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Paroles de mots
Corbineau Jean-Pierre
AMALTHEE
12,69 €
Épuisé
EAN :9782310033398
Il est possible que, pendant la nuit, dans le silence des bibliothèques, les mots sortent de la prison des livres et se réunissent pour converser librement. On peut supposer qu'ils se plaignent de la maladresse des hommes qui les traitent avec si peu de soin, de discernement... et d'égards. Les ayant espionnés, caché dans l'ombre, j'ai entendu leurs reproches et je vais essayer d'en rendre compte de mon mieux". Sous la forme d'un dictionnaire ludique, l'auteur aborde les questions essentielles que nous nous posons : la liberté, la conscience, les croyances, la foi, la matière, le temps, la démocratie et les responsabilités de tous dans la conduite de notre radeau. Ancien médecin dans un laboratoire de recherches, Jean Pierre Corbineau est passionné de littérature et de théâtre. Il est imprégné de l'oeuvre de Saint Exupéry et a une grande sympathie pour le Capitaine Haddock. Il se lance enfin dans l'écriture de son propre ouvrage.
Cet ouvrage propose d'approcher l'acte alimentaire, le "manger", à une époque où il a été largement évalué en tant que risque. Mais manger n'a-t-il pas toujours présenté un danger, à commencer par celui de l'empoisonnement? Le livre se situe au croisement de différentes disciplines des sciences humaines et sociales, les deux auteurs étant respectivement sociologue, Jean-Pierre Corbeau, et socio-anthropologue, Jean-Pierre Poulain. A travers cette "réflexion à deux voix", ils nous invitent à reconsidérer nos pratiques en matière d'alimentation tout en en restituant la dimension imaginaire, ainsi que le laisse entendre le sous-titre. Cette double approche du manger en France situe le mangeur comme acteur principal: plus qu'à l'ingénieur agro-alimentaire, le gestionnaire ou le politique, c'est à lui que revient la décision de quoi et comment manger. Selon Jean-Pierre Corbeau, les "mangeurs" ne sont pas de simples consommateurs. Il les saisit, à travers une série d'entretiens et d'observation de terrain, dans l'aval et l'amont de leur pratique, que celle-ci soit solitaire ou quelle engage une convivialité. Il définit ainsi une typologie du manger dont il ressort la notion de métissage: nous sommes des mangeurs pluriels. Jean-Pierre Poulain, lui, confronte les textes historiques de la gastronomie française au modèle structural initié par Claude Lévi-Strauss. Ce sont les modes de cuisson qui sont alors analysés. Cet ouvrage s'inscrit dans le cadre de l'OCHA (Observatoire Cidil de l'harmonie alimentaire). Il fait suite à Manger Aujourd'hui du seul Jean-Pierre Poulain. Ce dernier prolonge ici son appel à une "éducation alimentaire" qui ne se réduirait pas au seul aspect nutritionnel, alors qu'un Programme national nutrition santé semble s'engager. Au delà du discours médical, manger devrait pouvoir rester un plaisir. --Stéphanie Buttay
Résumé : Tous les produits alimentaires - nourriture ou boissons - sont à la fois sociaux, culturels, économiques et sensoriels, mais dans le cas du vin, ces traits ont été davantage sublimés. Si l'importance sociale et symbolique de sa consommation publique et/ou ostentatoire est attestée depuis l'Antiquité, la mise en discours - esthétique, savante et normative - de son point nodal entre production et consommation est historiquement récente et là encore, plus marquée que celle d'autres produits alimentaires transformés. Mais surtout, les pratiques discursives à son sujet sont foisonnantes, polémiques, intéressées, jamais définitives, émanant de sources multiples - et malgré cette profusion, la figure culturelle de l'oenophilie s'est détachée clairement et sa normativité inhérente s'est singularisée. Cet ouvrage s'inscrit dans le cadre d'une micro-sociologie des pratiques alimentaires, mais à la différence de travaux qui portent sur les pratiques corporelles, il s'intéresse à la production du sens de ces pratiques en partant de la transmission d'injonctions explicites ou de normes implicites. Ce livre montre également comment s'opère un travail de subjectivation qui relie la pratique oenophilique à l'expérience sociale (centrée sur soi, sur la vie sociale ou sur l'objet- ici le vin). Le travail s'inscrit ainsi dans une discussion approfondie d'une sociologie du goût qu'il contribue à ouvrir et à renouveler.
A travers un corpus de publicités balayant la seconde moitié du xxe siècle, ce travail de recherche apporte des éléments pour comprendre comment les industriels se sont adressés aux mères pour faire accepter une véritable innovation alimentaire contemporaine : " l'alimentation industrielle pour enfant ". En utilisant diverses méthodes d'analyse, la sémiologie ou encore l'analyse quantitative, cette recherche a pour but de comprendre l'histoire d'un produit devenu la star du caddie des jeunes mères. Comment a-t-on adopté cette catégorie de produit dans les familles françaises ? Comment les industriels l'ont développé et comment en ont-ils parlé ? Qui les consomme et pourquoi ? Autant de questions posées, qui mènent l'analyse vers une réflexion sociologique très contemporaine.
