarchiste, pragmatiste et institutionnaliste, clairement anticapitaliste et anti-étatiste.
Résumé : Atteint par des effluves d'années 30 l'air du temps est nauséabond. Des affinités périlleuses avec des moments sombres de notre histoire donnent corps à un nouveau "postfascisme". Les symptômes se multiplient : succès électoraux du FN, néoconservatisme xénophobe, sexiste, homophobe et nationaliste... Sur fond de brouillages intellectuels à gauche, une rebellitude d'apparence est en train d'infecter insidieusement la critique sociale Philippe Corcuff propose la première approche globale des pièges idéologiques qui sont en train de se refermer sur nous.
A quelles entraves la quête de bonheur des groupes et des individus s'est-elle heurtée au cours de l'histoire? Un monde plus juste est-il possible? Comment organiser plus démocratiquement la vie des cités humaines? Les grands penseurs de la politique, de Platon aux contemporains, nous fournissent de très utiles repères. Face à l'épuisement des pensées du consensus et à l'émergence de nouvelles forces critiques (altermondialisme, etc.), relire la tradition occidentale, éclairer les débats contemporains, nouer un dialogue fécond entre pensées politiques et sociologies critiques s'impose comme une tâche essentielle. Ce petit livre d'introduction à la philosophie politique ouvre le sillon. A la fois solide, d'emprise globale et nonconformiste, il s'adresse aux étudiants des IEP, des autres cursus de science politique, de droit, d'AES et de philosophie, comme à tout le public citoyen.
Où en sont les débats sociologiques dans la France des années 1980-2010 ? Partant de l'opposition centrale pour la sociologie entre le collectif et l'individuel, cet ouvrage propose un tableau des façons renouvelées d'envisager le problème au moyen des notions de relations sociales et de construction sociale. Il répond à quelques questions majeures : comment passer des structures socialesaux interactions de face-à-face et vice-versa ? comment analyser la formation des groupes et des catégories ? comment rendre compte des individus singuliers et pluriels de nos sociétés individualistes ? Cette 2e édition, entièrement refondue, présente des ressources inédites et pose des questions originales au sein des sciences sociales dynamiques en dialogue permanent avec la philosophie.
A l?heure où la politique officielle suscite de plus en plus de désaffections Philippe Corcuff propose une introduction pédagogique et critique à la politique. « La crise du politique » renvoie à une image d?un club fermé auquel seuls les journalistes, les énarques et les patrons auraient accès. Ce livre invite à une autre approche de la politique à l?heure où elle suscite de plus en plus de désaffections. Le sociologue propose ici d?ouvrir les fenêtres pour échapper à l?air vicié de l?entre soi politique.
Ce manifeste est dédié à ceux qui pensent que, pour vivre heureux, il n'est pas indispensable d'être entouré par une ribambelle de fâcheux. Cette misanthropie se double d'un ferme refus de tout obscurantisme, des religions et des superstitions. Son nom : le schizo-rationalisme. Le Grand Système libéral s'attache à empêcher le schizo-rationaliste de s'épanouir, armé de ses idoles rances que sont la famille, le travail, la fraternité de pacotille et le consumérisme béat. L'esprit de sérieux et l'aveuglement face à la mort seront aussi les cibles du schizo-rationalisme, tout comme le natalisme, le bougisme, la particratie, le mariage, la vulgarité conviviale et la dictature numérique.
Résumé : Le but de cette brochure est de faire découvrir en France un pédagogue libertaire trop souvent ignoré et pourtant clairvoyant et critique sur les limites des systèmes éducatifs autoritaires de son temps et du nôtre. En effet, le discours de pédagogie critique d'Henri Roorda est encore, on peut le déplorer, largement d'actualité. Ainsi, Henri Roorda fut à la fois un praticien et un critique du système éducatif en Suisse romande, mais sa critique, nous le verrons, dépasse cette région et vaut pour d'autres contrées. Il fut aussi impliqué dans l'Ecole Ferrer de Lausanne. Pour lui comme dans tout projet d'éducation libertaire, " il s'agissait non pas de dogmatiser, mais d'enseigner. C'est du travail que devait se dégager la morale ", car, ajoute-t-il plus loin, " l'Ecole Ferrer a tablé sur deux éléments d'avenir, qui permettent tous les espoirs, toutes les audaces : sur les enfants et sur le travail ".
Résumé : Cet ouvrage est composé de deux ensembles. Le premier s'inscrit dans la suite des réflexions de l'auteur sur l'éducation libertaire. Education libertaire mise en perspective et en lien avec les réalisations de la Commune de Paris et le souhait déjà formulé d'une école laïque et gratuite. Education libertaire encore au coeur du texte de James Guillaume Idées sur l'organisation sociale écrit en 1876. Texte synthétique où l'éducation apparaît parmi d'autres exigences comme l'une des pierres angulaires de la transformation sociale. La seconde partie du volume est composée de différents articles susceptibles d'engager une réflexion sur l'actualité de l'anarchisme et sur la nécessité de l'organisation spécifique anarchiste.
Depuis toujours, et sans aucun doute à toujours, les "cocos" font dans l'anti-anarchisme primaire. A l'époque de Marx déjà, quand la grenouille de bibliothèques londoniennes cherchait à régner par oukases sur la Première Internationale, les Bakouniniens se voyaient interdits d'antenne pour cause de refus d'organiser le prolétariat sur un mode militaire, de refus de chercher à prendre le pouvoir et d'y installer une dictature sur le prolétariat censée mettre en place... les conditions du dépérissement de l'Etat. Lors des révolutions de ce siècle, les tenants d'un socialisme dictatorial, d'un capitalisme d'Etat et du règne sans partage de leur parti-Etat, n'eurent de cesse de dénoncer, d'emprisonner, de torturer, de déporter, de fusiller et d'assassiner ceux qui pensaient que le plus court chemin du capitalisme vers un socialisme à visage humain et, donc, antiautoritaire, passait par l'autogestion généralisée et le fédéralisme. Pendant un siècle, les fascistes rouges, drapés dans un pseudo "science" totalitaire, ont confisqué et dévoyé l'espérance en un monde plus humain. A l'heure où le fascisme rouge a explosé (implosé) en vol et où la barbarie capitaliste dévoile chaque jour un peu plus sa nature cannibale, on voudra bien nous pardonner de ne pas perdre la mémoire. Tirer sur les corbillards, ça peut aider à tuer la mort... mais de bonnes vieilles bombes (politiques, sociales et organisationnelles) antiautoritaires contre tous les intolérables du présent, et surtout, quelques roses de socialisme libertaire, en paroles et en actes, ça ne peut qu'aider l'anti à oser le pour. De l'anti-communisme-autoritaire au communisme libertaire ! Il est des paradoxes dont nous assumons la cohérence !