Résumé : Voyage botanique autant que poétique, ce livre invite les passionnés de bois à affermir leurs connaissances des multiples essences d'arbres qui peuplent les forêts de tous les continents. Pour faciliter l'identification des différents types de bois, il réunit, à travers plus de 900 photographies en couleur, des échantillons de 420 espèces d'arbres d'ici et d'ailleurs et met en lumière la diversité et la beauté du patrimoine arboricole mondial. Après une plongée au coeur de la matière, où sont expliquées l'anatomie et la formation des arbres, ainsi que leurs spécificités selon leur famille, les auteurs présentent un répertoire d'essences locales comme exotiques. Leurs choix magnifient aussi bien la couleur du bois, son veinage, que ses altérations esthétiques, tels les échauffements, les loupes ou les broussins, faisant de ce superbe ouvrage un incontournable pour tous les amoureux de ce matériau vibrant.
Résumé : Il aurait voulu qu'elle lui donne des détails sur son passé comme il l'avait fait et qu'elle passe en revue les membres de sa famille mais elle resta muette, se cloîtrant dans un silence énigmatique. La seule chose qu'elle consentit à lui dire, ce fut son prénom : " Fantine ". Ils étaient maintenant arrivés en vue du village. Il lui demanda : " Nos routes se croiseront-elles à nouveau, un jour ? " Elle lui répondit : " Dans trois jours, au coucher du soleil, je serai dans la sapinière, à l'endroit où votre chien avait voulu me mordre. Vous aurez à ce moment-là, la réponse à toutes vos questions. " Il trouva ces paroles singulières, d'autant plus que lorsqu'elle les prononça, un gigantesque écho les accompagna telle une haute vague qui semblait vouloir le submerger. Extrait de : " Quand le soleil se couchera... " Edith Marck est Alsacienne. Fille de professeur, elle écrit depuis sa jeunesse et forge son style à travers ses lectures. Licenciée de Lettres modernes, elle consacre son temps libre à l'écriture.
Jadis, sur les rivages de Belém, une magnifique Diva décida d'entreprendre la construction d'une sublime nef pour l'offrir à son père, un marin qui l'avait élevée seul et qu'elle aimait par-dessus tout. Cette oeuvre grandiose allait de manière inattendue lui faire découvrir ses vraies origines et, peut-être, permettre à son père de retrouver un amour qu'il pensait à jamais perdu. Mais avant de réaliser son rêve, la diva devait entreprendre un périlleux voyage dans un monde en proie à la folie destructrice d'êtres sournois. De nombreuses aventures incroyables l'attendaient sur terre, aussi surprenantes que celles vécues sur mer par son père. Ainsi débute une histoire fantastique, surgissant des profondeurs du passé pour rejoindre notre époque et décider de notre avenir. Mêlant mythes, amour et passion, ce récit nous fait voyager à travers le temps et les continents. Ce voyage ne fait que commencer : préparez-vous à un long périple riche de sensations et de découvertes.
Le corps d'une jeune femme d'une trentaine d'années a été retrouvé dans sa salle de bain. Une mise en scène des plus macabres a été constatée par la première équipe de police arrivée sur les lieux. C'est pour cette raison qu'on nous refile l'enquête. Adresse : 242, rue Brennet à Fleurus. Soyez à la hauteur, commissaire" . Fleurus, 2015, l'ombre du passé plane sur la cité des Bernardins... Trois jeunes femmes ont été assassinées, une quatrième est entre la vie et la mort. Après les avoir tuées, le meurtrier leur rase la tête et dispose une étrange statuette auprès de ses victimes. Pour mettre fin à cette épidémie de meurtres, la commissaire Defacq de la police criminelle devra percer le mystère de cette macabre mise en scène. Originaire de la bourgeoisie bruxelloise, parviendra-t-elle à échapper aux embûches semées par les potentats locaux ? Réussira-t-elle à s'attirer suffisamment de sympathie pour progresser dans son enquête ? Et ce jeune professeur d'université, issu d'une des plus vieilles familles de la cité, qui l'aide dans ses recherches, est-il un réel allié ou joue-t-il double jeu ? Titulaire d'une maîtrise en histoire, Stephen Hangman est passionné par l'histoire de sa ville d'enfance, Fleurus. Cette cité, également surnommée "la ville aux trois victoires françaises" est nommée sur l'Arc du Triomphe à Paris et jumelée avec la ville de Couëron (Loire-Atlantique). Stephen Hangman a rencontré le monde de l'édition par une première expérience dans le manuel scolaire, il a alors décidé de continuer l'aventure dans le roman policier afin de faire découvrir, de manière originale, l'histoire de sa ville. Stephen Hangman a réalisé ses recherches historiques depuis l'âge 16 ans et les partage dans Némésis, son premier polar.
Dix-sept courtes nouvelles où l'humour le dispute à la tendresse, nous renvoyant à notre simple condition de mortels. Blanche, la page. Comme anémiée alors. Faudrait lui demander mais elle ne parle pas, elle fait la tombe qui n'a pas dit son dernier mot. Écrire, c'est noircir la page, c'est avoir des fourmis dans le c?ur, dans l'âme, dans les doigts. C'est donner ce qu'on n'a pas. C'est de l'amour tressé dans le jambage des lettres, c'est construire sa maison de papier. C'est inscrire l'éternelle épitaphe de la vie sur le blanc de la page.